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 Quand le silence est brisé, les masques tombes

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Azzan at-Aswala

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Maitre/Hybride de: Lumina
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MessageSujet: Re: Quand le silence est brisé, les masques tombes   Ven 6 Oct - 15:54

Lors de sa lente descente vers l’antre aux plaisirs de l’esclave, Azzan la sentait glisser petit à petit. Ou plutôt monter. Il prenait ses petits gémissements comme le signe qu’il était sur la bonne voie. Il était tellement aisé de faire naître le désir en elle. Ils étaient tellement expressifs, elle et son corps. Alors qu’il agissait, stimulant l’oreille pointu qui se présentait à ses lèvres en même temps, le rose explicite des joues de Lumina se fit plus intense. Il prenait grand plaisir à voir le corps bleuté si sensible à la moindre caresse, instillant l’excitation chez ceux qui pouvaient admirer ce spectacle d’aussi près. Chaque mouvement de sa main au creux de ses cuisses étaient minutieusement calculés, afin de l’enflammer, profitant au passage de la douceur de son intimité. Cette esclave semblait tellement maître d’elle-même en temps normal, mais lorsqu’il était question de tension sexuelle, son contrôle sur son corps disparaissait rapidement. Et elle semblait tenir à cette maîtrise. Le lui retirer, c’était comme la mettre encore plus à nue quelle ne l’était.Ses réactions étaient belles, pures, et brutes. Elle ne calculait plus rien. Pour un maître, il était toujours essentiel de voir ses esclaves efficaces et toujours en capacité de se mesurer, être maître de son corps, bien que l’ironie de cette expression soit flagrante. Mais Azzan appréciait “éplucher” ce qu’il y avait d’esclave dans sa marchandise, simplement pour jeter un oeil quelques instants à ce qu’ils ressembleraient s’ils avaient été libres et leur propre maître. Et avec Lumina, c’était l’excitation qui en était la clé.
Les grandes bouffées de cette dernière finirent par être accompagnées d’une réponse plus physique. Elle s'agrippait aux rebords de la baignoire. Comme si cela allait la sauver… Le seul moyen pour elle de s’en sortir était de pleurer, ou de tenter de se contenter elle-même. Mais cela engendrerait une faute supplémentaire, qui n’appelerait qu’à une autre punition. Mais était-elle encore capable de raisonner, d’être consciente de son propre état, et de ce qu’elle devait faire ou non ?
Après s’être épris quelques instant de son oreille tout en lui avouant son contentement à l’égard de l’esclave, il la sentit remuer un peu, ce qui lui arracha un sourire amusé. Elle commençait à perdre pied. Et ce n’était qu’un début. Cela ne fit que conforter le prince qu’il aurait ce qu’il voulait. Qu’il mènerait à bien cette punition qu’elle avait amplement mérité. Mais lorsqu’il lui expliqua ce qui la libérerait de cette douce torture, elle se tortilla de plus belle. Ca vient ! Il dut resserrer son étreinte sous sa poitrine, et appuyer légèrement ses caresses plus. En bougeant ainsi, les doigts du prince avaient du mal à marquer l’arrêt pour se stopper pile à la limite lorsqu’il le voulait. Deux trois fois il dérapa, et son doigt alla un peu plus loin que prévu, ne satisfaisant que l’ouverture aux plaisirs de Lumina. Décidément, elle n’était déjà plus la même. Les supplications… Il ne l’écoutait pas, et à mesure qu’il la sentait perdre la raison, prête à craquer, ses caresses se firent tantôt plus appuyées, tantôt plus légères, alors qu’il laissait glisser lentement ses dents de parts et d’autres de sa fine membrane sur le côté de sa tête. Ses mouvements étaient de plus en plus désordonnés, et l’eau parfumée du bain commençait à voler dans la pièce. En chatouillant son désir, il n’aurait surement pas obtenu de meilleurs résultats qu’en la chatouillant simplement. Car enfin, elle fondit en larme en se recroquevillant. De par les gouttes qui avaient virevoltées partout, éclaboussant également leur visage, si Azzan n’avait pas le sien aussi près de celui de l’hybride, il aurait probablement continué, ne remarquant pas que les gouttes au bord de ses yeux étaient le résultat de pleures salvateurs pour elle. Fidèle à sa parole, il s’arrêta sur le moment, mettant tout en pause. Il resta ainsi quelques secondes, avant de retirer chaque instruments de torture du corps de la pauvre victime bleutée, sans trop se presser. Oui, il s’était amusé. Cette punition c’était transformer en jeu. Pas le jeu de la torture seuxelle de l’hybride, mais de la perpétuelle découverte de son corps et de ses réactions. Une fois de plus, il n’avait pas été déçu. Pour lui, tout était à nouveau calme. Il était très loin de ce qui devait habiter la méduse encore plaquée contre son torse. Hormi ce contact, il ne la touchait plus. Il lui refusait le moindre contact, afin qu’elle ressente ce vide pendant qu’elle continuait de bouillir. A présent, elle pouvait sortir, la punition avait démarré comme il fallait. Mais voyant Lumina se redresser, il vit une fesse délicate s’approcher un peu trop près de son visage. Dans une pulsion qui n’avait aucun nom, il la mordit. Plaisant. Mais cette fois, il obtint une réaction sans l’avoir réellement cherché. Il vit Lumina tenir debout avec une difficulté certaine, pour finir adossée contre le mur. Elle avait l’air au bout, fiévreuse. Elle faisait réellement pitié. Mais malgré ça, Lumina restait belle, et l’exprimait d’une manière qu’Azzan n’avait encore jamais vu. Une nouvelle teinte envahit les yeux de l‘hybride, alors que les larmes continuaient de couler. Cette couleur lui rappela un autre rouge qu’il avait délaissé, et sa main alla à la rencontre de la coupe d’argent avec lenteur, ne voulant pas la faire tomber, car ses yeux restaient fixés sur l’esclave larmoyante. Elle semblait attendre un gest de son maître pour enfin se libérer, ou que lui la libère. Mais il n’arrêtera pas une punition en cours. La seule raison qui le pousserait à agir ainsi, c’est si l’esclave devait perdre en qualité, ou serait trop transformé pour répondre à ses attentes. Mais il savait Lumina assez forte pour encaisser cette torture sensuelle et charnelle. Au moins, elle saura à quoi s’attendre, et ce dont il est capable.

Il la regarda s’habiller, contemplant son corps aux proportions parfaites, mais également les tremblements et sa difficulté à faire les choses dans cet état. S’il voulait la mettre en difficulté, il savait comment faire désormais. Une fois l’esclave sortit, il bu une autre gorgée, et se leva. Aucune raison de vérifier s’il était propre. Là-dessus, il avait une confiance absolue en Lumina qui faisait preuve de compétences exceptionnelle dans toutes les tâches afférentes aux esclaves personnelles. Trempé, il prit une serviette et se tamponna un peu, ne perdant pas tout de son humidité. Pas qu’il ne savait s’arroger d’une telle besogne qu’il confiait d’habitude à ses esclaves, non, c’était principalement pour sentir encore quelques gouttes sur sa peau, et laisser l’air nocturne caresser l’eau de son corps pour les refroidir, elle, et par extension, lui. Cette esclave savait éveiller tous les sens de son maître et lui procurer un plaisir intense. Bien des esclaves avaient connu la couche du prince, et lui avait fait goûter à des plaisirs que des fois il découvrait entièrement, l’exotisme de ces dernière n’ayant pour seule limite, les envies du prince. Mais Lumina était dotée d’un savoir-faire complété par des caractéristiques physiques uniques, qui procurait une sensation de nouveauté renouvelée. Ce n’était que sa deuxième nuit auprès de lui, mais il ne doutait que les choses changent. Encore une fois, il doutait des limites de la méduse.

Debout, il reprit sa coupe, et s’entoura le bas du corps d’une serviette sèche, avant d’aller rejoindre le balcon. En attrapant sa coupe, il vit que les rebord de la baignoire, à deux endroits précis, avaient été légèrement pliés, et de la même manière, à des endroit presque exactement idendtiques. Et les marques qui s’y étaient incrustées, étaient clairement reconnaissables… Des doigts. Lumina ? Il fronça un peu les sourcils, intrigué. Si c’était bien elle, alors elle était doté d’une force certaine, et supérieur à celle d’un homme. Loin de l’inquiéter, ce constat l’amusa, mais aussi lui donna à réfléchir quant à l’usage qu’il pourrait en faire.
Un sourire heureux, mais surtout, naturel, peignait son visage. Il avait fini par oublier le dilemme causé par la révélation de Jasmine. Lumina avait réussi à rattraper cette soirée, malgré qu’elle soit en grande partie la responsable de ses mauvais débuts. Il n’avait pas pu faire ce qu’il avait prévu pour elle ce soir. Mais au final, le regrettait il ?
Après deux gorgées et l’admiration nocturne des “Jardins Ascendants”, il repartit à l’intérieur de ses appartements. Il déposa le breuvage sur le côté du lit alors que d’un simple geste il fit tomber sa serviette. Il avait presque entièrement séché. Debout face au lit, il ferma les yeux un instant en se massant la nuque. Une autre longue journée l’attendait demain. Mais il visitait principalement des artistes, dont une majorité, des jeunes artistes inconnus. Des pièces d’or tomberont sûrement entre les mains de certains, Azzan troquant sa fonction princière pour le mécénat.
Après cette légère réflexion sur sa future journée, il s’allongea enfin dans le lit, en soupirant d’aise, les mains derrière la tête. Et quelques secondes plus tard, il voyait arriver dans sa chambre Elysia, un sourire radieux sur le visage. Cette jeune esclave humaine lui était arrivée directement des déserts de Thin. La clan Aswala resté dans le désert la lui avait offerte pour sa prise de pouvoir il y a cinq ans. A cette époque, elle était encore plus jeune que maintenant, et était une ancienne chasseuse de reliques. Elle et son clan faisait de la concurrence aux Aswala, et l’ont payé. Le clan d’Elysia était une petite tribu d’une dizaine d’individus, qui survivaient comme des vautours, suite au schisme de ce qui était auparavant le clan des Lances Blanches. Elle n’a jamais eu de chance, mais elle s’était toujours battue pour s’en sortir. Même lorsqu’elle finit au palais, elle comprit que son statut d’esclave ne portait atteinte qu’à sa liberté et sa fierté. Mais qu’elle aurait confort et attention. Mais pour obtenir plus, il lui fallait être plus proche du prince. Sauf qu’elle ne connaissait rien aux tâches qui incombaient aux esclaves personnelles. Se donner à un homme, elle savait faire. Malgré son âge, dans sa tribu, cette donnée importait peu. Elle avait vite saigné. C’est alors que présentée au prince, ce dernier fit comme il l’avait toujours fait, et elle finit dans sa chambre, pour être inspectée de plus près. Sauf que rapidement, elle se mit à devenir tactile et aguicheuse, alors même qu’Azzan n’en avait pas fini avec elle. De même lorsqu’il lui demanda de le laver, ne s’occupant même pas de sa tâche pour continuer de le séduire, lui, et son corps. Pour elle, c’était la meilleure façon de conquérir un homme.Ce qui n’était pas entièrement faux. Et elle aurait sûrement réussi si elle n’était pas tombée sur le prince at-Aswala. Lui, ce qu’il voyait, c’était une esclave qui n’obéissait pas, qui ne montrait qu’une seule chose, et qui ne comprenait pas un premier refus. Une motte de glaise. Les premiers furent difficiles, mais elle fit rapidement des efforts pour se démarquer des autres. Elle voulait être auprès de lui, dans cette chambre luxueuse, profitant de son regard et de ses attentions, ne voulant plus être seule dans cette chambre sans compagnie. Et elle finit par réussir. Elysia était devenue la préférée du prince, et partageait sa couche presque toutes les nuits, en fonction des envies de son maître. Jusqu’à il y a peu… Jusqu’à ce que l’hybride bleutée arrive au palais…

Elle regarda Azzan dans les yeux, et attendit debout, les mains jointes devant. Son bonheur était flagrant. Elysia était une belle jeune femme avec les cheveux ondulés couleur obsidienne, une peau légèrement halée, couleur caramel, et des yeux légèrement en amande. Elle était fine et ne semblait pas avoir la musculature de quelqu’un qui s’est souvent battu. D’un signe, Azzan lui demanda d’approcher, ce qu’elle fit immédiatement, d’un pas légèrement trop pressé, et elle se mit à distance convenable du lit, et attendit de la même manière que devant la porte. Azzan s’allongea de profil, la tête posée sur son poing.

-Tu m’as manqué ma petite Elysia. Déshabille toi et viens donc me rejoindre.

Et avec le sourire, il tapota sur le lit, juste à côté de là où il se trouvait. L’esclave essaya de se déshabiller sans trop montrer son empressement, les vieilles leçons de son maître faisant leur effet, mais étant toujours assez durs à accepter. Une fois nue, elle commença à ramper sur le lit. Dans un même instant, Lumina entra. Le regard du prince qui était rivé sur le manège d’Elysia, regardait désormais en direction de l’entrée, là où se trouvait la nouvelle arrivante. Lorsqu’Elysia remarqua que Lumina avait capté le regard de son maître, elle eut un air mauvais et regarda l’hybride. Cette parvenue avait dû user de ses trucs de monstre non humain pour envoûter son précieux maître. Ce dernier ne s’en rendait pas compte. Elle allait devoir trouver quelque chose pour l’écarter…

L’air mauvais de l’humaine envers l’hybride avait eu son retour. Lumina eut un regard de mort envers elle, et celui la, Azzan l’avait remarqué. Son sourire s’atténua.

-Cesse donc cela Lumina.

Le ton employé était clairement impérieux. Il pensait Lumina plus mesurée, et comprenant la présence de d’autres esclaves auprès de son maître, surtout vu son rang. Mais visiblement, elle était capable de jalousie. Bien que cela était intéressant, car cela signifiait qu’elle aimait sa place auprès de lui, il y voyait également un certain danger. Il connaissait Elysia et sa volonté d’être au-dessus des autres, et ne connaissait pas où en était l’hybride de ce côté là. Mais cette dernière surpassant le commun des esclaves, et de très loin, il était évident qu’elle s’attirerait les regards mauvais des autres. Azzan, pour confirmer sa théorie, reporta son attention sur l’autre esclave sur le lit, mais cette dernière avait continué de se mouvoir avec un certain sourire, vers lui, pour se blottir dans ses bras, et déposer un baiser sur son torse.

-Vous m’avez manqué maître.

Elle se mit à doucement venir lui caresser le haut du corps, en essayant de capter son regard, toujours tout sourire.

-Lorsque vous n’aurez plus besoin de moi, devrais-je nettoyer le liquide que votre nouvelle esclave à disséminé partout dans le palais ?

Elysia exagérait, et elle le savait. Cette demande était clairement pour mettre Lumina dans l’embarras. Azzan ne pu voir le regard d’Elysia à l’encontre de son homonyme, mais il comprit immédiatement son jeu. Il se doutait qu’Elysia rejetterait Lumina. Mais… au fond de lui, il savait qu’il s’amuserait de cette situation. Il pourrait observer les réactions de Lumina en présence d’une autre esclave, et voir si Elysia réussirait à contrôler son tempérament. Un énième petit jeu, auquel il n’avait pas pensé avant que Lumina ne lui donne envie d’avoir la compagnie d’une femme dans son lit ce soir. Il se mit à caresser distraitement le dos de l’humaine et vint quérir ses lèvres sans répondre à sa question. Elle n’avait aucun intérêt. Les serviteurs s’occuperont de nettoyer ce qu’il y avait à nettoyer. Il était la raison de ces petits débordements sur le sol. Car il était clair qu’elle parlait du liquide d’envie qui s’écoulait d’entre les jambes de la femme bleutée. Les gouttes s’écoulaient déjà lorsqu’elle partit de ses appartements. Elysia appuya le baiser mais cette fois Azzan ne la repoussa pas. Il était vrai qu’il l’avait quelque peu délaissée, elle qui avait été à ses côtés depuis déjà un petit moment. Et il était vrai qu’une certaine injustice régnait quant à sa présence ici. Elle n’était là que parce-que Lumina a fauté, et qu’ensuite elle avait créé ce besoin pour son maître de ne pas dormir sans la chaleur d’une femme.

Azzan vit Lumina venir se placer d’elle même près du lit et se recroqueviller sur elle même. Il ne la voyait plus de là où elle était. Cependant, il entendait les petits bruits qu’elle faisait. Il n’était pas dépourvu de coeur, et elle aurait été une femme libre, il l’aurait tout de suite prise en pitié. Mais elle était une esclave, et elle méritait ce qui lui arrivait. Malgré tout, il semblait hésitant à la laisser par terre. Il la savait résistante, mais il la voulait encore efficace le lendemain. Et lorsqu’on est au plus bas, la moindre main tendue, provoquait généralement un rayonnement salvateur dans le coeur de l’opprimé. Méritait-elle cette main tendue ? Considérer qu’elle n’avait pas réussi à se rattraper serait être de mauvaise foi. Car elle avait rempli à merveille ses fonctions. Néanmoins, cette façon qu'elle avait de faire en sorte qu’il ait pitié, était déplaisante si c’était volontaire. Mais il fut pris d’un doute. Car il savait que le corps de Lumina prenait souvent le dessus sur ses réactions.
Le flux de ses pensées fut interrompu par une caresse un peu trop basse. Elysia approchait ses doigts lentement de la virilité de son maître, venant doucement l’effleurer de ses doigts, ce qui fit parcourir une petite décharge d’excitation chez le prince. Mais il prit délicatement le poignet d’Elysia, et porta sa main à ses lèvres, afin de la baiser, comme il l’aurait fait avec dame, un jeu qu’il utilisait avec elle pour flatter son ego avant de lui rappeler quel était son statut. Mais cette fois il s’arrêta là.

-J’ai déjà été satisfait de ce côté là ce soir. Viens te blottir de l’autre côté Elysia.

Cette dernière ne compris pas tout de suite pourquoi cette demande, mais s’exécuta, et passant une jambe après l’autre par-dessus le corps d’Azzan. Mais une fois à nouveau en place, elle bouillait intérieurement. Elle n’allait faire que partager la couche de son maître… mais elle ne pourrait le satisfaire comme elle le faisait avant. Cette garce bleue était déjà passée par là… Elle enrageait intérieurement, laissant sa respiration faire une fausse note, mais elle parvint à garder contenance. Elle avait l’habitude. Et c’était pas la première fois qu’elle essaierait d’évincer une esclave. Lumina ne sera pas la première…

Azzan écarta son bras qui était du côté de là où était Lumina. Il savait qu’elle ne pouvait le voir, mais sa main dépassait du bord du lit, et s’ouvrit, comme lorsqu’il l’invitait à y loger sa tête. Après quelques secondes, il vit le début d’une chevelure bleue apparaître, et un jolie minois se poser dans sa mains. Mais cette fois, elle semblait hésitante, avec une pointe de peur dans le regard. Il comprenait très bien cette réaction primitive. Mais ne la tolérait que peu à son encontre. Il n’était pas là pour terroriser ses esclaves, simplement pour leur infliger une juste punition. Et lui estimait qu’elle devait lui être reconnaissante de cette sanction. Après tout, il s’était montré plus clément que prévu…

-Rejoins moi mon joyau, et cesse d’afficher cet air craintif. Il ternit ta beauté.

Et il lui offrait un doux sourire rassurant. Il savait bien que la peur était viscérale, et qu’il était difficile de la dompter aussi aisément. Mais il était prince, et elle esclave. C’était à elle de trouver un moyen de calmer sa peur.
Le prince accueilla contre lui l’hybride qui dégoulinait toujours, mais il n’en dit rien. Il ne souhaitait plus qu'une chose, et continuer de la punir ou de trouver des motifs pour aggraver sa situation n'en faisaient pas partie. Elle semblait encore tremblotante. Une fois installée, il lui caressa distraitement l’épaule. Elysia regarda les yeux de son maître avec amour. Mais c’était surtout pour voir où il regardait. Et il passa de Lumina, au plafond, avant de fermer les yeux. L’humaine en profita pour lancer un regard mauvais, plein de promesses silencieuses, à celle qu’elle se jurait désormais d’évincer. Elle avait deviné quelle genre de torture le prince avait infligé à l’autre monstre. Et malgré ça, il lui avait suffit de geindre comme une une médiocre et faible créature pour qu’il finisse par avoir pitié. Ou était-ce autre chose ? Que lui avait-elle fait pour qu’il semble si clément dans sa punition ? Et surtout, qu’avait elle fait pour la mériter ? Azzan ne torturait jamais par plaisir. C’était soit pour le plaisir de la découverte, ou alors lorsque les esclaves el méritaient. Peut-être finirait-elle par trouver la faute commise, et voir si elle pourrait l’exploiter. Cependant, cette fois, ce fut le prince qui coupa la réflexion de l’esclave.

-Elysia, tu veilleras cette nuit à ce que Lumina ne puisse se satisfaire d’une quelconque façon. Telle est sa punition.

La présence de Lumina dans le lit était finalement une bonne chose. Elysia pourra la surveiller, lui pourrait également profiter de sa douceur, et son contact pourrait sûrement prolonger la sanction. Néanmoins, si elle semblait encore dans ce désastreux état le lendemain matin, il allait devoir s’occuper d’elle… Ou demander à Elysia de le faire s’il n’a pas le temps.

Azzan conserva les yeux fermés, sans se douter qu’Elysia était frustrée de n’être appelée auprès de lui que pour partager si peu de choses avec lui, et d’être de corvée de surveillance de l’hybride. Une aberration de la nature. Dès que son maître dormirait, elle caresserait l’autre esclave, afin de l’empêcher de laisser retomber la tourmente.
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Lumina

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MessageSujet: Re: Quand le silence est brisé, les masques tombes   Ven 6 Oct - 23:40

Lumina savait à quoi s'attendre, n'avait jamais pensé pouvoir garder son maître rien que pour elle et qu'aucune autre esclave ne partagerait la couche de son maître. En fait, ces choses-là ne la touchait pas, ce dont cependant, elle avait plus de mal, c'était lorsque cette dernière la détestait et curieusement, c'était souvent le cas. La faute lui revenait d'un côté aussi, elle avait tendance à accaparer ses maîtres et les autres esclaves n'avaient souvent pas bien de grandes chances face à elle. C'est pourquoi, souvent alors que ses maîtres la punissaient, elle subissait aussi la violence des autres esclaves. Nombre de ses maître aimait contempler le visage de Lumina se déformer, que sa soit de douleur ou de plaisir et ce n'était pas obligatoirement de leur fait ou mieux dit pas directement. Combien de fois avait-elle été attaché pour encaisser les coups de fouet d'autre esclave. D'ordinaire, entre esclave ils tentaient de frapper juste, un peu à côté de l'endroit le plus douloureux. Sauf qu'avec elle s'était souvent tout le contraire, on frappait très juste et très fort et cela dans le seul but de la faire souffrir davantage. Cela plaisait au maître, mais cela ne ce serait pas remarqué si on la battait moins fort. Alors Lumina appris à n'avoir bien peu de pitié pour les autres esclaves, elles la détestaient et elle en faisait d'autant. Déjà bien avant tout cela, Lumina se voyait comme supérieur aux autres esclaves, elle savait qu'elles auraient beau faire ce qu'elle voulait, nulle marque ne resterait et aucune d'entre elle ne survivrait au temps. Il est aussi arrivé qu'en de rare moment, Lumina en vienne à en détruire une, cela pouvait-être une coupure au mauvais endroit, très visible et cela pouvait suffire à ce qu'elle n'apparaisse plus. La beauté étant primordiale, bien souvent elle gâchait la beauté d'autre afin d'être libéré d'une esclave un peu trop gênante. Pourtant, jamais elle en avait abusé, si elle pouvait éviter d'en arriver là, elle le faisait, mais tout de même, cela arrivait.

Lumina balaya cette pensée de son esprit juste avant de rentrer dans la chambre de son maître, elle s'était attendue à la voir allonger sur son maître et bien sûr l'accepterai, car elle n'a rien à dire de toute façon et en a pas envie. Cependant, il ne fallut pas longtemps pour apercevoir ce regard si connu se diriger vers elle. D'un côté le regard admiratif de son maître et de l'autre celui de cette esclave qui la détestait. Le méprit qu'elle reçue la plongea dans cette réaction défensive qu'elle prenait à ce genre de moment. Si cela était venu de son maître, elle aurait simplement baissé les yeux, mais ses yeux la provoquaient et elle y répondit avec une envie de mort. Lumina savait, d'une pression elle pouvait briser la nuque de cette dernière et en être débarrassé aussi rapidement. Mais elle appartenait à son maître et elle n'avait pas à briser ce qui lui appartenait, à lui ou un autre.

Puis vint l'injonction de son maître, celui-ci la rappela de suite à l'ordre et elle baissa les yeux, prise en faute. L'autre avait bien manœuvré, n'étant pas dans le champ de vision de son maître, il ne pouvait savoir qu'elle ne faisait qu'y répondre. Elle approcha, écoutant cette Elysia répandre son poison et bien sûr tenter de la mettre en faute. Cependant, sûr ce coup-ci elle avait une entière confiance en son maître, il n'allait pas la punir pour être trempé, pas après une telle punition. Lumina alla donc s'échouer à gauche du lit, le côté ou se trouvait cette esclave. Lumina savait qu'être dans son dos serait préférable, elle serait forcée de se tourner pour l'embêter et cela son maître le verrait.

L'immortelle avait pu se contenir et avoir tout de même une certaine allure lorsqu'elle était debout. Cependant, alors qu'elle marchait, ses jambes tremblantes traduisait aisément ses difficultés pour se mouvoir. Chaque pas en avant était enivrant, elle en était au point ou la caresse du vent était une torture. Son corps ne lui pardonnait pas d'être aussi excité sans être apaisée par la suite. Aussi lorsqu'elle s'allongea elle eut un grand mal a ne pas donné l'impression de s'écrouler lourdement sur le sol. De plus, une fois allongé, le supplice ne devenait que plus difficile à supporter, elle se mit donc en boule et accrocha ses bras l'une à l'autre afin de s'emprisonner mutuellement. Elle tremblait comme une feuille arrivée au printemps. Lumina sentait la moindre goutte dégouliner de son intimité et il y en avait beaucoup. Elle avait qu'une seule envie, écarter les cuisses et y glisser la main afin de sauvagement se toucher jusqu'à l'orgasme, hors jamais elle ne le ferait. D'elle même, cela revenait à l'impossible, même seul, délaissé de tout maître cette idée lui était inconcevable.

Après un moment, peu de temps après avoir vu Elysia changer de position, ce qui en passant détruisait ses plans. Lumina vit cette main, la main de son maître, celle-ci s'ouvrit en geste, signe qu'il voulait qu'elle approche. Cependant, Lumina craignait la suite, était-ce une invitation par pitié, ou était-ce pour la suite des événements et donc de la torture ? Lumina avait pour habitude que cela continue une fois arrivé à ce niveau de tension. Mais elle savait aussi son maître actuel différent, plus mesuré et cela lui plaisait autant que cela la rendait perplexe. Après-tout, elle ignorait souvent jusqu'où il pouvait aller et donc elle savait qu'anticiper une situation était dangereuse. Mais cette main ouverte ne changea rien, l'invitation donnée, elle ne fuirait devant aucune punition et encore moins devant aucun geste de pitié. Rabaissé à nouveau à son instinct strictement animal, Lumina vint y coller son visage, l'air légèrement craintive, bien que cela était aussi de l'appréhension. Le contact avec cette main était autant une délivrance qu'une torture, elle la soulageait d'un point pour en stimuler un autre.

Son maître lui stipula de le rejoindre, mais lui ordonna d'arrêter de le craindre, cette injonction la fit de suite rougir de honte, de plus ce qu'il avait ajouté ensuite lui fit des plus plaisir. Même si elle avait l'habitude, le moindre compliment de son maître la rendait systématiquement heureuse. Lumina se fit pas prier, elle n'aurait pas rechigné à dormir sur le sol, elle y était habituée, mais retrouver les bras de son maître étaient une bénédiction qu'importe la souffrance qui viendrait avec. Elle en oublia totalement Elysia qu'elle ignora littéralement et agit comme si elle n'était pas là.

Puis Lumina du se relever, c'est ce qu'elle fit, bien que cela fut plus difficile qu'elle ne l'aurait crue. Ce n'était pas la force qui lui manquait, mais la sensation qui parcourait son corps à chaque mouvement était délicieux mais trop insuffisant. Elle plongea en douceur dans le lit et alla de suite retrouver le réconfort de sa main. Elle plaqua de suite son visage contre l'épaule de son maître, ses mains se joignant comme si elle voulait prier et resta un moment entre elle et son maître, tout juste au contact de leur peau mutuelle comme un pont. Elle sentit rapidement une caresse contre son épaule, celle-ci la fit immédiatement frissonner entre ouvrir ses lèvres, mais rien en sorti, elle se retient tant qu'elle le pouvait et releva les yeux vers son maître. Ses cheveux ondulait comme s'ils avaient été dans de l'eau alors qu'elle redressait sa tête le décollant de l'épaule de son maître. En la voyant ainsi, la méduse prenait son sens (tout comme la gorgone) ses cheveux étaient comme des millions de serpent, en tout cas, pour ceux qui la voyaient comme un monstre. Une fois légèrement redressé, Lumina ouvra à nouveau la bouche, mais cette fois pour parler, bien qu'elle n'avait pas été invité à le faire, c'est aussi pourquoi elle le fit à voix basse et ainsi put éviter de trop troubler son calme :

- Aimez-vous toujours encore mes cheveux maître ?

Les joues enflammés et ses yeux ayant reprit une couleur naturelle pour elle, elle attendait sa réponse s'il voulait s'en donner la peine. Mais elle n'eut pas à attendre bien longtemps, son maître lui répondit de suite et la soulagea d'un poids :

- En certaines circonstances, je dois bien avouer que je les aime. Beaucoup même. Mais je préfère que tu n'en uses ainsi qu'en privé.

Lumina lui offrit un sourire radieux, entendre qu'elle pouvait donner vie à tout son corps était un cadeau bien plus grand qu'il pouvait l'imaginer. Elle s'allongea à nouveau entièrement, tout en s'allongeant, alors que son maître était retourné à sa contemplation du plafond, Lumina lança un petit coup d’œil lourd de sens à Elysia « mange toi ça salope ». Une fois à nouveau allongé, elle gratifia son maître d'un petit baisé au creux de son cou et ajouta simplement ensuite toujours à voix basse :

- Merci maître pour ceci et pour cette soirée.

Ceci dit elle sépara ses mains, l'une allant se coincer délicatement ses doigts sous le bras d'Azzan et ainsi éviter une manœuvre nocturne cherchant à se soulager sans être volontaire. Et l'autre alla se poser sur le torse de son maître, demeurant de son côté pour ne pas provoquer davantage l'autre esclave.

Juste avant de prendre parole, elle avait bien entendu que celle-ci allait la veiller toute la nuit, elle se vexa intérieurement que son maître n'est pas confiance en elle pour se retenir. Mais il était vrai qu'elle avait encore maintenant du mal à tenir vraiment en place. C'était tout juste si elle parvenait à éviter de gêner son maître, mais un coup d'œil sur elle suffisait pour voir son désir. Lumina avait le corps raid, ne parvenant pas à se détendre, ni à empêcher les gouttes de perler entre ses cuisses. La honte la submergea dès qu'elle imagina la scène du lendemain ou son maître verrai à quel point elle avait mouillé et trempé totalement le lit de son côté durant la nuit. Elle s'imaginait déjà mourir de honte devant son maître, mais réprima rapidement cette pensée, celle-ci en vrai, ne faisait que l'exciter davantage et sa température était déjà anormalement élevée.

Elle devina sans mal que sa température devait devenir gênante et attendait un signe lui autorisant à réagir et ainsi pouvoir intervenir sur le problème. Au moment ou son maître se mit à la regarder, probablement en réaction au fait qu'elle le fixait, elle comprit immédiatement. Avant même qu'il n'eut à ouvrir la bouche, sa température commença à baisser. Elle y était préparée et n'attendait que cela. Pour Lumina le processus était des plus simples, si elle ne pouvait se redonner de l'eau, il en était différent pour changer la température de son corps, chose qu'elle faisait en réalité avec naturel. Son corps lui obéis sur-le-champs son maître put sentir la fraîcheur prendre Lumina et rendre son contact bien plus agréable. Cependant, même si elle avait refroidit son corps, elle demeurait des plus excités et à présent, le contact avec un autre corps était plus doux, car si sentir une main froide sur son épaule était difficilement oubliable, il en était bien différent d'une main à la même température qu'elle voir un peu plus chaude.

Ce fut donc sans mal qu'elle parvint à fermer les yeux, se laissant délicatement entraîner avec son maître dans le délice d'un doux rêve. Lumina croyait que cette journée était enfin terminée, demain sera forcément plus agréable, enfin elle l'espérait. Avec délice ses songes furent stimulé par une caresse le long de la cuisse, remontant indéniablement vers sa croupe. Cette caresse fut un délice, mais aussi une vraie torture réveillant son désir qui s'était endormit comme elle et s'épanouissant dans un rêve où elle s'imaginait déjà ravager par son maître. Cependant, tout cela fut balayé, laissant place à son imagination qui l'enchaîna au lit les cuisses écartés, c'est aussi ce qu'elle fit dans la réalité comme si elle invitait cette main à venir si loger. Cette dite main ne tarda pas à répondre à l'invitation et glissa vers l'intérieur de ses cuisses pour finalement passer sur son intimité. Sur le moment, une décharge lui parcouru le corps la réveillant sur-le-champ. Elle s'était retournée sur le dos et avait écarté les cuisses pour laisser la main la caresser, la torturer lui infligeant une délicieuse caresse tout de même appuyée sur ses lèvres intimes. Avec surprise, elle remarqua que ce n'était pas son maître, mais Elysia qui la caressait et la décharge d'adrénaline devant cette tromperie rendit le tout bien plus intense.

Lumina hésita sur le moment à réveiller son maître, mais le faire ainsi, sans preuve et alors qu'il dormait. Elle avait déjà eu le loisir de voir ce qu'il se passait lorsqu'elle révélait une chose au mauvais moment et ne souhaitait pas à nouveau être la cause d'une gêne pour son maître. Elle prit alors sur elle de rapidement se dégager d'elle, mais le mal avait été fait, elle se sentait déjà à nouveau en feu. Elle se mordit la lèvre inférieure tout en décalant le bassin et se décollant de son maître. L'idée de la laisser continuer à présent lui avait traversé l'esprit, mais elle ne la libérait d'aucune tension et peut-être même qu'elle irait jusqu'à la faire jouir. Lumina savait très bien qu'elle aurait été trop bruyante et Elysia l'aurait sûrement trompé pour la mettre en faute. De toute façon, seul son maître avait à la toucher sauf contre ordre, si elle le pouvait elle se contenterait d'éviter, mais si cela devait en arriver là, elle agirait. Sans attendre, l'autre esclave en profita pour la provoquer :

- Tu as du mal à supporter les caresses le monstre ?

Oui le monstre, souvent ce mot lui avait été affublé, le monstre immortel, combien d'esclave avait mise à l'épreuve cela. La pire fois était lorsque son dortoir avait prit feu, cette fois-là, ce n'était pas passé loin. Lumina s'en était sorti, mais avait pour cela rajeunit de presque une dizaine d'années. L'esclave qui avait mis le feu, elle l'avait tué à son réveil, jamais elle n'avait prise la vie d'une autre esclave avant cela. Elle se donnait bonne conscience en ce rappelant que celle-ci voulait à nouveau s'en prendre à elle. Lumina savait cependant, que cette fois, aller aussi loin serait bien difficile pour cette esclave, Lumina étant sous haute protection et très surveillé. Mais dans l'intimité du lit de son maître, à son insu, rien ne la protégeait et finalement l'endroit qui aurait dû être le plus sûr, s'avère être le moins :

- Oui

Lumina demeurait quelqu'un de sincère et ne voyait pas le mal qu'il pouvait y avoir à ne pas supporter plus de caresses surtout venant d'elle. L'autre idiote n'attendit pas pour insinuer, non même affirmer qu'elle n'était pas faite pour son maître. Même si ces mots étaient faux, ils demeuraient douloureuses à entendre, après-tout, elle ne devait pas se laisser toucher, le faire aurait été une faute. Cette fois se libérer d'elle revenait à suivre exactement les ordres de son maître. Mais cette idiote ne voulu pas s'arrêter-là. Lumina avait choisi le silence en guise de réponse à sa dernière provocation, mais celle-ci ne voulait pas s'arrêter. Elle sentit sa main sur le profil de sa poitrine, sur le moment Lumina grimaça de frustration, une caresse si douce qu'elle lui donnait l'impression qu'on la touchait avec une pierre chauffée au soleil toute la journée. Ce n'était pas au point de la brûler, mais absolument impossible à ignorer, mais aussi incroyablement enivrant. Son désir à nouveau pleinement réveillé, Lumina ne supporta pas le passage de sa main et se saisie de la main par le poignet. Elysia tenta bien sûr de retirer sa main, mais Lumina avait décidé de lui montrer qu'elle pouvait sans mal la retenir, bien sûr celle-ci la menaça immédiatement :

- Si tu m’abîme, Azzan te le fera payer.

Elle avait bien raison et Lumina en était clairement consciente et c'est bien pour cela qu'elle ne sera pas fort et qu'elle la relâcha rapidement ensuite. Elle ajouta par la suite :

- Tu ne resteras pas longtemps. J'y veillerai. T'es pas la première le monstre.

Lumina à nouveau tranquille, bien que ses sens étaient à nouveau en éveil et qu'elle en était à nouveau à trembler à cause de son terrible désir. Il lui fallut plus longtemps pour parvenir à se calmer, en fait, elle n'eut pas le temps de le faire que la main malicieuse d'Elysia revint la tourmenter. Cette fois, s'en fut de trop et Lumina se dégagea d'elle et donc de son maître. Elle se retrouva avec agilité et lenteur à nouveau debout à côté du lit. Elle regarda son maître dans le noir, puis Elysia qu'elle décida d'ignorer pour en revenir à son maître. L'idée de s'allonger sur le sol était tentant, mais elle savait qu'elle s'en servirait pour faire croire qu'elle a fauté. Hors elle ne voulait pas cela et la seule chose qui lui vint en tête pour agir en faisait le moins faute possible fut de sortir. Elle attrapa ses quelques vêtements et les enfila rapidement en sortant de la chambre avec le silence d'un chat. Cette garce était parvenue à la forcer à fuir, trop vulnérable et ayant causé des torts à son maître aujourd'hui même.

L'immortelle ne souhaitait surtout pas être à nouveau une gêne, elle sortit et cela surpris quelque peu les gardes présents. Lumina s'y était attendu et ferma derrière elle la porte avant de s'incliner avec respect, mais aussi comme se devait de le faire les esclaves lorsqu'elles doivent demander un service particulier :

- Excusez-moi... Je quitte la couche de mon maître, il m'a ordonné de ne pas me toucher, hors Elysia l'autre esclave passe son temps a me caresser sous le nez de mon maître endormis. Puis-je resté ici afin que vous puissiez attester du fait que je me dérobe pas à ses ordres et comme ça, il pourra continuer de se reposer, il en a besoin.

Elle demeura ainsi, attendant une réponse de la par des gardes, elle arriva bien rapidement, bien qu'elle soit d'après Lumina un peu débile :

- Le prince vous à t'il autorisé à sortir ?

Elle se retenue de sourire, après-tout, tout le problème était là, elle n'avait pas à quitter la couche, mais n'avait pas vraiment le choix et espérait que son maître choisirait de la croire. Elle le savait malin et capable de comprendre les raisons qui pouvaient pousser quelqu'un à agir, comme tout bon marchand, connaître les pulsions étaient importants. Alors, elle ne s'en faisait pas, elle était persuadée qu'elle parviendrait à lui faire entendre ses raisons. Elle répondit alors simplement aux gardes avec un ton respectueux et bas :

- Non, mais il veut encore moins qu'on profite de moi, sans son accord, vous avez pour ordre d'empêcher que cela n'arrive tout comme j'ai le même ordre... S'il vous plaît, je resterai sagement sur le côté sans dormir toute la nuit.

Elle releva la tête dès le moment où elle entendit leur réponse :

- Bien. Mais vous vous expliquerez avec le prince à son réveil. Ne bougez pas d'ici.

D'un sourire elle leur répondit avec joie :

- Bien entendu messieurs, merci..

Sans attendre elle alla se mettre à genou sur le côté, la tension de son corps était encore en pleine ébullition, tout comme elle était dégoulinante. Pour le moment elle se contenait, mais très bientôt une délicieuse odeur risquait de commencer à se faire sentir provenant de Lumina. Après-tout, Elysia venait de rallumer un brasier qui pourtant c'était calmé. Cependant, une chose était certaine, elle ne fermerait pas l’œil de la nuit, ce qui voulait dire que la nuit allait être longue, son corps tremblant toujours encore.
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MessageSujet: Re: Quand le silence est brisé, les masques tombes   Sam 7 Oct - 8:49

Le lendemain matin, Elysia se réveilla une heure avant le réveil du prince, une habitude qu’elle avait prise à la demande de ce dernier, chose qu’il avait aussi exigé de Lumina. Elle vit Lumina revenir, et l’observait avec un sourire triomphant, tout en posant sa tête sur le torse de son maître, le caressant doucement pour ne pas le réveiller. Visiblement Lumina s’occuperait des tâches matinales, lui laissant le loisir de rester auprès d’Azzan. Ne quittant pas l’hybride des yeux, elle déposa un baiser sur le corps de l’homme endormit.

-Bien dormi ?

Le ton était mielleux, avec une provocation clairement assumée. Elle avait réussi à l’écarter du lit. C’était donc possible de l’avoir, et ce constat mit Elysia d’excellente humeur.

-Je n'ai pas dormi et j'ai prévenu les gardes de ton comportement.

-Et tu crois qu’ils pourront y faire quelque chose ? Mon maître ne m’a pas interdit de faire durer ta punition… Simplement de vérifier que tu ne te soulages pas.


A cette remarque, Lumina se contenta de sourire légèrement. Ce qui fit apparaître une petite moue circonspecte sur le visage de l’humaine. Elle pensait réellement pouvoir prendre le dessus sur elle ? Elle lui montrerait qui est digne d’être auprès du prince.

Après une soirée riche en surprises, mais également en sensations, le prince dormit merveilleusement bien, son corps ayant été gâté ainsi que son esprit apaisé. Lorsqu’il ouvrit les yeux, presque mécaniquement toujours vers les mêmes heures, il sentit un baiser dans son cou et une douce caresse sur son torse. Elysia, toujours blottit contre lui, le regardait. Il déposa un simple baiser sur les lèvres de l’esclave et lui caressa le profil de la fesse, tout en cherchant l’autre esclaves du regard. Lumina attendait dévêtue à côté du lit, et à genoux. Bien, chaque chose était à sa place, et cela comprenait les deux esclaves.

-Vous avez bien dormi maître ?

Elle prit rapidement les devant pour accaparer l’attention du prince. Ses doigts glissèrent à nouveau vers le bas du corps de ce dernier, nulle interdiction ne lui fut donnée cette fois. Peut-être pourrait elle montrer à cette catin bleue ce que son maître aime, et à quel point elle peut le satisfaire.

-A merveille. Cette punition t’a été agréable ma belle ?

A la fin, il s’adressait à Lumina, en la regardant dans les yeux, avec un sourire amusé sur le visage. Il en avait fini de sa torture, et pourrait à nouveau reprendre les choses comme elles étaient. Il lui fallait une esclave performante et capable de se maîtriser. Elysia serait là si besoin était, mais il voulait faire de Lumina sa favorite, son joyau. C’était elle, qui devait se montrer parfaite, qui devait éviter les sanctions. Le prince en oubliait presque Elysia. Il aimait beaucoup la jeune femme, mais malgré ses nombreuses qualités, ses compétences, et son petit côté de femme qui sait ce qu’elle veut, elle ne possédait pas ce que possédait Lumina. L’immortalité. Elle, elle pourra devenir un trésor qu’il léguera à sa dynastie pendant des générations. La punition de la veille l’avait amusé autant qu’elle lui avait déplu. Punir était nécessaire, et avec Lumina c’était un spectacle amusant. Mais devoir le faire, signifiait qu’elle avait faillit. Et ça, ça lui déplaisait.

Azzan restait allongé, la tête tournée vers Lumina, continuant de caresser une Elysia qui affichait un sourire d’elle.
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MessageSujet: Re: Quand le silence est brisé, les masques tombes   Sam 7 Oct - 10:54

Depuis son arrivée, Lumina n'eut pas souvent le luxe de penser qu'elle était heureuse, en règle général elle s'oubliait complètement, elle n'existait pas et seul le maître importait. Hors, cette fois, elle tenait une place importante au côté de son maître, alors s'oublier relevait de l'impossible, elle avait fini par le comprendre suite à cette nuit. Servire ce maître, était plus compliqué qu'elle ne le pensait, elle savait que tout cela était passager, mais tout de même, sourire allait finir par devenir difficile si le malheur ne s'arrêtait pas de s'abattre sur elle. Lumina espérait secrètement que son maître prenne son partie, elle ne voulait pas se sentir seul et voulait sentir la main apaisante de son maître. Il lui avait promis qu'elle serait enfin à l'abri ici, dans ce palais, auprès de lui, hors ce fut complètement le contraire, c'était au plus près de lui qu'elle s'était sentie le plus vulnérable et cette pensée l'obsédait autant qu'elle lui donnait envie de vomir. Lumina qui était resté réveillé toute la nuit auprès des gardes fut la première à donner vie à la chambre du Prince, une bonne heure avant le réveil de son maître elle avait commencé à tout préparer. Elle savait qu'on livrerai le repas dans un bon moment, mais en profita pour préparer les affaires de son maître comme il lui avait expliqué.

Lumina avait pour habitude d'être nu, d'autant plus dans l'intimité de son maître, chose qu'elle fit dans ce cas, pliant ses vêtements sur le côté et passant sa main sur son collier comme un avertissement pour contenir cette délicieuse envie qu'elle avait toujours encore. Elle remarqua bien vite qu'elle n'était pas la seule à prendre les devant avec son maître, Elysia était elle aussi réveillé et profitait de sa proximité avec le Prince pour poser ses mains sur lui comme s'il lui appartenait. Dans tout ce qu'elle fit, c'était cela qui l'embêtait le plus, avoir l'impression qu'une esclave ose porter atteinte à l'intégrité de son maître lui était inconcevable. Si elle n'avait pas appris à tempérer ses pulsions, elle l'aurait saisi par la gorge et l'aurait traîné jusqu'au balcon pour lui briser la nuque aux yeux des gardes du Palais qui aurait levé les yeux après avoir entendu un craquement sourd. Elle l'aurai ensuite laissé tomber au pied des gardes avec un regard noir. Mais elle ne le ferait pas, cette envie ne se fit même pas voir sur son visage, du moins, la seule personne qui aurait pu la traduire dormais toujours encore.

Puis va la suite des provocations, une pique bien envoyé :

- Bien dormi ?

Elle était fière d'elle, Lumina en son fort intérieur était blessé, non pas d'avoir pas dormis, non pas qu'elle est du s'éloigner du lit de son maître. Mais simplement car ce n'était pas du fait de son maître, si Lumina avait bien une chose qu'elle détestait, c'était être dominé par inférieur qu'elle et il n'y avait pas grand monde dans ce cas. Elysia en faisait partie, hors pour le moment la provoquer en retour était totalement inutile, en fait, la laissé penser qu'elle était faible était la meilleure chose à faire. Contrairement à Elysia, Lumina savait qu'importe ce qu'elle faisait, sa liberté ou sa mort n'était pas de vigueur, elle serait toujours dans ce Palais. La différence était qu'elle pouvait l'être dans de bonne ou mauvaise condition, mais ce n'était pas une esclave qui lui causerait du tort, cela pas question. Sur le moment elle se contenta de dire la vérité comme à son habitude :

- Je n'ai pas dormi et j'ai prévenu les gardes de ton comportement.

Bien sûr, elle s'en moqua, essayant de se donner raison et d'un côté elle avait raison, hors aucune esclave n'avait à la toucher et c'était le cas de tout simplement tout le monde hormis son chère maître  :

- Et tu crois qu'ils pourront y faire quelque-chose  ? Mon maître ne m'a pas interdit de faire durer ta punition... Simplement de vérifier que tu ne te soulages pas.

Lumina ne put que sourire à cette remarque, il était vrai que son maître lui avait donné un certain droit, mais pas de la posséder. A nouveau cette esclave décida de posséder son maître ou de s'en donner l'impression, elle ne caressait pas pour lui être délicate ou pour son bien être. Mais pour une fierté mal placé, c'est en tout cas ce que Lumina ressentait en la voyant. Elle prépara ensuite la table et alla se placer à genou à côté du lit de son maître.

Son maître finit par se réveiller, Lumina quant à elle demeurait le visage légèrement bas, elle tremblait tout en maintenant ses mains dans son dos avec une grande difficulté. Elle sentait son esprit mis à rude épreuve, la difficulté qu'elle avait à garder les pieds sur terre étaient énorme. Lumina avait envie de se laissé aller à cet instinct la poussant à réclamer de l'attention tel un animal le ferait. Les restes de ses précédents maître, ceci était toujours encore vivace en elle et c'est dans une attente qu'elle croyait presque interminable qu'elle patienta jusqu'au réveil de son maître. Celui-ci s'intéressa tout d'abord à celle qui parcourait son corps avec passion. Lumina préférait ignorer ce qu'il lui adressait, ne voulant pas être blessé davantage en voyant son maître récompenser une profiteuse.

Elysia tenta d'obtenir toute l'attention de son maître et y parvint quelques instants, mais rapidement son maître s'intéressa à Lumina. La question qu'il lui posa lui donna l'impression qu'un délicieux courant d'air venait de glisser entre ses cuisses et l'espace d'un instant elle crut se perdre dans les méandres du désir qui attendait qu'une occasion de la posséder totalement. Une petite grimace se lit immédiatement sur le visage de Lumina, non pas de dégoût ou de colère. Mais simplement démontrant à quel point son corps était encore en éveil. Elle se mordit la lèvre et ses joues rosi sur le champ. Elle hocha la tête tout en relevant les yeux pour regarder son maître avec désir  :

- Oui maître, la punition m'est agréable et toujours encore présente...

Elle baissa la tête, sa respiration ne suivait pas très bien, son corps se réveilla en même temps que son maître et lui infligea un puissant supplice. Les tremblements devenaient plus intense, à mesure qu'une légère inquiétude vis à vis de la suite des événements pointait le bout de son nez. Puis, sans qu'elle ne puisse l'empêcher, une larme coula le long de ses joues. Elle ne voulait pas pleurer, pas maintenant, pas devant son maître de si bon matin, pas devant cette garce qui en était la cause. Cette idée rendit le moment encore plus difficile et toute une flopée d'autres larmes suivirent et inondèrent ses joues. Rapidement ses yeux reprirent cette teinte de rouges surnaturelles, ses yeux d'un bleu si prononcé d'ordinaire laissait place à des yeux qu'il était difficile d'ignorer. L'eau ayant une place importante dans son métabolisme et même la place la plus importante, son corps y était sensible. Sur le moment, Lumina perdit un peu de sa retenu, mais pas de sa prestance.

Lumina demeura droite, les yeux ouverts vers son maître, le regardant dans les yeux, son corps tremblant, ses joues roses, ses yeux rouges et ses lèvres entre ouvertes cherchant à reprendre une respiration plus calme. Cependant, cela ne retint pas ses larmes de continuer leur aventure, elle savait que cette vision avait quelque chose d’hypnotique. Un tel spectacle venant d'elle était rare, mais elle savait aussi qu'Azzan ne voulait pas être cruel et la voir ainsi lui en donnerai l'impression. Aussi décida-t-elle de prendre les devant avant que cette idée le temps de trop germer  :

- Maître je... Je suis désolée, j'ai l'impression que je vous apporte que des problèmes, hier et maintenant ça... Votre entourage me déteste, j'ai passé la nuit à attendre au côté des gardes dehors pour me protéger des mains avides de votre esclave qui me torturaient.

Elle ne baissa pas les yeux, voulant qu'il y voit la culpabilité, Lumina était ainsi, elle n'était qu'accepté dans ce monde pour les mortels et sa présence bouleversait un équilibre dans ce palais. Elle se montrait désolé, désolé de lui poser des problèmes, voyant les gestes des autres comme une atteinte à son intégrité d'esclave d'Azzan. Lumina baissa ensuite les yeux afin de s'excuser comme il le fallait, comme on lui avait enseigné. Elle s'inclina complètement, visage contre le sol qui lui semblait incroyablement froid, les mains allongées en avant comme prostré et peu à peu elle baignait le sol de ses larmes déjà bien entamé par son excitation quelques centimètres plus bas :

- Je dis la vérité, j'ai rien fait... Je ne me suis pas touché malgré que mon corps le réclame encore plus depuis qu'elle a profité de mon sommeil pour abusé de moi... Et de l'un de vos bien...

A l'entendre, s'était davantage le fait qu'elle est profité du bien d'Azzan son maître qui la tourmentait, le ton était devenu plus sérieux sur le coup. Elle représentait rien en comparaison à celle qu'elle était entre les mains de son maître. Lumina demeura ainsi, non pas triste, mais désolé et blessé par le mal qu'elle faisait autour d'elle.
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MessageSujet: Re: Quand le silence est brisé, les masques tombes   Sam 7 Oct - 17:19

Son corps continuait d’être stimulé par l’humaine, qui agissait de manière plus appuyée depuis que son attention s’était à nouveau focalisée sur l’hybride. Mais suite à sa question, il devina immédiatement le sursaut d’excitation qui s’était glissé en Lumina, nettement visible par ses joues rosies et cette lèvre malmenée de manière significative. Et cette vision couplée aux caresses d’Elysia un peu plus bas, lui donnèrent également une petite décharge qui le fit frissonner de manière presque imperceptible. Ce qui ne l’encouragea pas à dire à l’humaine d’arrêter là. Sa favorite et son joyau dans la même pièce. L’idée qui lui effleura l’esprit le fit sourire. Le fait qu’elles semblent si peu s’apprécier avait également quelque chose d’excitant… Mais il devait garder sa lubricité pour plus tard. La présence de ces deux là aurait tôt fait d’éconduire son esprit s’il se laissait aller.

Au regard de l’état qu’elle présentait actuellement, et de sa honte affichée lorsqu’elle était excitée, nul doute que son corps subissait encore les séquelles de sa punition de la veille. Bien, c’est que cela avait été efficace. Et ses larmes accentuèrent ce constat. Cependant, Azzan ne s’attendait pas à une réaction si prompt de sa part. Ce dernier fronça les sourcils, se demandant quelle était la raison exacte de ces larmes et de cette réaction. Alors qu’à côté, Elysia déposa un baiser sur le torse du prince, et resta les lèvres collées à la peau de son maître, afin de laisser se cheveux légèrement retomber sur son visage, pour masquer son regard. Elle fronçait plus fortement les sourcils, méfiante. Qu’est-ce qui lui prenait ? Allait-elle balancer ? Ce monstre était donc trop faible pour avoir besoin de balancer au prince la moindre chose. Tout ce cirque pour faire pitié, comme la veille lorsque geignait comme un chiot apeuré. Le pire, c’est que cela avait attendri juste assez le prince pour qu’il lui accorde une place dans leur lit. Ce lit où quelques jours plus tôt cette hybride n’y avait aucun accès.
Le prince se mit à se poser la question des limites émotionnelles et physiques de Lumina. Elle semblait à fleur de peau, et cela ne pouvait être qu’à cause de la torture sensuelle de la veille, car elle ne pouvait être sous le coup de ses saignées, n’en étant pas capable. Sauf qu’il avait fini de jouer avec ses sens et son désir il y a un moment. A moins qu’elle se soit amusée à se frotter toute seule, elle n’avait aucune raison d’être encore ainsi. Ou alors elle était capable de rester bloquée dans ces tourmentes bien plus longtemps qu’il ne l’avait imaginé.

Azzan écoutait en silence la doléance de son esclave. Au début il ferma les yeux en soupirant lorsqu’elle s’excusa. Qu’est-ce qu’elle avait encore fait… Décidément, l’épisode et la punition d’hier n’avaient servit à rien, car une fois de plus, il allait devoir assister à des problèmes la concernant. Elle ne ménageait donc pas ses efforts pour lui occuper la tête avec des choses dont il se serait bien passé. Si elle s’excusait d’avoir mouillé partout, de trembler, ou simplement d’être excitée, il serait obligé de reconnaître que sa motivation première était surtout d’essayer d’avoir son attention et qu’il la prenne en pitié. Des esclaves qui quémandent de la considération de la part de leur maître c’était plutôt commun. Créer des histoires en ce sens également. Sauf qu’Azzan ne laissait pas passer ce genre de choses à répétition. Lorsque c’était en privé, et occasionnel, il trouvait cela mignon, et appréciait l’effort, comme un maître qui est attendri par les pitreries de son chien qui essaie de lui mordiller la botte pour qu’on s’occupe de lui. Cependant, la récidive forcée, non. Cela était surtout ennuyeux. Mais surtout, c’était que cela vienne de Lumina qui le décevrait le plus. Car elle pouvait avoir son attention de bien d’autres manières, et lui plaire en de multiples façons. A maintes reprises depuis son arrivée, il s’était montré clément et attentionné à son égard. Qu’elle lui cause du soucis rien que pour avoir quelque chose qu’elle pouvait avoir autrement, il ne l’accepterait pas.
Mais la suite lui fit oublier toutes ses pensées précédentes. Et son regard s’assombrit. Une autre réaction se fit également suite aux déclarations de Lumina. Elysia semblait concentrée sur ce qu’elle disait, et cela se ressentait dans ses caresses qui était moins appuyées et plus distraites. Avant qu’elle reprenne de plus belle, et baisa de manière un peu plus avide la poitrine du prince. Ce dernier lui attrapa le poignet afin qu’elle arrête ce qu’elle faisait, et ce malgré l’excitation qu’elle avait fait naître, car lorsqu’il était mécontent, son corps ne pouvait pouvait prendre aucun décision pour lui. L’humaine comprit que cela allait mal se passer. La solution la plus simple avec un autre maître aurait été de mentir, mais elle savait qu’Azzan devinerai qu’elle mentait, et cela serait encore pire. Alors peut-être qu’elle pourrait arranger la vérité. Elle fit de grands yeux ronds étonnés, presque outrée en regardant son maître. Ce dernier la regardait dans les yeux. Elle avait récupéré l’attention qu’elle réclamait tant depuis tout à l’heure.

-Maître, je vous pro’...

-T’ai-je demandé de t’expliquer Elysia ?

-Non. Pardon maître.

La fille du désert baissa les yeux, attendant soit le verdicte du prince, soit qu’il lui donne une chance de s’expliquer. Mais Azzan se doutait que Lumina ne mentait pas, et qu’Elysia essaierait de se défendre en faisant passer l’hybride pour une menteuse. Lorsqu’il avait fait le choix de demander à ce qu’elle rejoigne la couche la veille, il se doutait qu’elle s’en prendrait à Lumina, car elle ne supportait pas être écartée et que quelqu’un d’autre prenne sa place. Il avait déjà pu le remarquer lorsqu’elle n’était qu’une simple esclave personnelle, et qu’elle avait tout fait pour devenir sa favorite. Et torturer Lumina était assez dans son genre. Et même totalement son genre. Il lui relâcha le poignet doucement.

-Ce que j’ai fait subir à Lumina hier était une punition amplement méritée. Et moi, et moi seul, ait le droit de punir un de mes esclaves, sauf si je donne un ordre contraire. Ce n’est pas nouveau Elysia. Tu as profité de ma faiblesse, du fait que je dorme, pour nuir à un de mes biens, alors que tu venais tout juste de retrouver ma couche. Et Lumina a tort. Tu n’as pas abusé d’elle. Mais de ma confiance. Descends du lit.

Elysia tremblait. Elle était mortifiée par la déclaration de son maître. Tout ce qu’elle voulait c’était être auprès de lui… Profiter de lui. Lorsque Lumina la veille lui avait annoncé que son maître la voulait auprès, son coeur s’était emballé. Il ne l’avait pas oublié ! Mais au final, ce n’était que pour surveiller sa nouvelle esclave. Elle n’avait eu le droit qu’à de vagues caresses et de simples baisers. Il n’avait exprimé aucun désir pour elle, ne l’avait comblé d’aucune manière. Elysia commençait à avoir froid… Son coeur souffrait. Elle sentait qu’elle le perdait. Même l’existence de Lumina disparu de son esprit. L’esclave ne voyait plus que la perte de l’amour de son maître. Mais elle était fière. Elle allait se retenir de pleurer…
Elysia descendit doucement du lit et attendit debout, les mains jointes derrière elle, et le regarda dans les yeux, comme son maître le lui avait appris. Son regard se voulait neutre, ne voulant pas accabler Azzan en se faisant passer pour victime. Elle avait fauté… par amour. Sa sanction tomberait et elle le savait.


-Tu resteras une semaine entière, seule, dans ta chambre. Tu n’en sortiras pas et ne recevra aucune visite. Maintenant pars.

-Oui maître…

Elysia se rhabilla avec calme, et ne jeta pas un seul coup d’oeil à l’esclave bleutée. Elle avait mal… Son maître avait tapé là où ça faisait mal, et il le savait. Car Azzan connaissait l’horreur que c’était pour Elysia de rester seule, sans contact. Elle supportait très mal l’isolation. Cette sanction était faite sur mesure pour elle.
Elle repartit lentement vers la porte mais se retourna pour s’incliner en direction du prince.

-Je suis désolée maître…


Puis elle ouvrit la porte et repartit, en direction de sa chambre, où elle s’effondra sur son lit pour pleurer longuement. Elle se jura de tuer cette salope qui lui avait volé son maître...

Azzan reporta à nouveau son attention sur Lumina. Il finit par s’asseoir sur le bord du lit et alla relever le visage de son esclave, en allant chercher sa joue. Il lui releva ainsi délicatement le visage et lui offrit un sourire rassurant. Il se serait bien passé de cette scène dès le matin, mais il en était responsable. Il connaissait Elysia et avait pris des risques que Lumina ne pouvait prévoir. Mais cela en valait la peine. Il a pu en apprendre davantage sur elle, au détriment de son ancienne favorite.
Il la regardait dans les yeux, et glissa sa main sous son menton, pour laisser son pouce épouser les lèvres de Lumina, avant d’y appliquer une unique caresse.

-Je te crois ma belle. Et je sais désormais que je peux te faire confiance. Ton corps en témoigne. Inutile que j’aille demander aux gardes devant la porte. Ton honnêteté mérite récompense. Lève toi.


La méduse obéit, les jambes tremblantes. Impossible de croire qu’elle s’était satisfaite durant la nuit ou que quelqu’un d’autre l’avait fait. Elle semblait encore fiévreuse du traitement de la veille. Par égard pour ça et pour ce qu’il comptait faire ensuite, il la relâcha et ne la toucha pas.

-Va chercher une serviette, et essuie moi tout le liquide qui abonde entre tes cuisses. Puis reviens, et allonge sur le lit.

Lumina hocha la tête et partit, secouée par de légers frissons, vers la salle de bain où elle se saisit d’une serviette. Elle semblait un peu hésitante, ou alors craintive à l’idée de passer cette serviette sur son intimité.Azzan s’en amusa. Il était vrai qu’il ne lui avait pas dit que la sanction se terminait. Il la regarda donc avec amusement, alors qu’elle gémissait à chaque passage de la serviette, tremblante devant cette besogne qui ajoutait à son calvaire. Son teint rose était pire qu’auparavant. Le bleu s’effaçant presque complètement de ses joues. Mais une fois qu’elle pensait la tâche terminée, elle s’avançait à nouveau vers lui. Mais elle semblait presque souffrante si on ne savait pas ce qui l’habitait. Et son intimité se mit à goutter de plus belle. Elle ne savait plus où se mettre, et c’était flagrant.
Azzan l’accueillit avec un sourire amusé. Et volontairement, fit apparaître une nuance de sadisme sur son visage, afin de la déstabiliser.

-Allonge toi sur le lit Lumina. Je t’ai parlé d’une récompense…

L’esclave s’exécuta, une fois de plus. Mais avec une certaines crainte dans le regard. Il avait réussi son coup. Cette fois, c’était une vengeance pour la scène qu’elles lui avaient fait subir dès le réveil. Une fois allongée, Azzan  s’approcha lentement d’elle, et lui caressa lentement les cuisses, avec une délicatesse calculée. Il regardait le corps nu et fiévreux qui s’offrait à lui une fois de plus. Elle ne pouvait faire autrement, elle lui appartenait. Mais une de ces caresses se fit un peu plus appuyée vers l’intérieur des cuisses, les écartant un peu. Juste après, le prince commença à se mettre à genoux, en regardant Lumina avec un sourire joueur. Et sans la quitter du regard, continua de descendre, jusqu’à arriver à hauteur de la source de tout ce liquide. D’un revers de la main, il essuya ce qui continuait de goutter. Il déposa ensuite un baiser. Un deuxième. Un troisième… Sur la surface de ses lèvres intimes. Juste avant de laisser sa langue glisser le long de la fente de l’esclave, tout aussi doucement que son doigts la veille, allant chercher très haut, mais aussi très bas. Sauf que cette fois, il allait découvrir quel goût avait son joyau. Sa langue partit donc à la découverte de cette nouvelle saveur...

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Lumina

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MessageSujet: Re: Quand le silence est brisé, les masques tombes   Dim 8 Oct - 8:40

Lumina ne voulait pas en arriver-là, surtout qu'elle pouvait se douter de la rancœur qu'Elysia aurait envers elle suite à cela si son maître décide de la croire. Alors qu'elle se prostrée visage contre le sol après lui avoir tout révélé, elle attendait, ce sentant coupable des problèmes dont il devait s'occuper depuis maintenant deux jours à cause d'elle. Elle n'avait pas besoin de voir pour remarquer la crainte que ressentait l'autre esclave, après-tout, tout se jouait finalement à un fil, laquelle des deux préférait-il ?

Mais son maître était quelqu'un de simple à comprendre, mais ses façons de faire n'étaient pas simple à reproduire. Elysia était une belle femme, elle avait du tempérament et en voulait. Elle en voulait tellement que c'était le genre de femme à apprendre tous les petits trucs et astuce pour plaire à son maître. Hors c'est là que le prince devenait difficile à gérer, afin de le faire plier, il fallait déjà pouvoir le toucher et le Prince en était pleinement conscient. C'est bien pour cela que dès le moment où elle crut remarquer qu'il dégageait la main d'Elysia, elle se savait victorieuse. Intérieurement elle remercia son corps de lui avoir infligé cette réaction humiliante, lorsque l'esprit de Lumina était piégé, celui-ci était alors dominé par un corps intelligent, un corps qui possédait une seconde vie. C'est ainsi en tout cas que Lumina voyait son propre corps, un corps qui l'empêche de mourir, même si elle le voudrait elle ne pourrait se donner la mort.

Elle écouta la scène, espérant que l'esclave soit assez bête pour mentir, mais en doutait, celle-ci devait très bien savoir que mentir au prince relevait de l'impossible en tout cas pour nous. A peine voulait-elle s'expliquer qu'elle fut coupée par le maître, il était froid et direct, une colère passive très appréciable se dit-elle sur le coup en entendant cela. Puis son maître commença à expliquer la situation, comme elle s'y était attendu, Lumina se savait qu'au Prince et celui-ci semblait avoir gardé un côté enfant, probablement à cause d'une enfance qu'il n'avait jamais eue. Comme un enfant qui ne veut pas prêter son jouet, c'est ce qu'elle était et bien plus encore. Elle ne serait pas prêtée à d'autre, c'est ce qu'il lui avait dit, c'est bien pour cela que Lumina doutait qu'un tel geste sur elle ne serait pas appréciée. Lorsqu'elle l'entendit ordonner qu'Elysia descende du lit, d'un côté, elle avait mal pour elle, elle n'aurait pas voulu être dans sa situation, mais elle ne le serait jamais. Elle n'était pas comme elle, Lumina savait que la prochaine fois qu'elle aurait affaire à Elysia, celle-ci tenterait certainement à présent de la tuer. Les autres esclaves feront probablement comme elle, hors une chose était certaine, c'était belle et bien la seule chose qu'aucune d'entre elle ne pouvait réussir. C'est pour cela que Lumina ne craignait plus rien à partir de là de leur part. Ils leur étaient possibles de lui rendre la vie impossible, mais elle venait de se faire passer pour faible, fragile, le genre d'esclave à tout cafter et donc agira à partir de là dans l'unique but de la détruire plutôt que lui nuire. Au fond, elle préférait alors qu'on tente de la tuer, sur le moment, elle trouva cela totalement inhumain, mais préféra pas pousser la pensée plus loin.

La punition tomba, Lumina la trouvait bien légère, mais savait que les punitions d'Azzan étaient toujours adapté à chacune d'entre elle et donc, celle-ci devait trouver l'isolement insupportable. Lumina était pas du tout ainsi, des décennies enfermé dans une cave sans vie lui avait enseigné une patience hors du commun. User de son corps par contre, profiter de ses réactions avantageant presque systématiquement le maître plutôt qu'elle, il était évident que c'était en s'occupant d'elle de manière créative qu'on la punissait le mieux.

Rapidement elle le vit s'asseoir au bord du lit peu après la sortie de l'autre esclave, Lumina avait pas changé de position entre temps, elle était restée figé le visage contre le sol, les joues baignant de larmes, bien que celle-ci est arrêté de tomber. S'en suivit une main douce sur sa joue, relevant son visage, elle revit souriant, sa crainte s'envola en un instant. Elle ne voulait pas lui gâcher le réveil à cause de ces nouvelles, mais visiblement il voulait la rassurer, cette attention lui fit très plaisir. Si son maître n'avait pas été si doux, Lumina aurait certainement pu savourer davantage son attention, hors elle n'était pas disposée pour savourer sa main passer sous son menton. Elle sentit ensuite son pouce sur ses lèvres, pouce qu'elle s'empressa d'accompagner d'un unique baisé.

Elle luttait en permanence contre son envie de laisser son esprit disparaître et devenir à nouveau ce petit animal aguicheur. Mais elle voulait être elle-même, l'ordre tomba et elle se releva. Elle avait agi sur commande, réalisant en même temps la fragilité de ses jambes, non pas à cause du manque de force, mais car au moment de se lever elle sentit tout son bassin s'alourdir et crut qu'elle allait se mettre à gémir rien que pour cela. Lumina ainsi debout se sentait au bord d'un précipice, une caresse et elle chuterait lourdement jusqu'au plus profond de la terre. Là-bas, l'orgasme aurait été puissant, ravageur et elle ne pouvait en arriver là pour si peu, ne voulait pas. Elle attendit ainsi debout face à son maître, celui-ci ne la touchait plus, le faisait-il pour la préserver ou pour une autre raison ? Sur le moment, elle ne voulue chercher plus loin et était simplement reconnaissante de ne pas avoir plus de caresses de ça par sans conclure.

Un nouvel ordre tomba, sur le coup elle ne réfléchit toujours pas plus loin, Lumina était totalement passive, à la limite de l'état de trans, cherchant à ne pas chuter. Elle marcha alors et tout ce qu'elle voulait s'était ce laissé tomber par terre et que son maître prenne pitié d'elle en la baisant pendant des heures. Cette pensée la fit presque saliver, d'une certaine manière, elle put empêcher sa salive de tomber à cette pensée, mais pas son jus qui lui n'eut aucune barrière. Mais elle atteint la salle de bain et là réalisa...

« Essuie moi tout le liquide qui abonde entre tes cuisses »

Lumina passa la serviette entre ses cuisses et cette simple sensation contre son intimité la fit gémir sur place. Elle n'osait presque plus bouger, mais devait le faire, elle se doutait que cette vision devait être des plus amusantes pour son maître. Cependant, pour Lumina, ce fut une lutte intense pour pas s'écrouler et commencer à passer et repasser cette serviette contre intimité. Le tout avec frénésie, ce qui pour le coup lui aurait certainement valut une autre punition. Alors elle tenta de se sécher en poussant des gémissements le plus bas possible.

Après un petit moment, elle déposa la serviette et s'approcha de son maître. Elle voulue s'allonger sur le lit comme demandé, mais le seul chemin vers celui-ci et le bonheur à la limite de la torture qu'elle venait de s'infliger n'avait finalement qu'empiré les choses. Elle se sentit fondre de l'intérieur et sur le coup ce senti des plus stupides. Elle rentra la tête entre les épaules de honte alors qu'elle sentait ses cuisses s'inonder à nouveau. Là, ce fut le parfait, elle venait de passer de sanglot, joie, plaisir et maintenant à la honte total et cela en quelques minutes. Elle avait envie de mourir tellement elle avait honte d'être dans un tel état si longtemps après le bain. Elle voulue faire l'effort s'avancer malgré cela, mais lorsqu'elle vit le sourire amusé de son maître et la pointe de sadisme qu'il ne prenait même pas la peine de dissimuler. Lumina eut un haut le cœur, qu'allait-il lui faire à présent ? Cette idée lui fit autant peur qu'envie, qu'il fasse ce qu'il veut, mais par pitié qu'il la soulage de toute cette tension. S'il voulait la déstabiliser, c'était réussi...

Finalement, l'ordre retomba, elle devait s'allonger et allait recevoir une récompense. Elle savait qu'elle devait se méfier des récompenses de ses maîtres, surtout lorsqu'il arborait une pointe de sadisme. Mais elle ne se fit pas prier et s'allongea bien que craintive par l'absence de certitude concernant la suite. A peine fut-elle allongé qu'il s'approcha, sa main recommença à la caresser et cela avec une grande douceur. Cela suffit à la faire gémir tendrement, mais cela ressemblait plus à une plainte, mélangeant souffrance et plaisir. Effectivement, cela l'était, mais elle devait subir, ivre de caresses et de délicatesses. Lumina était comme enchaîné, ses doigts attrapant les draps pour ne plus les lâcher, cherchant à les retenir comme elle pouvait de le repousser ou au contraire de lui intimer d'y aller plus fort. Puis une autre caresse, celle-ci se rapprochant de l'endroit tant délaissé et qui demandait qu'à être abordé.

Le prince changea de position, se mettant à genou entre cuisse légèrement écarté. Il était souriant et s'amusait, si c'était bien le cas, elle était heureuse dans sa souffrance. Elle le fit peu à peu s'approcher de son intimité dégoulinante, elle ne pouvait plus détourner les yeux, fixant ceux de son maître qui ne la quittait plus non plus. Elle sentit sa main passer sur son intimité retirer un peu de ce liquide qui abondait chez elle depuis un moment. Ce bref passage la fit à nouveau gémir, ce fut presque un miaulement tant il était monté dans l'aigu, elle ne l'avait pas vu venir et avait été surprise. Mais elle n'eut pas le temps de redescendre, les lèvres de son maître s'étaient déposés contre ses lèvres intimes. Sur le coup, plus aucun son ne sortit de sa bouche, mais les tremblements de ses cuisses et son intimité qui l'invitait littéralement à continuer était des signes bien assez explicites. Puis se fut sa langue, Lumina aspira l'air dans ses poumons bruyamment tout du long, elle sentait sa langue glisser sur toute la longueur de son intimité. Le Prince récoltât la saveur douce et enivrante chargé de phéromone de son intimité. Contrairement à ce qu'on aurait pu croire, cela n'avait pas grand-chose à voir avec l'odeur du bain ou autre, c'était une odeur propre à elle, son odeur qui n'appartenait qu'à elle. A la fois douce et puissante car envoûtante, tel un bon vin dont on en a jamais assez, comme si notre palet voulait en être imprégné mais qu'on y parvenait pas. Cependant, au sommet de tout cela, il y avait une esclave heureuse et ses gémissements plus lourds sans être plus fort était bien assez clair. Lumina était en plein délice, une de ses mains osa relâcher les draps alors qu'elle écartait davantage les cuisses et alla se poser juste au-dessus de son intimité. Elle se retenait de toucher, son autre main quant à elle alla se poser contre la joue de son maître. De belles et soigneuses petites caresses pour l'accompagner. Elle n'oserait pas poser ses mains sur sa tête, ne voulant pas donner l'impression qu'elle le force à quoi que ce soit, car sentir passer sa langue dans son intimité était un délicieux présent.

Lumina finit par ce tortiller sous le délicat plaisir que lui donnait ses coups de langues, elle osa avec difficulté prononcer quelques mots :

- Merci maître... Merci...

De simples remerciements pour ce cadeau, la soulager d'un tel poids était une très bonne façon de la rendre aimante, même si à la base il en était la cause. Cela ne jouait pas d'importance, cette tension si longtemps retenu n'eut pas besoin de nombreux coups de langues pour la faire exploser. Sur le coup, Lumina eut tout juste le temps de prévenir qu'elle explosa :

- Je !

Les gémissements se transformèrent en une longue plainte qui grimpait encore et encore jusqu'à devenir un hurlement alors que son corps se contractait complètement. Lumina fut plonger dans un long orgasme qui la laissa sur le carreau quelques minutes. Elle demeura dans une sorte de trans quelque temps, temps que le Prince prit pour se redresser et s'essuyer. Lorsque Lumina reprit ses esprits, le Prince venait de se rapprocher à nouveau, lui demandant si le repas était prêt. Lumina se redressa avec un visage radieux et hocha tout en lui répondant :

- Oui maître, je l'ai préparé alors qu'elle s'amusait à me narguer.

Elle en profita pour lancer une petite pique vers Elysia, mais son visage radieux montrait clairement qu'elle ne voulait pas remettre cela sur le tapis, mais simplement montrer que rien l'empêcherait de faire ce qu'elle devait faire. Lorsque son maître alla s'asseoir, elle voulait le rejoindre, toujours encore nu, elle absorba le liquide qui demeurait sur elle et ainsi fut à nouveau propre comme une pièce d'argent tout juste acheminé. Lorsqu'elle s'apprêtait à être à sa hauteur, son maître lui fit la remarque de sa nudité, qu'il ne souhaitait pas qu'elle s'expose ainsi sous les yeux des gens, à par bien sûr s'il l'ordonnait. Elle baissa la tête et répondit simplement :

- Mes excuses maître, je ne recommencerais pas.

Elle recula en le regardant puis se tourna pour aller se saisir de ses vêtements et s'habiller. Ce qu'elle fit bien vite pour rejoindre son maître à la table. Non pas pour s'y asseoir, mais simplement se mettre à genou à sa droite et elle osa déposer sa joue contre sa cuisse. Elle avait faim, mais pouvait survivre des jours et des semaines sans manger. Bien sûr, ce geste était un simple geste d'affection, elle remarquerait bien vite si elle était trop oppressante ou si au contraire il appréciait. Elle ferma ainsi les yeux sans dormir et sourit, visiblement, cette nuit n'entama pas son bonheur à ses côtés :

- La journée s'annonce belle...

Était-ce une prédiction ?
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Azzan at-Aswala

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MessageSujet: Re: Quand le silence est brisé, les masques tombes   Ven 13 Oct - 11:11

Alors qu’il s'épancha entre les cuisses de l’esclave, il sentait que tout le corps de cette dernière était en pause, plus aucun son ne sortait de ses lèvres, qui pourtant n’avaient cessées de libérer de nombreux gémissements à la moindre occasion. Comme si cet instant était solennel, et cela amusa grandement le prince. Mais les mains posées sur les cuisses bleutées étaient secouées par de forts tremblements. Rien d’étonnant. De simples baisers ne la libèrerait pas. Pas après tout ce qu’elle a subi hier soir, et apparemment, une partie de la nuit. Qu’à cela ne tienne. Il avait annoncé une récompense. Elle l’aurait…

Le prince s’arrêta une seconde, avant de déposer sa langue tout contre l’ouverture de son antre à plaisir. Et il remonta jusqu’à sa fleur de chair. De lents allers et retour qui n’avaient à la base comme unique but de la préparer à la suite. Ses pouces ne cessaient de danser sur la peau lisse mais agitée des cuisses de Lumina, alors qu’Azzan voyait ses sourcils se froncer très légèrement. Ce n’était pas de la contrariété qui en était à l’origine, mais de la surprise. De la bonne surprise… La rosée de l’hybride avait un goût étrange. Unique. Qui ne ressemblait à rien qu’il ne connaissait. Au-delà de la chair rose et intime qui s’offrait à lui, c’était surtout son jus qui retint l’attention du prince. C’était… bon. Délicieux même. Il ne s’y était pas attendu. Le but de son geste était à la base de soulager son esclave. De la libérer de cette torture, car elle l’avait mérité. Mais également de lui faire plaisir, car une esclave heureuse et aimante restera une bonne esclave. Mais petit à petit, il vit cela comme un plaisir égoïste. Cette sensation était tout aussi nouvelle que le goût qu’il avait désormais en bouche.
Azzan sentit une délicate caresse sur sa joue, comme un remerciement tactile qu’il prit comme tel. Néanmoins, il était étrange qu’elle n’use pas de cette main pour se stimuler davantage ailleurs. Ne pas le faire malgré ce qu’elle devait ressentir en ce moment même, était signe d’un certain contrôle sur son propre corps, malgré les attentions du prince. Et pourtant, il l’avait vu plusieurs fois au bord du précipice, à deux doigts de laisser ses pulsions agir pour elle. Mais qu’importe. Ce qui comptait en cet instant, c’était cette exquise découverte.

Pour le plus grand bonheur de la méduse, il en voulait plus lui aussi. Ses coups de langues furent plus envieux. Jusqu’à ce qu’il finisse enfin par aller chercher plus loin ce nectar. La langue du prince s’engouffra dans cette antre qui pleurait d’envie depuis la veille. Azzan joua autant qu’il pu, avide de cette douceur nouvelle et intrigante. Cette recherche d’ambroisie lui faisait oublier ce pourquoi il s’épanchait ainsi, mais le résultat fut le même. Et la réponse de Lumina ne tarda à arriver. Tout du long, il ne l’avait pas écouté. Il avait entendu des mots sortir de la bouche de l’hybride, mais n’y prêta pas attention. Cela ne devait sûrement pas être intéressant, et noyé dans des gémissements qui se faisait de plus en plus puissants, jusqu’à devenir un hurlement très caractéristique. Mais cela ne l’empêcha pas de continuer, profitant même davantage de ce qui résultait de cette complainte d’extase. Et ce n’est qu’après cette ultime jouissance, qu’il se rendit qu’il avait chaud. Cela n’avait rien d’ambiant, et il le sentait. L’excitation ? Elysia avait tenté de l’amener à chercher le réconfort de ses cuisses, mais il l’avait stoppé avant. Et la vision qu’offrait Lumina n’était sûrement pas étrangère à cette montée en lui. Seulement… Oui, seulement il n’avait plus le temps pour ce genre de chose. Il s’arrêta, et resta en elle quelques secondes, le temps de lui laisser le temps de s’y faire, et éloigna son visage de l’entrejambe de la belle esclave. Le devoir avant tout, et il fallait qu’il s’apaise. Un coup d’oeil au balcon l’aida à s’apaiser immédiatement. Un peu de fraîcheur.

Le prince se releva lentement, et sourit à son esclave, qui semblait agoniser de plaisir. Bien, étrangement, ils avaient été deux à en profiter, et la récompense avait été donnée. Il avait tenu sa promesse. Il la regarde instant, allongée, et s’extasiant encore. Pendant ce temps, Azzan en profita pour se diriger vers la salle de bain, et il se nettoya le visage. Etant donné toute les pertes liquides qu’elle a eu depuis hier, il allait devoir faire faire un sacré nettoyage. Une fois le visage et la bouche propre, il revint vers la chambre, où l’attendait une Lumina radieuse. Visiblement, elle aimait qu’on s’occupe d’elle, et n’était en rien rancunière. Parfait. Elle comprenait sa place, et la légitimité de tout ce que lui fait subir son maître. Mais surtout, elle savait apprécier les attentions et considérations qu’il lui donnait pour ce qu’elles étaient. C’était le principal. Mais l’heure n’était plus à ce genre de constat. Heureusement pour lui, elle n’avait pas été longue à venir. Mais à ses yeux, il devinait qu’elle aimerait en avoir davantage…

Le regard du prince se porta sur le seul endroit qui semblait encore net: le balcon. Il y vit des plateaux et des victuailles significatives d’un petit-déjeuner copieux. Tout ce qu’il lui fallait pour bien entamer cette journée. Il reporta son attention sur la créature souriante, qui était à nouveau debout.

-Le petit-déjeuner est-il prêt ?

Cette question banale était pour s’assurer qu’elle avait tout le nécessaire, et qu’elle était à nouveau en pleine possession de ses moyens. Une question sans conséquences qui n’attendait qu’une simple affirmation. Mais l'esclave ne s’arrêta pas là… La réponse fit froncer les sourcils du prince, affichant clairement son mécontentement.
Elle remettait ça sur le tapis. Apparemment, elle n’avait absolument pas compris ce qu’il attendait d’elle. Qu’attendait elle en disant cela ? Qu’il accable davantage Elysia ? Qu’il se prenne à nouveau la tête ? Cette précision était aussi obsolète que peu subtile. C’était digne de la remarque d’Elysia quant à la coulée de son homonyme lorsqu’elle est venue la chercher. Sauf que Lumina savait qu’il n’avait aucune envie d’être dérangé avec cette histoire. Il attendait elle un peu plus de clairvoyance. Elle se devait de savoir ce qui l’intéresserait ou non. Là, il ne pouvait rien faire de cette information, qui ne faisait que rappeler la prise de tête précédente. Il détourna son attention d’elle, et prit une serviette qu’il s’enroula autour de la taille, avant de se diriger vers le balcon, ne lâchant aucun commentaire sur sa remarque, se disant que son regard avait été assez explicite.

Une fois assis, il ferma les yeux un instant, et soupira d’aise. Il huma l’air ambiant, et fut de nouveau apaisé. Ces effluves lui permettaient de se recentrer. Et une légère brise providentielle s’abattait doucement sur son torse nu, le rafraîchissant, et calmant ce qui s’était insinué en lui plus tôt. Du moins,c’est ce qu’il croyait. Cela ne partait pas entièrement. Il y avait quelque chose de persistant… Mais il rouvrit les yeux. Se concentrer ainsi sur ça risquerait qu’accentuer le phénomène. Il se dit que c’était parce-qu’il n’avait pu se “soulager” ce matin, mais il n’en avait plus le temps, et devait déjà penser à ce qu’il adviendrait de cette matinée. Du coin de l’oeil il vit l’esclave s’approcher, toujours rayonnante.Et toujours nue. Il n’avait rien précisé à ce sujet, mais pensait que cela allait de soi. Sa tête fit entièrement face à Lumina. Il n’était pas froid ni spécialement souriant. Simplement calme et à nouveau détendu.

-D’en bas, les regards curieux pourraient se poser sur ton corps. Cette vision m’appartient comme le reste, et je ne compte pas l’exposer à des regards de convoitise. A moins que je ne t’en donne l’ordre.

En s’exposant ainsi, elle lui retirait quelque chose. Le droit d’utiliser l’image de l’esclave, ainsi que l’utilisation de l’imagination que pouvaient avoir ceux qui posaient le regard sur elle. Tout homme dessine dans sa tête ce qu’il espère voir sous le tissus porté par une femme. Et généralement, ils espèrent pouvoir un jour comparer leur imaginaire à la réalité. Cet espoir était souvent utile et permettait de captiver plus longtemps l’intérêt, par intérêt pour l’inconnu. Bien que vu la hauteur, il était impossible de discerner avec précision les contour de sa beauté, le prince préférait conserver un imaginaire intacte.
Il la vit reculer pour aller s’habiller promptement. Qu’elle comprenne ou non ses raisons avait peu d’intérêt, tant qu’elle obéissait. Il se saisit d’un sfenj qu’il enduit d’un peu de miel, prit une première bouchée, en regardant son trésor verdoyant. Il avait tout ce qu’il souhaitait. Seuls quelques incidents perturbaient son quotidien, et au final, cela ne le gênait pas plus que cela. Il réussissait toujours à trouver des solutions. Son empire commercial était prospère, il réussissait tout ce qu’il accomplissait, et avait même obtenu un trésor convoité par beaucoup. Et qui serait son empreinte laissée dans la dynastie. Mais… la dynastie ne perdurerait pas s’il ne finissait pas par trouver une épouse. Malgré le nombre de prétendantes, il se montrait très difficile, et avait du mal à se décider. Il devait s’imposer une limite désormais, car il était impensable de laisser les rênes à sa soeur le temps qu’elle enfante. Elle ne comprenait rien à l’importance de ce qu’il faisait. Pire encore, elle s’en fichait, ne faisant que profiter. Un an… Oui. Il se donnait un an.

Perdu dans ses pensées matinales, il ne fut sortit de ces dernières que par un contact doux sur sa cuisse. Il tourna la tête en direction de l’origine de ce phénomène, non pas pour savoir quel était il, mais simplement pour la voir. Elle semblait également apaisée. Et heureuse. Se permettant même de parler pour ne rien dire d’important. C’était plaisant. Très plaisant. En réponse, le prince laissa sa main glisser sur la joue de l’esclave, et l’y laissa, pour la caresser distraitement du pouce. De son autre main, il continuait de manger tranquillement, mais l’hybride semblait très câline. Suite à la pose de la main du prince, elle caressa sa cuisse de sa joue, et se mit à jouer avec le bas de la serviette. Le petit animal affectueux était de retour. Ce qui la rendait encore plus attachante. Azzan soupira, et retira sa main. Il s’écarta un peu de la table pour laisser un peu d’espace.

-Viens sur mes genoux. Et mange.


A peine eut-il dit cela, qu’elle bondit presque sur ses jambes, pour s’installer sur celles du prince, se collant contre son torse, et y déposant une main. Il ne s’était pas trompé, elle était vraiment câline. Au moins, cela avait le mérite de faire oublier les petites bévues. Le prince soupira. D’aise ? D’exaspération ? De fatigue ? Lui même ne le savait pas. Mais il était bien. La créature contre lui ne pesait pas bien lourd et ne dérangeait en rien sa sustentation. Il la regardait manger en faisant attention de ne pas être un poids, et cela fonctionnait. Son repas se passait bien, et lorsqu’il n’utilisait pas sa main gauche, il la posait dans le bas du dos de l’esclave, ne pouvant la porter à sa jambe.
Azzan connaissait déjà son emploi du temps. Mais… il y avait toujours cette sensation en lui. Cette chaleur qui ne voulait pas partir. C’était aussi agréable que dérangeant. Ce qu’il ne comprenait pas, c’était qu’il arrivait plus ou moins à réguler ou du moins à estomper ses désirs charnels. Mais là, depuis tout à l’heure, ça avait du mal à partir. Et il avait l’impression que c’était de pire en pire. Et il n’aurait pas le temps de se laisser aller aux bons soins de Lumina. Il devrait tenir, et avisera en au moment venu si cela est handicapant ou non. Ses visites de ce matins n’étaient pas d’une grande importance, mais tout devait toujours être parfait, même dans les détails. Et il lui faudrait dire à l’esclave ce qu’elle ferait de sa journée. Le prince pensa un instant l’emmener avec lui, étant donné que son corps n’était plus le joug d’un désir persistant, mais il n’aurait pas besoin d’elle. Son rôle était ailleurs aujourd’hui.

-Ce matin tu remettras en ordre mes appartements, et fera laver ce qui doit l’être. Inutile que j’en dise plus, je veux que ça soit parfait à mon retour ce soir. Je reviendrai un peu après midi. Tu feras installer mon repas sur une des terrasses privée en hauteur dans les jardins. Et tu m’y attendras. Seule.

Ses paroles étaient sortis toutes seules. Voilà ce qu’il craignait. Que son corps parle pour lui. Ou du moins, l’influence. Il savait très bien pourquoi il lui avait demandé ça. Et dans sa tête, il n’y avait aucun équivoque.

-Et cet après-midi, je veux que tu restes dans mes appartements, sur le balcon. Je te ferai apporter de quoi, et tu peindras mon jardin, avec la vue que j’ai depuis ce balcon. Je veux pouvoir voir l’étendu de tes dons artistiques, si tu en as.

La danse ou le chant n’étaient en rien de choses persistantes, hormi dans les souvenirs. Là ça serait l’occasion de voir ce qu’elle savait faire, mais aussi d’avoir une peinture de cette vue qui lui est chère, et dont personne d’autre n’a accès.

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Quand le silence est brisé, les masques tombes

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