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 Un bijou au pied de son maître. [privé Lumina; Azzan]

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Azzan at-Aswala


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Maitre/Hybride de: Lumina et Rozenn
Où me trouver ?: Île aux Saphirs
DC(s): Tyrannis

MessageSujet: Re: Un bijou au pied de son maître. [privé Lumina; Azzan]   Mar 10 Avr - 9:09

Les joues rosies par sa demande ne purent qu’accentuer son sourire. Il avait sa réponse. Malheureusement, si elle était chatouilleuse naturellement, l’exercice qu’il s’imposait voyait encore sa difficulté réduite. Néanmoins, cela n’enlèverait rien à ce badinage divertissant.
Ce simple signe était révélateur de bien des choses. Dont la honte et le désir qu’elle assumait difficilement. Dans ce cas, soit elle avait honte d’être chatouilleuse, soit cette idée l’excitait. L’un comme l’autre, cela ne l’étonnait guère. Elle avait tendance à aisément ressentir l’un ou l’autre. Sauf qu’il ne voulait aucunement créer l’un ou l’autre. Juste jouer avec son corps tout en le testant. Et vu qu’il en disposait entièrement, la chose n’allait pas être compliquée.

Il n’eut pas à attendre longtemps pour qu’elle obéisse. La douceur de sa peau entre ses doigts ne lui échappait pas. Tout autant que la plante que la plante de ses pieds sous ses lèvres lors de leur passage. C’était un constat dont il ne se lassait pas. Une telle peau était enivrante, poussait à ne pas la quitter. Azzan se plaisait toujours à ce contact, mais il savait le maîtriser désormais. Lorsqu’il avait une idée en tête, un objectif, il ne le lâchait pas. Un trait de sa personne qui lui servait continuellement. Surtout avec elle. Car cette créature, bien que docile, aimait visiblement se prendre au jeu, et se montrer plus tentatrice, plus provocatrice. Au final, c’était une forme de docilité. Jouer, vouloir avoir un partenaire de jeu, esclave ou non, c’était lui donner le droit de faire des choix, d’être son égal afin d’en profiter pleinement. Azzan aimait dominer la partie. Mais s’il sait qu’il peut gagner d’un claquement de doigt, l’amusement n’y est pas dans ce cas ci. Dans sa sphère privée, les choses ne portaient à conséquences. Pas ainsi. Pour une fois, il pouvait entièrement se détendre, avec une esclave qui comprenait assez ses besoins pour ne pas souffrir d’un comportement trop “inférieur” dans des moments comme celui ci.
Et tentatrice, elle en faisait la démonstration. Ostensiblement, elle avait écarté les cuisses, lui offrant la pleine vision de son intimité rougit. Ce à quoi Azzan répondit par un baiser sur la plante de son pied. Bien qu’il lui aurait suffit d’avancer un doigt. Simplement l’approcher, comme s’il allait la gâter d’une attention plus que chaleureuse. Qu’elle arrête de respirer, se concentrant sur le sens du toucher. Qu’elle soit plus sensible. Mais ce serait tricher. Et visiblement, il n’aurait pas besoin de ça. Il sentit le muscle du mollet de l’esclave se raidir. Puis un tressaillement. Les traits fin de sa mâchoire se dessinaient, et elle avait des yeux rieurs. Parfait. Il était sur la bonne voie.

Ses lèvres eurent l’effet escompté. Les tressaillements ne cessèrent pas, au contraire, ils s’accentuèrent. Ses petits éclats de rire étaient une mélodie qui lui étaient jusqu’alors encore inconnue. S’exalter, pleurer, supplier, minauder… Oui, mais pas rire. Cela lui fit comme un petit picotement. Une nouvelle découverte. Petit à petit, il grignotait chaque parcelle d’inconnu. La possédant, l’assimilant de plus en plus. Rien ne lui échapperait. Mais elle conservait ce côté communicatif. Peut-être à cause de ce lien entre eux, mais la voir rire le mettait de bon humeur. Tout comme il pouvait apparemment avoir un pouvoir réel sur le corps de la belle hybride, elle avait une certaine influence sur son état d’esprit et son humeur lorsqu’il se relâchait. Chose rare, mais qui devenait un peu moins inédite avec elle.
La main maintenant le mollet se faisait plus ferme, alors que celle sur l’intérieur de sa cuisse se fit plus douce. Et ce fut cette dernière qui y raison d’elle visiblement. Elle se raidit entièrement. Tiens… Cette fois était-ce encore de l’excitation ? Non. Lumina n’avait pas ce sourire la lorsque c’était le cas. Son visage était imprégné de ses désirs, et là, nulle bouche entrouverte, nuls yeux mi clos en attente de plus qu’une caresse. Non, elle semblait heureuse. Contente. Pourquoi ? A cause du jeu ? Non… la réponse lui vint ensuite.

Une provocation. Claire. Nette. Aucune subtilité. Des propos qu’elle n’avait jamais osé tenir auparavant. Une preuve flagrante qu’elle se prêtait au jeu. Qu’elle délaissait ce côté soumis et passif, en attente de l’autre. Elle se dressait subitement par ses mots. Cela aurait été fascinant à voir, si ça n’avait pas été teinté de peur et d’appréhension. Ce n’était ni de la joie ni de l’excitation. Mais un aveu.
Finalement, son ton l’aida, le guida dans ce qu’il faisait. Ses paroles n’étaient qu’un divertissement. Réduire à néant, “abattre” l’arrogance, même feinte pour l’occasion, restait quelque chose d’amusant. Mais sa concentration resta sur cette endroit sensible qu’il découvrit. Un doigt glissait le long de cette surface d’une douceur extrême, à l’intérieur de sa cuisse. Il l’effleurait presque, avant que ses autres doigts ne s’y mettent aussi. Son sourire plus marqué, il ne la quittait pas des yeux. Ses intentions étaient claires. Il en profiterait et ne l’épargnerait pas. Il avait trouverait une réponse.

-Ce n’est pourtant pas ce que ton corps me révèle.


Une simple phrase. Une évidence. Mais nécessaire pour enfoncer encore plus loin son état. Les choses énoncées à voix haute peuvent claquer comme le fouet. Et là, il rendait tangible, visible, telle une vérité absolue, l’état de la méduse. Tout son corps hurlait que c’était ici. Tout son corps hurlait qu’il obtiendrait satisfaction ici. Et qu’elle, perdrait à ce jeu. La partie avait toujours été déséquilibrée. Mais à cet instant, c’était concret. Elle avait “perdu”, et en subirait les conséquences.
Des petites larmes perlèrent, et elle se mettait déjà à rire, jusqu’à perdre l’équilibre, et finir la tête dans l’eau. Ce spectacle . Mais il ne s’arrêta pas pour autant. Il la voulait au bord du gouffre, la voir supplier. Vouloir se débattre, afin de créer un conflit en elle entre se retenir pour garder le contrôle et ne pas faire d’impair, ou alors se laisser aller au jeu. Il voulait la voir se torturer intérieurement, sans trouver de solution à cause de ce qu’il lui faisait. La voir perdre pied. Qu’elle profite de cette joie tout simplement. De toute manière, elle ne pouvait faire autrement que subir la volonté de son maître. Qu’elle taise son esprit, et qu’elle se laisse aller. Quant à lui, ses mains continuèrent avec plus d’ampleur, comme pour voir les limites de cette zone. Mais était-ce réellement la zone qui faisait cela ? Ou sa volonté d’y voir une zone sensible suite au regard de Lumina ? Cela il ne le découvrirait qu’en persévérant.
Afin de lui laisser un temps de répit, lui donner l’illusion que cela s’arrêtait pour attaquer davantage après, ses doigts s’applatirent et il ne fit que caresser cette cuisse avec presque de la tendresse. Ce fut ce moment qu’elle choisit pour reprendre la parole. Avec aisance, sans se soucier de la moindre conséquence. Malgré le titre employé, une fois encore, la frontière entre le maître et l’esclave était presque imperceptible. On aurait dit ici un jeu entre deux amants. Et même si cela était plaisant pour le prince, il suffirait de peu pour qu’il affirme de nouveau cette limite. Maître depuis sa naissance, il était conditionner pour dominer, et pour toujours ressentir au fond de lui cette différence entre un être et un autre. Mais avec Lumina, cette compétence était malmenée.

Le visage de la belle hybride se fit à nouveau provocateur. Sa question était dans la même veine que les propos précédents. une évidence naissait à chaque fois. Que ses propos soient justes ou non, cela ne faisait que rendre plus flagrant l’efficacité des actions de son maître. Telle une enfant, elle semblait vouloir se montrer fière. Résistante. Ne pas perdre. Alors qu’il suffirait d’un doigt glissant au bon endroit pour la faire chavirer de nouveau…

-La meilleure façon d’obtenir ce que l’on veut suite à l’échec des moyens conventionnels… C’est de passer par la solution qui n’a jamais existée.

Un sourire plus marqué prit place sur son visage. Le jeu. Toujours le jeu. Un échange ou personne n’est perdant. Les deux êtres n’ont pas besoin de se défendre. Juste de profiter. Aucune souffrance. Aucune peur. Toute protection y est aboli et il est aisé d’être réceptif. Ce n’était peut-être que le début de ses expérimentations sur ce lien “physique”, mais au moins, ça marquerait un tournant. L’ouverture aux prochaines, et d’une manière douce. L’esclave au moins n’aura plus à redouter ses méthodes. La torture et la dissection braquait l’objet de ses expérimentations. Bien que découvrir les secrets de Lumina de l’intérieur pourrait se révéler ô combien intéressant, il voyait cela comme une perte de temps, et surtout, d’amour. Si ceux avant lui n’avaient pas réussi ainsi, lui n’y arriverait pas. Se sentir supérieur n’exemptait pas de reconnaître la compétence de d’autres. Nombreux ont essayé ces méthodes, sans succès. Et Azzan était loin d’être un maître de la torture physique, ni un scientifique de renom. Lui, savait manier les mots, la psychologie. La curiosité devra donc se taire.

-Eteins ton esprit Lumina. Laisse uniquement ton corps communiquer avec moi.

A peine eut-il dit cela, que la paume s’échappait de la douce surface de sa cuisse, pour n’y laisser que des doigts envieux d’accomplir leur basse besogne. Cette fois, il laissa les choses monter petit à petit. Mais ne bloqua pas. Il continuait, cherchant à la rendre dingue. Voir s’il y avait une limite. Ce qu’il pourrait en tirer.Et il ne fut pas déçu.

Alors qu’il continuait, observant le moindre trait de son visage, calculant le moindre soubresaut, il remarqua également le rose de son intimité. Un rien pouvait l’exciter, même des chatouilles. Ou alors était-ce la proximité de ses doigts, jouant sur l’intérieur de sa cuisse. Mais il ne s’y attarderai pas tout de suite. Chaque “jeu” en son temps.
Mais Lumina ne tarda à montrer l’étendue de son relâchement. Ses mains agrippèrent à nouveau les rebords de la baignoire, et le métal commençait doucement à se tordre sous ses doigts. Et dans son agitation, il avait du mal à maintenir sa jambe. Malgré une bonne forme physique, il n’avait pas la force d’un guerrier, ou même d’un homme travaillant davantage ses muscles que son cerveau. Mais son expérience des esclaves, son expertise, lui permit quand même de se rendre compte que même s’il avait davantage travailler les armes, la difficulté serait la même. La force de Lumina n’était plus à prouver, et un courant d’air près de sa joue ne fit que le mettre en garde contre son propre jeu. Totalement relâchée comme demandé, elle avait failli lui mettre un coup de pied dans la mâchoire. Avait-elle été consciente de son geste ? Impossible. Le fait qu’elle s’en prenne à lui physiquement ne viendrait même pas à l’idée du prince. Elle avait simplement obéit, et il n’avait fait que constater le résultat de sa demande. Donc elle n’était pas chatouilleuse ? Et pourtant…

D’une main vive, il attrapa la cheville rebelle, calma ses doigts. La réaction fut immédiate. Elle se figea. Beaucoup plus tendue. La tête presque rentrée dans les épaules, tentant vainement de se faire toute petite. Commençant à s’excuser, Azzan lui accorda un fin sourire rassurant avant de l’arrêter.

-Tu as obéit. Et tu étais incapable de te contrôler. C’était de mon fait, alors redresse toi.

Plus une once de provocation ne parcourait ses traits. Elle était redevenue l’esclave. Sûrement par peur cette fois. De la blesser ? De perdre sa confiance ? Son amour ? Elle commençait à le connaître pourtant. Et il était assez intelligent pour ne pas inutilement imputer à l’esclave ses propres erreurs. Azzan avait sous-estimé jusqu’à quel point elle pouvait s’abandonner à ses sens. Et pas que… Car cela avait été également le fruit de la volonté de son maître. Tout cela devenait de plus en plus intéressant.
Reposant délicatement sa cheville dans l’eau, accompagnant le mouvement, son autre main ramena l’hybride bleutée plus près encore, collant le bas de leurs fesses l’une contre l’autre. Sa main caressa cette surface qui lui avait servi de planche de “torture” quelques secondes plus tôt, et vint effleurer son intimité. Cette soirée avait été riche en découverte, mais surtout en évolution. Il avait abattu Maelstrom avec des mots, détenait l’accès à ses trésors, et commençait à comprendre le lien physique qui le liait à elle. A exercer sa volonté sur son corps. Là où pour lui cela avait été une soirée victorieuse, un combat exaltant, où chaque mots et tentatives avaient eu le mérite de le divertir, pour ça, cela avait dû être beaucoup plus dur et fatigant moralement pour elle. Durant l’opération, il a dû la blesser. Blesser son passé, le tuer, remettre en cause tout ce sur quoi reposait sa vision d’un bon maître. Du véritable maître. Mais aussi, sa place dans le monde. Chaque vérité avait été remplacée. Et une bonne esclave, est une esclave heureuse. Heureuse de servir son maître. Alors autant récompenser ses efforts.

-Tu as été parfaite Lumina. Maintenant détends toi. Ton maître va te montrer sa satisfaction.

Pendant qu’il caressait ses lèvres intimes avec douceur, sans chercher plus loin, son autre main vint se saisir de sa coupe de vin. En cet instant, il n’avait pas envie d’elle. C’était réellement une récompense qu’il lui accordait. Son breuvage lui saillait mieux. Et alors qu’il passait ses doigts sur sa fleur de chair, il regardait le bout d’une oreille pointue de la méduse. Sans réel but. Pensif. Une fine gorgée s’immisça entre ses lèvres, alors qu’il eut une pensée pour le Marché Doré. Un événement unique. Où les regards se poseront encore plus intensément sur son île. Et c’était durant ces deux semaines, que la place de Lumina se concrétisera.

Alors que le flux de ses pensées défilait sereinement, les premières phalanges visitèrent la chaleur de l’hybride.
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Lumina


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MessageSujet: Re: Un bijou au pied de son maître. [privé Lumina; Azzan]   Mer 11 Avr - 11:32

Lumina était bien faible face à son maître, vulnérable comme jamais, pourtant elle tentait de jouer la carte de la fierté, de tenter de lui résister dans un désir futile de l'impressionner et de le complaire dans son jeu. Son jeu, il en était effectivement le cas, mais cela était aussi une expérimentation à sa façon, il testait sa volonté sur son corps et il y parvenait plutôt bien. L'immortelle avait beau chercher à luter, sa vulnérabilité lui revint en plein visage à chaque fois que son maître en décidait ainsi et cette vérité était si absolue qu'elle chamboula légèrement l'hybride.

Comment cela était-il possible, malgré sa proximité à l'époque avec son premier maître, il n'était pourtant jamais allé aussi loin qu'Azzan. Le Prince était différent, si perturbant, si frustrant, jouant avec elle, autant son corps que son esprit, elle se sentait plus nue que jamais devant lui, si vulnérable que même ses années de torture lui semblaient dérisoires. Cette impression, cette domination que pourtant elle m'était à mal comme en ce moment même, elle la savait plus fausse que jamais et qu'en un instant il pouvait la briser ou la soumettre à nouveau. En fait, il pouvait faire tout ce qu'il voulait avec elle, à chaque instant et avec une facilité déconcertante. Cela n'avait jamais été si intense, si évident et pourtant jamais elle n'avait joué sur la limite à ce point. Rien n'était logique avec lui, tout était nouveau comme si elle redécouvrait le sens de la servilité lorsqu'il était question d'Azzan son chère et tendre maître.

Il avait raison, comme toujours, elle faisait semblant de lui tenir tête, pensait parvenir à lui donner l'impression que sa volonté parvenait à la pousser à résister. Pourtant, il lui révéla la supercherie, ce n'était pourtant pas ce que son corps lui révélait. Pourtant, elle se croyait réaliste, ou peut-être qu'elle voulait simplement s'en convaincre et comme toujours elle se sentait que plus vulnérable. Il continua ses assauts, répéta le mouvement et la fit gémir et rire. Elle en perdait ses moyens, se retrouvait sous l'eau puis revint pour subir encore et encore jusqu'à ce que son maître la prenne un peu en pitié. Il lui permit un moment de répit, il l'étudiait, il analysait, elle le voyait dans ses yeux, depuis le temps elle parvenait à présent aisément à reconnaître les différentes nuances. Mais la belle esclave était joueuse, mais surtout elle avait une grande volonté, bien que cela pouvait aussi sembler totalement stupide, elle voulait plaire à son maître et poussa donc le jeu. Elle le provoquait, elle cherchait les ennuies, essayait même de croire en ses provocations. Pourtant, lorsqu'elle le regardait, elle se voyait si petite, telle une enfant en face d'un géant et pouvant l'écraser d'une pichenette.

Lumina ne fut pas certaine de comprendre les mots de son maître, de quoi parlait-il par moyen conventionnel ? Et quelle solution qui n'a jamais existé ? Son maître pouvait parler des expérimentations, mais de plein d'autre chose, pourtant, une part d'elle soupçonnait cela et le sourire marqué sur le visage de son maître ne fit que confirmer. Il était vrai que si les recherches sur son corps se passait ainsi, alors elles seront bien plus agréables, enfin, d'une certaine manière, au moins là elle s'amusait et cette idée la troublait. Elle s'amusait, une chose qu'elle connaissait bien moins qu'on pouvait le penser, d'ordinaire, elle prenait du plaisir, elle souffrait et était contente de bien faire les choses. Mais là, elle s'amusait, pourtant elle avait il n'y a pas si longtemps hurlé de rire à en perdre presque tous ses moyens. Malgré cela, elle s'amusait, elle s'amusait avec son maître adoré et cette idée fit perler quelques petites larmes bien différentes des autres qui avaient germé peu avant. Elle était heureuse comme jamais, partagé ainsi un tel moment si loin de la soumission, mais qui pourtant en était une preuve absolue. La soumission parfaite, celle qui permet de se comporter comme un égal, mais qui pourtant ne change rien à sa condition d'esclave.

La prochaine phrase de son maître l'effrayait légèrement, même si cela était bien plus de l'appréhension. Éteindre son esprit, se laisser aller complètement pour laisser son corps agir et communiquer avec lui comme il le demandait. A peine ses mots furent révélé que la douceur des doigts de son maître, qui en passant n'avait pas aidé Lumina à calmer son feu, disparue et laissa la place à des doigts envieux de hurlement.

Son maître recommença le jeu, ses doigts pianotant, la rendant folle, son esprit tenta de lutter, elle ne parvint pas de suite à s'oublier. Elle avait toujours eu peur de se relâcher complètement, elle était comme une penseuse, elle ne parvenait pas à arrêter de penser et se laisser aller. Pourtant, il l'avait ordonné, alors elle le ferait et espérait ne pas commettre d'impair. Le relâchement fut soudain, brutal, son corps s'enflamma littéralement, son intimité se mit à la piquer tant elle s'excitait, mais le pire fut la violence des chatouilles et la poussa à gigoter dans tous les sens. Ses mains allèrent naturellement s'accrocher au rebord, plus soumis à aucune limite, elle en tordit le métal et ses gestes devinrent totalement désordonné. Elle riait aux éclats, elle en pouvait plus, l'air lui manqua très rapidement et sans même s'en rendre compte, elle avait failli frapper son maître.

Lorsque la main se figea et qu'il attrapa sa cheville elle se raidit immédiatement. Lumina réalisa qu'un tel coup aurait pu envoyer son maître six pieds sous terre. Elle exagérait probablement, ou peut-être que non, mais elle ne contrôlait plus du tout sa force et se savait capable de briser les os d'un humain avec aisance. Cette idée l'effraya et elle se recroquevilla rapidement sur elle-même, pleine de pardon et murmura quelques mots timidement :

- Pardon... Je suis désolée... Je voulais pas.

Elle ne voulait pas le frapper, elle agissait comme si elle l'avait vraiment touché, hors ce n'était pas le cas, mais cela aurait pu arriver et cette idée suffisait à l'effrayer. Le sourire de son maître ne changea rien à cette réalité, elle ne craignait pas son maître, elle avait assez confiance en lui pour savoir qu'il ne la punirait pas pour avoir obéi et il confirma cela rapidement. Cependant, ce n'était pas cela qui la fit trembler, les tremblements devinrent que plus intense lorsqu'elle se retrouva contre son maître. Malgré ses caresses, elle ne parvint même pas à se concentrer dessus, curieusement, elle n'était plus du tout excité, cela avait disparue et les caresses de son maître ne parvinrent pas à la ramener dans le bon état d'esprit.

Il lui demanda de se détendre, qu'il allait lui montrer sa satisfaction, mais ce n'était pas ce qu'elle voulait, même si cela n'avait pas d'importance. Alors qu'il prit une gorgée de vin tout en s'insinuant en elle délicatement, elle ne le supportait plus, elle ne parvenait plus à garder pour elle ce qu'elle ressentait et enlaça son maître tendrement, mais s'imposa presque à lui. Elle prit la parole, difficilement, les agissements de son maître ne lui rendant pas la tâche aisée :

- J'aurai pu vous tuer avec ce coup...

Les larmes perlèrent davantage comme si cet aveu avait fait céder toute barrière pour la contenir. Elle pleurait, ouvertement, sanglotait et poursuivit difficilement :

- Je deviens quoi moi si vous êtes plus là ? Je veux pas vous perdre...

Effectivement, cette journée avait été riche, peut-être un peu trop pour la belle immortelle qui n'en pouvait visiblement plus vraiment de jouer comme ça avec ses émotions. L'hybride laissa un peu de la vraie Lumina s'exprimer, chose qui n'était probablement pas arrivé depuis le jour où elle devint une esclave et tout son corps se colla contre son maître. Elle cherchait à briser la distance, être si proche que rien ne pouvait se mettre entre elle et son chère maître. Tremblotante, son maître avait arrêté de la caresser, rendant la lutte contre son corps plus supportable. Son maître avait voulu créer un conflit dans ses pensées et celui-ci devint un peu plus violent que ce qu'il devait avoir prévue. La Lumina silencieuse d'ordinaire osa prendre la parole, celle qui gérait les sentiments et laissait l'esclave révéler d'ordinaire ce qu'il voulait :

- Ne vous mettez plus en danger comme ça, s'il vous plaît, si je vous avais touchés, rien que quelque centimètre à côté et vous... Je ne veux pas revivre ça, laissez-moi vous appartenir aussi longtemps que possible. Pitié...

D'une certaine façon, sa réaction était totalement démesurée, il n'y avait aucun moyen de savoir si le coup aurait été si violent, mais il y avait une éventualité que si et celle-ci était déjà de trop pour les nerfs de Lumina. Curieusement, parmi toutes les choses qu'elle dû endurer ce soir, la pire était visiblement celle d'avoir pu faire du mal à son maître. En soit, l'immortelle n'avait jamais fait de mal de sa vie à un maître, jamais, même torturé, frappé, violé, elle ne rendait jamais un coup et ne l'envisageait même pas. Elle était incapable de violence contre ses maîtres, mais jamais elle ne s'était relâchée ainsi, sachant le fait que cela soit dangereux et même lorsqu'on lui ordonnait de le faire, elle gardait un léger contrôle. Pourtant, elle ne l'avait pas fait cette fois et cela simplement car c'était Azzan son maître qui lui avait ordonné, elle n'avait pas respecté ses propres tabou pour lui. Elle ne l'avait même pas envisagé en fait, Lumina était si faible devant lui et à la fois plus forte que jamais. Cette contradiction s'ajoutait à un esprit déjà tourmenté par toutes ses nouveautés. Elle espérait qu'il comprendrait, qu'il saisirait sa peur, elle s'était excusée non pas car elle avait peur d'avoir commise une erreur, elle ne craignait pas son maître en cet instant. C'était tout le contraire, elle s'en voulait d'avoir écouté et réalisait que sa dévotion pour son maître pouvait le mettre en danger. L'idée même qu'il soit en danger à côté d'elle lui était complètement insupportable, protectrice comme elle l'était envers lui.

Son coeur battait à tout rompre, dangereusement fort, si fort qu'il frappait avec violence contre sa poitrine, se faisant ressentir jusqu'à de son maître. La température de son corps devenant étrangement froid, curieusement, les couleurs somptueux de ses yeux, sa chevelure et même celle de ses extrémités devinent plus vivaces. Il était clair que son corps cherchait à compenser un mal qu'il ne comprenait visiblement pas et tentait de trouver un moyen de soigner le problème en faisant n'importe quoi. Sa peau devint légèrement plus dur, comme si son corps se contractait complètement sans pour autant serrer davantage Azzan, mais le pire était qu'il devenait subtilement transparent. Le phénomène fit s'assombrir sa peau, mais sans la rendre moins belle, au contraire, cela s'approchait de celle d'une nuit d'étoile. Cependant, le phénomène changea directement du tout au tout, son corps prit la tangente et chauffa beaucoup. La peau redevint normal, ses couleurs par contre demeurèrent plus vivaces, son corps cessa de trembler. Pourtant, les larmes continuèrent de couler et son étreinte resta envoûtant. Son corps était visiblement parvenu à se calmer, mais l'esprit de Lumina resta remplit de détresses.

Elle voulait rester auprès de lui, elle ne voulait pas vivre sans lui et encore moins être la cause d'un quelconque malheur. Malgré la violence de ce qu'elle ressentait, si son maître restait passif ou s'il la repoussait, Lumina reculera s'agenouillera en s'inclinant, s’excusant pour le dérapage, disant que ce n'était qu'un instant de faiblesse, mais cela sera très clairement un mensonge. Elle cherchait simplement à rendre la scène plus agréable à son maître, mais elle ne sera pas moins en détresse, elle faisait simplement comme toujours, elle enfuit ses émotions au plus profond et souffrait silencieusement.
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