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 Prince et joyaux des mers se rencontre.

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Azzan at-Aswala

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MessageSujet: Re: Prince et joyaux des mers se rencontre.   Lun 21 Aoû - 21:47

Il attendait. Rien que cette attente, loin de le frustrer davantage, fut la source de nouvelles palpitations entre ses jambes. Douce était cette sensations que de savoir que l’on serait combler dans le moindre de ses désirs. Et ceux qui l’étreignaient, n’avaient plus rien à voir avec ses préoccupations antérieurs. Il était lui aussi devenu esclave. Esclave de son corps et de ses sens. Mais cette fois ce fut différent. Il s’était entièrement laissé glisser vers état, le laissant le dominer, quitte à y perdre le contrôle de ses pensées. Et cela n’avait plus aucune importance. Sa volonté avait fusionnée avec ses pulsions, et il désirait le corps de cette magnifique créature qu’il avait si longtemps cherché. Au départ, il s’attendait surtout à trouver une esclave frigide, rebelle, en cavale depuis assez longtemps être devenue des plus farouche. Il s’était imaginé la charmer par une vie des plus confortable, masquant la condition d’esclave à travers une vie royale pour quelqu’un de sa condition. Il ne s’attendait même pas à un tel physique. L’immortalité. Ce don aurait pu prendre bien des aspects. Une vieille dame que la vie n’a pas envie de quitter ? Une esclave que simplement le temps avait épargné et figé dans une apparence physique aléatoire ? De simples immunités à la faim, la soif ou la maladie ? Les informations sur l’existence et les facultés de l’hybride immortelle étaient bien pauvres, et étaient noyées et brouillées par le temps et les récits oraux que les dirigeants de sa famille se racontaient. C’était une légende qui était énoncé comme l’éventualité d’un véritable trésor de chair et de sang, comme un conte. Mais par superstition, ils se transmettaient ce savoir comme un secret de famille. Mais Azzan était de ceux qui veulent surpasser ses ancêtres. Il lança des recherches plus poussées, et finit par avoir des doutes de plus en plus importants concernant l’existence de cette créature. Puis il envoya cette troupe de chasseur de prime, choisit pour sa réputation. Qui pouvait tout aussi bien se mesurer aux nombreuses recommandations, qu’à leurs tarifs exorbitant. Mais c’était terminé. Plus de légende, plus de doute. Elle était bien là. Juste devant lui, les joues roses. De sa beauté parfaite elle posait les yeux sur lui, il le sentait, il pouvait le deviner, même avec le regard rivé sur le plafond, voulant marquer une superficielle distance. Elle ne baissait les yeux que lorsqu’elle pensait qu’il pouvait croiser son regard, et encore, la chose n’était plus systématique depuis qu’elle avait autant pris ses aises. Et c’est sur ce constat qu’il imaginait déjà la jeune femme plantée entre ses cuisses, soumise autant à ses désirs qu’à son nouveau maître. Il l’aurait donc prise sur le fait. Il pourrait l’accuser d’imperfection dans sa servilité, sans pour autant le lui reprocher.
Sentant l’eau bouger, les cuisses de Lumina s’échapper, glisser sur les siennes, il soupira. Elle était bien imparfaite. Les plaisirs de la chair ne l’épargnaient pas et elle…

Il garda un instant de flottement, surprit. Egaré dans ses pensées, vainqueur et se pensant détenteur de la vérité quant aux réactions de Lumina, il en sous-estima encore sa servilité. Mais ses réflexions s’arrêtèrent là. Tout ce qui faisait de lui un homme était désormais concentré sur les multiples contacts sur le bout de sa virilité, lui arrachant une fois de plus un mouvement de bassin vers le haut, comme si son corps avait de lui même choisit où était sa cible, et quand il fallait attaquer. Instinctivement, une de ses mains se dirigea vers la tête de l’hybride, la passant uniquement dans les cheveux qui flottaient, nageaient, s’écoulaient, dans l’eau, se retenant de les saisir. Le torse déjà bombé et demandeur, lorsque son membre se retrouva dans un écrin plus doux et chaud encore, la chevelure de Lumina finit par devenir un maintient pour forcer sa tête à ne pas relâcher ce qu’elle avait en bouche. Après une pair de seconde, il abandonna sa poigne, débloquant sa respiration par la même occasion. Sa main glissa sur le côté du visage de la source de plaisir, avec une certaine douceur, montrant qu’il essayait de se calmer, et s’amusa à parcourir les contours de son oreille triangulaire et fine. Mais lorsqu’elle commença à s’activer davantage, portant enfin ces attentions précédentes dans le but de le détendre, à l’état de pâles frottements en comparaison, il se saisit une seconde de la petite forme de chair qu’il caressait à l’instant, avant de la relâcher.
Il se cabra, donnant de temps en temps des coups de bassin vers le haut, dans des réactions cette fois totalement choisis. Il souhaitait continuer d’en profiter, mais avait l’impression de ne jamais en avoir assez. A l’instar de hommes ambitieux qui en veulent  toujours plus, Azzan était un insatisfait chronique. Il en voulait encore davantage.
Sa nuque essayait de s’enfoncer toujours plus dans le coussin, étant son dernier appui pour lui permettre de relever le bassin au rythme des succions de l’hybride, ses mains étant partit en missions. Ces dernières s’étaient enfin dirigées vers un autre objet de tentation qui l’avait nargué peu auparavant. ll empoigna les deux seins qui déambulait sous l’eau, sur les côtés, et commença par en simplement caresser le profil, épargnant ses mamelons. Jusqu’à ce qu’une pointe de plaisir eu raison de lui, et que ses doigts glissèrent avec une certaine le long de sa poitrine, pour en atteindre le sommet et se saisir des tétons. Surpris par la soudaine extase de son corps, il ne fit que pincer fortement ces derniers, avant de les épargner. Il se ressaisit, et ne les fit que rouler entre ses doigts. Sa respiration était plus forte, et si cela continuait, il arriverait sans tarder à sa libération.
Chaque attention de l’esclave semblait parfaitement calculée, maîtrisée. Cette expertise était une véritable bénédiction en cette instant, et son immortalité était soudain remisée en deuxième place des atouts les plus précieux de Lumina.  Il avait redressé sa tête, et admirait le dos  de la jeune créature. Ses mains avaient abandonnées ses zones érogènes, pour lui caresser la surface plane qui se déroulait sous ses yeux, comme s’il en examinait cette fois la surface avec ses doigts. Mais rien de pragmatique ou de marchand dans ce comportement. C’était cette fois uniquement des caresses spontanées et naturelles qui n’avaient rien de mûrement réfléchis.

Son corps était parcouru de nombreux soubresauts depuis quelque temps, jusqu’à ce que ses yeux se ferment, sa mâchoire se crispe, et qu’une série de légers tressaillements plus violents le prennent. A ce moment là, le membre du prince était dur comme du bois et se gonfla le temps de relâcher par série de jets, la preuve de son entière satisfaction au creux de sa bouche. Cette fois, le prince conscient de sa supériorité avait agit inconsciemment, laissant aux soins de l’hybride de s’occuper de ce qu’il lui avait offert.
Il la regardait, et passa une main sur sa joue, sur laquelle il appliqua une unique caresse, avant de lui relever le menton, après n’avoir ressenti plus aucun signe d’abandon de semence en elle. Il la regardait dans les yeux. Il semblait à nouveau parfaitement maître de lui calme, avec un regard doux. De son pouce, il caressa la lèvre inférieur de Lumina, puis la libéra, et s’allongea à nouveau entièrement.

-Je vois que tu as appris à combattre la tentation. Du moins, à ne pas y céder. Peut-être pourrais-je m’en amuser…

Son ton semblait amusé, joueur, mais un peu distant, comme s’il avait énoncé cela sans vraiment y penser. Car c’était déjà fait. Et il en userait quand il s’ennuierait, et que la vision d’un désir brûlant inassouvi lui mettrait du baume au coeur.

-Bien. Sors du bain et va préparer de quoi me sécher. Tu me serviras ensuite une autre coupe de vin. Je te libère ensuite pour ce soir.

Juste le calme. Un ton très calme, un peu sucré, enrobant, mais totalement dénué d’émotions. Comme si elle n’était plus qu’une vulgaire esclave. Comme si non content de ne pas l’avoir satisfaite, il l’abandonnait à son sort. Après tout, c’était une esclave. Que méritait-elle de plus ?
Rien. Rien de plus, mais Azzan voyait les choses autrement. Il voulait continuer de s’assurer que son esclave penserait toujours qu’elle avait trouvé le bon maître. Enfin, le “maître véritable” comme elle disait. Il avait passé une soirée des plus agréable. Elle méritait donc une petite récompense, si maigre soit elle à ses yeux. Et le prince avait noté quelque chose de capitale chez elle: elle cherchait à s’accrocher à quelqu’un. Elle avait besoin d’amour, et de le ressentir. Cette information pouvait autant servir les intérêts de l’esclave que la desservir. Et cette fois, cela lui serait profitable.

Alors qu’elle s’occupait de lui, il lâcha innocemment ces quelques mots qu’il savait bien plus fort qu’ils ne pouvaient en avoir l’air:

-Pour ta première nuit si tu le souhaites, tu peux rester et partager ma couche. Si tel est le cas, sers toi une coupe également, et rejoins moi sur les draps avant que le sommeil ne m’assaille.

Une fois libérer des attentions de Lumina, il se dirigea vers ses draps, sur lesquels il se posa, sans pour autant s’y glisser, sa coupe à la main, et un sourire aux lèvres, observant du coin de l’oeil sans s’en cacher, la réaction de Lumina.
Cette fois, il ferait vraiment quelque chose pour elle. Il avait eu tout ce qu’il voulait ce soir. Il n’avait aucune envie particulière. Dans cette chambre, il n’y avait désormais que l’esclave qui pouvait avoir des désirs.

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Lumina

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MessageSujet: Re: Prince et joyaux des mers se rencontre.   Mar 22 Aoû - 13:19

Elle avait remarqué, son maître s'attendait à ce qu'elle commette l'impair, mais elle ne le ferait pas, pas encore, elle ne lui donnera pas de raison de la punir, cela elle le gardait pour demain, ou après-tout elle savait que son corps la pousserait déjà à la faute lorsqu'il jugera que son maître semble avoir besoin d'une raison pour se montrer vicieux. Mais pour le moment, cette question ne se posait pas, elle n'avait que le plaisir de son maître à l'esprit, en elle son besoin ne vivait que pour rendre chaque baisé plus sensuelle. Pouvant rester ainsi des heures s'il le fallait, sa peau lui permettant de respirer sous l'eau, cela ne rendait pas pour autant la tâche facile. Dans le font, cela revenait à faire du sport dans un sauna poussé à quatre-vingt-dix degrés. Autant dire que cela était difficile, épuisant, mais l'endurance n'était pas un problème pour l'immortel, elle avait déjà tant subit, avait appris à pousser ses limites au-delà du possible, car elle n'était pas dans les normes humaines, elle les connaissait et c'est bien pour cela qu'elle ne sait jamais vue comme une humaine, ni même une hybride. Lumina se plaisait à se voir comme une créature fantastique, une créature qui lie son âme a un humain afin de pouvoir continuer à vivre dans le bonheur et finalement, cette définition lui allait très bien. Elle ne faisait pas vraiment exprès d'être parfaite, ou plutôt savait que même si elle se laissait aller son corps la pousserait à la perfection d'une façon ou d'une autre. Elle ne serait peut-être pas poussé à l'orgasme ce soir, il ne lui fera peut-être pas le baptême ce soir, cela pouvait être un choix délibéré pour lui montrer sa supériorité, mais en fait elle s'en fichait, son désir à elle était secondaire, son envie primaire était celui qu'elle était entrain de satisfaire pour sont plus grand plaisir. Au final, chaque gémissement de son maître, chaque caresse à son encontre, chaque petit geste d'affection à ce moment précis était comme un magnifique cadeau pour chaque attention qu'elle portait à son plaisir. Elle n'avait que cela en tête, elle voulait le rapprocher des portes interdites de l'autre côté de la mer, cet endroit ou le plaisir et le bonheur règne, puis le tirer de là-bas afin de lui montrer que tout cela était possible rien qu'avec elle à ces côtés.

Elle sentit les mains de son maître lui passer sur la joue, à un autre moment se fut sa poitrine, cela fut récompensé par une attention toute particulière de la par de Lumina qui pourlécha le pourtour du gland, mais en réalité ceci n'était qu'une réaction au désir de Lumina qui fut grandement stimulé. Cependant cette attention tout particulière eu l'effet de pousser le prince à lui pincer justement ses petits tétons si sensible. Sur le moment Lumina poussa un gémissement étouffé par la virilité en bouche et l'eau qui la séparait de la surface. Toutefois elle reporta sa douleur en aspirant autant que possible ce qu'elle avait en bouche, ce qui au final rendit l'expérience des plus intenses pour Lumina tout comme pour le Prince. Puis comme pour s'excuser ou profiter de leur sensibilité accrus suite à la brutalité qu'elles venaient de subir, il caressa et fit rouler entre ses doigts ses petits bouts de chaires sensibles et légèrement rouge bien que des plus dures. Cela provoqua une nouvelle coulée brûlante au travers de ses lèvres intimes. Elle s'appliqua alors du mieux qu'elle le put, ce qui pouvait vouloir dire autant que dès le début, sauf que le désir de Lumina accrus rendaient la tâche en plus agréable. Comme elle l'avait dit, elle se donnerait corps et âme et c'est ce qu'elle fit dans son travail, mettant tout son talent dans chance baisée, dans chaque caresses le long des cuisses de son maître, dans chaque contact avec la verge raid du Prince.

Finalement, alors qu'elle était délicatement caressée sur son dos nu, elle sentit la verge sur le point d'exploser et la fit coulisser dans sa bouche pour gober tout entière plusieurs fois avant que son maître soit prit de tressaillement. Ceci fut suivi de plusieurs giclé de son liquide de vie qu'elle prit grand soin d'avaler sans en laisser filer la moindre goûte. Son dos lui rappela le fouet qu'elle avait déjà prit pour avoir échoué dans cette dernière tâche si facile à faire aujourd'hui. A peine avait-elle terminé de procéder que son menton fut saisi pour être relevé jusqu'à ce qu'il puisse croiser ses yeux et les yeux de son esclave était aimant. Elle le regardait, le plaisir débordant dans son regard, mais elle se maîtrisait, tout comme son maître était à nouveau pleinement libre de ses pulsions. Il était à nouveau maître de son corps, autant qu'il était maître d'elle et bien plus encore elle était soumise à lui. Elle sentit son pouce passer sur ses lèvres, pouce qu'elle baisa brièvement, affectueusement. Comme un petit geste délicat qui se veut plaisant, agréable, nullement un manquement.

Son maître prit à nouveau la parole, il avait un côté froid dans ses mots, mais avait du mal à y croire, il ne c'était pas égaré pendant qu'elle lui donnait tant d'attention, ni avant, ni maintenant, non cette distance était pour lui, afin de rester libre, afin de ne pas être tenté à nouveau. Cette distance elle la connaissait que trop bien, c'était comme un mécanisme de défense dont elle ne s'offusqua pas du tout. Si son maître cherchait à la faire paniquer, c'était raté, cette idée d'être maintenu à un niveau d'envie lui plaisait vue le sourire que Lumina offrit à son maître. Elle aimait cette chaleur, ce désir dans le creux de ses reins, cette sensation qui coulait lentement le long de ses cuisses et qui prouvait son désir pour son maître. Elle savait que se désir pouvait devenir une véritable torture, mais dans le font, même si elle ne l'avouerait pas sans un ordre de son maître, elle aimait cette humiliation. Ce moment où elle a tellement envie qu'elle s'en tortille sur le sol suppliant son maître de la soulager de ce brûlant désir. A ce moment-là son corps est toujours en éveil, au plus son désir grimpait au plus chaque caresse à son encontre était un délice. Son corps c'était adapté pour amouracher chaque caresse, les caresses étaient l'un des signes les plus utiliser par les maîtres pour récompenser. Alors son corps a trouvé un moyen d'y prendre le maximum de plaisir et ce n'était pas pour déplaire à Lumina.

La suite était normal, jusqu'à ce qu'il dit qu'il la libérait pour la soirée, cela voulait-il encore une fois dire de manière subtile qu'elle devrait continuer à faire ce qu'elle a envie et donc resté à ses côtés ou alors cela voulait-il dire qu'elle devrait partir d'auprès de son maître. Cela ressemblait alors dans le dernier cas plus à une punition, mais elle balaya cette idée pour s'atteler à sa tâche. Lorsqu'elle se redressa dévoilant son intimité dégoulinant et pas seulement d'eau à son maître, Lumina en rougit, un geste que son corps la poussa à avoir, mais c'était uniquement dans le but que son maître ne manque rien de cette réalité. Qu'il sache que ce qu'il voulait lui infliger marchait belle et bien. Cela plut à Lumina intérieurement, mais elle rougissait quand même et passa l'une de ses jambes en dehors du bain ce qui fit écarter ses magnifiques lèvres intime qui semblaient demander d'être caresser. On racontait qu'elle poussait au vice, ce n'était pas pour rien, cela pouvait être si aisée d'y faire glisser quelque doigt afin d'en vérifier la sensibilité. Aucun doute sur le fait que cela aurait arraché à Lumina un gémissement des plus délicieux, elle sortit donc entièrement du bain. Elle prit une serviette et s'en servit uniquement pour ses cheveux et ne fit que les passes une seule petite fois dedans. Puis elle proposa à nouveau sa main à son maître pour l'aider à sortir du bain, c'était un geste purement respectueux qu'elle faisait, les yeux baissés afin qu'il n'y voit aucune obligation quelconque.

Une fois dehors elle colla d'abord dans son dos, il pouvait y voir une prise d'initiative un peu osé, mais elle avait compris que sous une certaine mesure, il aimait les surprises, mais surtout il aimait les voir. Bien que cela n'était rien de nouveau, mais qu'une façon de faire plutôt agréable, elle se servait de son corps pour absorber l'eau qui ruisselait sur le corps de son maître. Elle passa la serviette uniquement dans les cheveux de son maître et après un instant guère plus long que si elle avait usé d'une serviette elle passa devant son maître. Elle leva les yeux pour le plonger dans le siens, il était clair qu'en réalité elle devait se torturer en agissant ainsi, elle qui était si pleine d'envie, mais d'un autre côté le contact chaud avec le corps de son maître était des plus agréables pour la belle esclave. Ce regard fut comme une nouvelle demande, pouvait-elle continuer ? Elle comprit que oui et y a répondu d'un nouveau sourire suivi de la trahison de son corps qui la poussa à ce mordiller à nouveau la lèvre inférieure. Elle se colla donc ainsi à son maître et laissa glisser sa poitrine du torse de son maître jusqu'à sa virilité sécha à l'aide de ses seins non sans rougir légèrement. Elle fit ensuite le reste, les jambes, les mains et alors qu'elle s'apprêtait à se mettre à genou devant son maître il lui révéla que finalement elle pourrait partager sa couche pour cette nuit. Lumina ne put qu'hocher de la tête heureuse de pouvoir rester auprès de son maître.

Elle regarda alors son maître rejoindre sa couche et ses draps sans y entrer pour autant. Elle avait servit un verre à son maître en sortant du bain et en remplit alors un autre pour elle. Elle resta un instant à observer son maître, elle était pensive, est-ce que tout cela continuerait ainsi ou alors les choses allait-elle d'un coup devenir catastrophique. Elle l'ignorait, mais n'avait aucun moyen de le prévoir, alors elle profiterait simplement des instants au côté de son maître. Elle le rejoingie d'un pas léger, buvant une gorgée de vin qu'elle sembla aimer avant de se mettre à genou à côté du lit. Lumina osa une nouvelle extravagance, elle reposa sa tête contre le bord du lit, ne se tenant donc pas tout à fait droite, mais sa tête était reposée non loin du bout de la main du prince, main qu'elle observait telle un jouet pour une petite fille, telle la solution à se désir qui ne la lâchait pas d'une semelle. Elle caressa légèrement sa joue contre le bord du lit, cela n'était rien d'autre qu'une demande de caresse, ils étaient dans l'intimité, tard dans la nuit, le désir au ventre, cela la poussa à se montrer câline. Si elle le pouvait, elle irait de suite s'allonger sur le lit et reposer sa tête contre la cuisse de son maître. Elle se montrerait aimante, câline, réclament de petites attentions bienveillante de son maître. Une esclave n'avait jamais rien à exiger, oui elle le savait, mais il l'avait poussé aussi loin dans son désir dans l'unique but qu'elle se montre ainsi, elle le savait, son corps ne serait pas si brûlant si son maître n'avait pas une envie de la caresser.

En fin de compte, Lumina ne comporta comme un animal désireux de caresse, mais nous aimons tous voir notre chien en manque de caresse et les lui donner par centaine à ces moments-là. Lumina est une esclave, mais elle est surtout ce que son maître attend d'elle, dans la limite que lui permet sa soumission.
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Azzan at-Aswala

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MessageSujet: Re: Prince et joyaux des mers se rencontre.   Jeu 24 Aoû - 16:02

Le prince avait été comblé. Il avait obtenu ce qu’il souhaitait, comme toujours, bien que la difficulté étant des plus moindre avec une esclave. Seule sa curiosité avait été titillée quant à la réaction de cette dernière. Et la réponse venue, il était à la fois déçu et content. Elle faisait preuve d’un contrôle de son comportement presque… parfait. Son corps exprimait des choses qu’elle ne pouvait contrôler, mais ce qu’elle faisait semblait toujours être maitrisé. Il en arrivait même à regretter qu’elle ne se soit pas lâcher, non pas pour explorer la chaleur de ses cuisses, mais uniquement pour la voir craquer, la voir chercher sa propre satisfaction. Ces nombreux constats ne cessaient de le charmer de plus en plus, principalement pour les nombreux divertissements et défis qu’elle présentait. Il pourrait s’amuser de bien des manières avec cette oeuvre d’oeuvre, ce mécanisme déjà bien huilé. Comme un enfant qui aime démonter un jouet pour le remonter comme il le veut, le prince ne pourra surement pas s’empêcher d’essayer de la façonner, de laisser sa marque dans la nature profonde de Lumina, comme son premier maître l’avait fait.
Au moins, il avait obtenu le résultat voulu. Il était satisfait, et elle non. Il s’imaginait que cela devait être une torture pour elle, ne cherchant qu’à la voir conserver cette flamme dévorante en elle, ce qui pouvait la rendre plus vivante. Bien au-dessus qu’un simple objet, l’esclave a de plus l’éclat de la vie. Soumit aux limites et besoins de leur corps, les esclaves avaient de ces imperfections qui les rendaient unique, qui les rendaient vivant. Pourquoi cet intérêt pour ces considérations ? Car Azzan aime les ambiguités. Une ambiguité est générateur d’un doux conflit interne quant à la vision que l’on peut avoir d’une chose. Rendant sa source unique, et donc plus attrayante. Et plus c’est rare, plus cela a de la valeur. Que cela soit marchand, ou aux yeux du prince. Lumina ne cessait de prouver davantage sa valeur… et Azzan ne manquerait pas d’essayer de faire grandir sa valeur jusqu’à ce qu’il lègue sa précieuse esclave à son fils.

Attendant que l’hybride aille s’occuper de préparer la suite de ses tâches, il pu apprécier la vue qu’elle lui offrit sur l’endroit que le prince tourmentait sans y toucher depuis qu’ils étaient dans le bain. La gêne occasionnée fut pour lui tout à fait normale. Il prenait déjà l’habitude que les joues de Lumina rosissent lorsqu’elle était gênée, et laisser ainsi son intimité brulante libre de toute vision, était comme exposer clairement le fruit de ses propres désirs. Azzan y vit une maigre victoire qu’il savoura intérieurement. Et c’est là qu’il se surprit à se demander ce que ses oreilles pourraient obtenir s’il s’essayait à la faire hurler de plaisir, en s’attelant à prendre soin de cette antre à délices.

Après un instant très court, il se vit présenter une main délicate, qu’il prit uniquement sans s’y appuyer, se levant que grâce à la force de son autre bras tendu sur le bord de la baignoire. Cette invitation à sortir était simple, et correcte. Il ne cessait de noter en son for intérieur tout ce qu’elle faisait. Elle ne faisait rien de travers, et était une esclave accomplie. Rien à lui apprendre. Absolument rien. Cela avait un petit côté agaçant, mais également ennivrant. Cela encourageait à pouvoir se reposer sur de tels talents en fermant les yeux. Apportant une sensation de confort, et poussait naturellement à la confiance.

Mais c’est encore une fois de nouvelles surprises qui l’attendaient pour une activité pourtant ordinaire, qu’était le séchage. Il s’était redressé de toute sa hauteur, attendant le passage et le léger frottement de la serviette sur son corps pour éponger toute humidité de son corps. Là où le textile avait peu de chance de faire renaître des envies récentes, cette fois, elle révéla un nouveau talent, qu’elle exerça d’une manière aussi inattendue que propice à se montrer à nouveau comme une source d’excitation.
Comme il est curieux de voir l’ordre des pensées d’un homme lorsqu’une femme se frotte à lui. Cela peut être très révélateur sur sa nature. Quand il la sentit collée à lui dans son dos, sa première pensée fut qu’elle désobéissait pour mettre en avant ses propres désirs. Puis il sentit une légère chaleur. Chaleur du corps de l’hybride, de l’extrémité envieuse de sa poitrine, ou la sienne ? Quoiqu’il en soit, cette fois il la tenait. Elle venait de fauter. Ou pas… Le prince eut l’étrange sensation de voir l’humidité de son dos s’en échapper au contact des galbes de l’esclave. Elle ne pu le voir, il fronçait légèrement les sourcils, signe d’un intérêt certain. La pensée de s’être mépris sur le fait qu’elle désobéisse ne lui effleura même pas l’esprit, n’ayant pas vraiment à le reconnaître, même vis à vis de lui-même. Il analysa cette nouvelle révélation. En une fraction de seconde, une demi-douzaine d’idées d’exploitation de ce don lui vint. Les hybrides avaient de ses capacités qui savent développer l’imagination. Et les vices.
Cet air de réflexion et d’intérêt disparu lorsqu’elle se plaça devant lui. Il répondit à son regard d’un simple sourire encourageant, montrant que cette initiative était appréciée. Une fois de plus, c’était une nouvelle manière d’aborder une tâche simple qui pourrait le faire s’appuyer bien vite. De plus, il était impossible de banaliser Lumina, car il ne pourrait faire de cette manière de faire une norme pour tous ses esclaves, ces derniers n’ayant pas ce qu’il faut pour le faire. Encore une fois, le côté unique de l’hybride s’affichait clairement.

Il la regarda passer sa poitrine le long de son corps, et visiblement elle prenait plaisir à cette tâche. Ils étaient deux. Deux petits traits de chair tracèrent leur sillon, révélant au toucher que l’excitation de Lumina se lisait une fois de plus sur sa poitrine. Lorsqu’elle arriva en bas, il sentit le souffle chaud de l’esclave sur sa virilité, lorsqu’elle arriva à cette hauteur. Cette petite brise ainsi que le regard plein d’envie qu’il vit juste avant, lui donna une légère sensation de chaleur intérieur, laissant son membre avec un subtil gonflement, l’afflue de sang revenant discrètement. Mais cette réaction n’était que purement physique, l’esprit d’Azzan n’étant pas encore en proie à de nouvelles envies.
Une fois entièrement séché, et sur le lit, il bu une première gorgée, attendant de voir ce que l’esclave allait faire. Et un fin sourire pointa sur le visage du prince la voyant se servir un verre. Elle avait donc décidé de rester. Pas que cela sot surprenant, mais il pu avoir la confirmation qu’elle se plaisait en compagnie de son maître. Ou alors qu’elle aspirait peut-être encore à voir ce dernier lui faire grâce de cette torture sensuelle, et se voir libérée. Il finit par ne retenir que la première hypothèse, la voyant s’agenouiller à côté du lit. Elle eut ensuite un comportement, qui fit apparaître un air amusé sur le visage d’Azzan. On aurait dit un petit animal réclamant des caresses, quemandant sans aucune subtilité. Elle n’avait de femme que son corps en cet instant.
Il haussa un sourcil en faisant une petite moue. Finalement, elle le méritait bien. Ce serait se montrer menteur que de ne pas récompenser une esclave méritante, chose qu’il a pourtant mis en valeur tantot. Il avança sa main vers sa tête, écarta une fine mèche de son front, et descendit dans ce même mouvement, pour lui caresser la joue du dos des doigts, avant de remonter sa main sur la joue, lui offrant cette fois sa paume, et arrêta le mouvement, laissant son pouce glisser sur la peau de l’hybride. Il la regardait dans les yeux.

-Voilà une bien mignonne petite esclave. Serait-elle en manque d'affection ?

Il se prêtait au jeu. Ses doigts allèrent chercher plus loin, caressant désormais l’oreille, puis le bout de l’oreille de manière légère. Après une autre gorgée, il stoppa tout mouvement, et s’allongea à nouveau pleinement, n’ayant que le haut de son corps légèrement relevé par les coussins du lit. D’une unique tape sur la couette, juste à côté de lui, puis d’une ouverture du bras, il l’invita à le rejoindre.

-Rejoins ton maître. Laisse le te montrer sa reconnaissance pour t’être montrée à la hauteur de ses attentes.

Son ton était enrobant, très doux. Comme s’il essayait d’apprivoiser une créature craintive, s’amusant clairement de son comportement, et adhérant à sa demande visuelle d’attention pour le moins originale.

Elle ne mit pas longtemps à s’exécuter. Sa phrase terminée, elle alla directement se loger auprès du bras qui lui était offert, visiblement heureuse. Azzan se plu à regarder l’expression dans ses yeux. Et une fois installée, il posa sa main sur le bas de la hanche de l’esclave, à demi sur le profil haut de sa fesse. Il resta ainsi, nonchalamment, comme s’il avait oublié la présence de l’esclave, buvant une autre gorgée, avant de reposer totalement sa tête en arrière, fermant les yeux. Sa main sur la forme charnue de l’hybride se mit à la caresser de manière distraitement, avec de légers mouvements au départ, mais se mua en de mouvement plus amples, toujours au même rythme, comme si ses doigts étaient maîtres de leur destin, que la douceur de cette peau les poussaient à agir indépendemment de la volonté du prince.

Azzan semblait parfaitement en paix. Son corps était entièrement détendu, et il buvait une gorgée de temps en temps. La compagnie de son esclave lui était agréable. Il le prouva de par une petite envie soudaine de déposer un baiser le cou de cette dernière, avant de se repositionner. Plus aucune excitation, son membre au repos, il avait d’un homme qui en avait fini de réfléchir. Il se laissait juste aller à un repos bien mérité, malgré qu’il ne semblait pas encore en proie au sommeil.

-La servilité te va à merveille Lumina. Et j’apprécie de voir que tu m’es davantage soumise qu’à tes désirs.

Un sourire commençait à naître alors qu’il finissait sa phrase. La raison ? Sa main qui se perdit un peu plus bas, un doigts passant tout du long de la fente de la croupe de l’esclave, ne l’écartant pas, laissant uniquement les extrémités de sa main effleurer les deux fesses, là où le fossé se creusait.
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Lumina

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MessageSujet: Re: Prince et joyaux des mers se rencontre.   Jeu 24 Aoû - 22:24

Elle n'avait manqué aucune attention de son maître, que sa soit le regard lancé lorsqu'elle sorti du bain, ses pensées étaient si visibles dans son regard qu'elle eut l'impression de pouvoir les voir elle-même. Cependant, lui était soulagé, ce que n'était pas le cas de Lumina, elle pouvait mettre son désir au second plans, comme elle l'avait toujours fait et elle continuerait de le faire. Mais se comporter normalement avec son maître était difficile, surtout lorsqu'il s'agissait de le sécher. Il aimait ce qu'elle lui faisait, aucun doute possible là-dessus et elle aussi aimait cela. C'était une bonne excuse pour ce faire du bien, mais cela demeurait insuffisant pour étancher son désir. En fait cela eut l'effet inverse, pourquoi avait-elle agit ainsi ? C'était idiot, mais elle séchait ainsi ses maîtres et c'est donc ainsi qu'elle procéda malgré ses désirs. Qu'est ce qu'elle pouvait faire contre cela ? Son intimité coule, c'est chaud, sa démange, ça lui embrouille l'esprit, mais pas assez pour la pousser à l'erreur, en fait c'est tout le contraire, car Lumina en devient que plus sensuel et cela apporte son lot de charme à cette délicieuse attention.

Lumina se sentait un peu délaissé par ce manque de contact par son maître et cette impression lui donnait froid. Sa nudité n'était pourtant en rien la cause de se frisson qui lui parcourut le corps lorsqu'elle sentie la main de son maître si proche de son visage. Elle demandait de l'attention, n'importe laquelle du moment que son maître la touchait, la soulageait, lui montre de l'affection. Oui elle en voulait, elle voulait se sentir bien et le seul moyen de procurer ce bonheur était auprès de son maître. Dans son regard il y avait ce supplice, cette pitié qu'elle dégageait malgré elle pour recevoir de l'attention. Elle voulait être proche de lui, lui être agréable, toujours plus, infiniment plus et c'est pour ça que Lumina ne pouvait se lasser de sa proximité avec son maître. Son corps le réclamait autant que son esprit le désirait. Ensemble, lorsque les deux étaient en éveil comme là maintenant, elle devenait plus bestial, plus sauvage, tel un animal réclament la nourriture de table ou une caresse, elle vint la chercher. Mais une question subsiste et Lumina en est consciente, était-ce vraiment pour elle ou pour faire profiter son maître qu'elle les demandait. Ou alors cela venait de l'une des nombreuses choses que ces maîtres lui on inculqué. Sentir une femme aussi parfaite qu'elle en arriver à marcher à quatre pattes et caresser la main de son maître avec la joue afin d'obtenir rien qu'une caresse donnait un sentiment fort de supériorité au maître.

En voyant ce geste il était clair de deviner que Lumina ne pouvait probablement plus agir normalement depuis bien longtemps, son esprit étant conditionné autant que l'était son corps. Elle ne parvenait même plus à savoir si c'était elle qui avait fait une bêtise et qui se prenait une punition pour cela ou si c'était son subconscient qui l'y avait poussé pour offrir une excuse à son maître. La différence ne se joue à rien, mais leur signification n'a rien à voir.

Alors, ce geste qui rabaisse Lumina à un pur animal était-il pour se soulager ou pour montrer à son maître qu'elle est consciente de sa place véritable ?

Le froid qui l'avait prise de toute par la poussant presque à frissonner alors qu'il n'y avait aucune vrai raison à cela se calma de suite. La chaleur de la main de son maître était pire qu'un brasier au milieu des neiges. Il déplaça une mèche « merci maître » c'est ce qu'elle pensa, elle sentie son doigt glisser sur sa peau, elle ne put que ce mordiller la lèvre pour se retenir de gémir en sentant son corps prendre autant de plaisir pour si peu. C'était encore une fois la preuve que l'esclave et le maître ne voit et ne ressente pas les mêmes choses. Elle sentait son regard sur elle et dans ses yeux, auquel elle se devait de répondre, elle l'avait compris. Il lui avait ordonné de le faire, alors elle le ferait malgré la gêne que cela provoquait à chaque fois. Ses yeux observèrent alors les yeux ambres de son maître, elle les laissa se perdre dans ce regard enivrant et qui l'était peut-être même encore plus que les caresses qu'il lui avait procurés. Il était à présent son maître véritable, son désir si brûlant ne faisait qu'ajouter à cette admiration qu'elle avait pour le porteur de ce regard hypnotique.

Il parla, elle écouta et osa même acquiescer, ne pas le faire aurait été mentir, chose qu'elle ne fera pas. Son intimité pétillait encore davantage lorsque les doigts de son maître passèrent sur ses oreilles toujours aussi sensible. Ceci provoqua l'ouverture des lèvres de Lumina, légère, mais cela se voyait tout de même. Sa langue au bord de l'ouverture, elle aurait presque eu envie de la sortir et aller chercher les lèvres de son maître. Mais elle ne le fit pas et referma pour se mordiller à nouveau la lèvre et ainsi contrôler cette envie de bouger. Elle vit du coin de l'œil son maître prendre une nouvelle gorgée et il arrêta ensuite tout mouvement. Lumina laissa sortir un minuscule gémissement telle une petite chienne qui voulait faire remarquer qu'il avait arrêté de la caresser. Elle était gourmande, n'avait encore rien montré de sa dévotion, de sa soumission, mais suite à ce petit bruit elle baissa les yeux, se préparent à dormir sur le sol lorsqu'elle entendit son maître donner une tape à côté de lui sur la couette. Là Lumina fut à nouveau tout heureuse, les choses avançaient, elle allait pouvoir en avoir plus, pouvoir lui montrer plus et savoir ce qu'elle voulait le plus des deux étaient impossible dans l'immédiat tant le fait de se relever et étaient déjà un supplice pour le feu qui brûlait dans son intimité.

Il l'invita ensuite à le rejoindre à ses côtés et même à son contact. Lumina eut un large sourire, sa joie se lisait sur tout son visage alors que l'excitation en faisait autant sur le reste de son corps. Elle ne prit qu'un instant pour déposer la coupe de vin sur la table de nuit de l'autre côté du lit et rejoindre le corps de son maître. Elle reposa sa tête contre le haut du torse de son maître, c'était naturellement placé un peu plus bas que lui afin de ne pas faire naître un sentiment d'équivalence entre les deux. Elle se colla autant que possible contre le corps de son maître, on aurait dit qu'elle le vénère actuellement tant elle chercha son contact. Cependant, malgré se désir ardent, elle se montra des plus délicates, comme si le moindre faux mouvement pouvait briser son dieu et maître. Elle caresse de ça joue le torse de son maître avec une délicatesse infinie. Lumina se délecta du passage de la main de son maître sur le profil de ses fesses, chaque caresse était un délice, une bénédiction et une torture. S'il l'avait écarté d'un coup et observé son intimité, Lumina aurait été morte de honte tant elle était trempée. D'une certaine manière elle regrettait à présent ce délice que lui permettait de ressentir ce corps. Sa main droite plié entre le corps de son maître et elle resta ainsi bien sage pendant que son autre main était reposé sur le ventre de son maître, celle-ci se relevant au gré des respirations de son maître, Lumina semblait pas s'en lasser. Ainsi elle était épanouie et aurait pu rester ainsi en supportant sa torture sans faire le moindre écart.

Puis un baisé coula sur son cou, Lumina resserra son emprise sur le corps de son maître, une réaction si bête, mais qui la rendait sur le coup aussi mignonne que crédule, la réaction fut elle qu'on aurait crue qu'elle croyait que sa proximité avec son maître allait lui en faire procurer encore d'autre. Alors... Elle chercha à gagner un mini-mètre et ce geste idiot, Lumina sembla en être consciente car elle eut un sourire qui trahissait la pensée qui venait de la traverser. En même temps sa jambe droite osa passer sur celle de son maître tout en douceur, cherchant à montrer à quel point sa proximité lui faisait du bien. Cependant, elle ne fit rien de plus, elle n'osa aucune action supplémentaire pour augmenter le plaisir de la proximité, c'était après tout à son maître de briser la barrière s'il le désirait.

Elle l'entendit prononcer ces quelques mots qui traduisaient finalement la raison pourquoi elle se retenait de faire plus, se contentant simplement que de la chaleur du corps de son maître. Lumina remarqua alors se sourire, pas le même que d'habitude, il y avait dans celui-ci quelque chose qu'elle connaissait extrêmement bien. Oh oui ce sourire elle le connaissait plus que bien, c'est celui-là qu'elle développait chez beaucoup de maître. Qu'allait-il faire ? Les sens de Lumina se mirent de suite en éveille alors que ses yeux traduisaient de suite ce qu'elle venait de penser, cette vérité derrière se sourire où elle comprit de suite que quelque chose allait arriver. Lorsqu'elle sentit le doigt inquisiteur se déplacer le long de la fente de sa croupe Lumina eut un geste réflexe de coller sa poitrine qui était déjà au contact du corps de son maître encore davantage contre lui et tendit légèrement les fesses vers la main de son maître. Ce geste était comme celui de tendre l'autre joue après avoir reçu une baffe. Elle n'en voulait pas plus, oh foutre non elle en voulait pas plus, c'était déjà en soit un calvaire de se retenir, mais là il provoqua un frisson terriblement délicieux à travers le corps de Lumina. Puis une légère angoisse s'insinua en Lumina, pitié non, pitié n'y pense pas, surtout pas, si elle y pensait elle était fichu, au moment même où elle le ferait cette angoisse se lirait sur son corps et surtout dans ses yeux. Si son doigt continue son chemin ne serait qu'un peut, il sentirait l'humidité qui souillait toute cette partie là. Cependant, tout cela était perdu d'avance, même si Lumina pensait lutter encore pour empêcher que cette angoisse ne se lise dans ses yeux c'était déjà terminé au moment même où elle voulu le retenir. Son corps lui interdisait tout mensonge ou dissimulation, alors même si elle ne dit rien, elle avoua déjà que si son maître continuait rien qu'un peut, il découvrirait la ce qui pour Lumina était une honte.
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MessageSujet: Re: Prince et joyaux des mers se rencontre.   Ven 25 Aoû - 13:01

En voilà une étrange créature. On aurait réellement dit un petit animal qui n’a en tête que les caresses et l’attention de son maître. Ce que ce dernier ne se retenait pas de lui apporter. Mais pas uniquement pour satisfaire son familier. Azzan s’amusait de son comportement, de ses réactions. Mais surtout, de la vie qui ne cessait de bouilloner en elle. Il avait compris qu’en agissant tel qu’il le faisait, il continuait d’alimenter cette chaleur qui la tourmentait. Tout dans ses gestes et dans ses mimiques réclamait toujours plus. Des gémissements aux lèvres désireuses, il était persuadé d’avoir trouvé un subtil divertissement dont les aboutissements étaient encore inconnus. Qui aimait anticiper, en privé, ce genre de jeu était plus attrayant lorsqu’il était impossible de connaître les réactions des participants. Dont la sienne.

L’invitation aboutit. La tête de l’hybride reposait désormais sur sa poitrine. La douceur de sa joue n’en fut que plus flagrante lorsqu’elle se mit à la frotter contre lui. Et cette douceur était accompagnée d’une impression de légèreté. Elle ne pesait pas bien lourd. Ce qui ne laissait aucun doute sur le poids totale de la jeune femme. Il la sentait entièrement blottit contre lui, se rapprochant encore davantage, comme si elle essayait de fusionner. Silencieuse, elle n’était désormais qu’une douce peluche pressée contre son propriétaire.
Cette esclave avait quelque chose d’attachant. De presque ingénu, d’innocent. Son comportement et ses réactions ne ressemblait en rien à ce qu’on pouvait attendre d’une immortelle, qui devrait être empreinte d’un sceptisisme ou d’une maturité que les âges auraient ancrés profondément dans sa cervelle. Mais Lumina n’avait rien de tout ça. Soit elle était conditionnée, et ses maîtres s’étaient tous mit d’accord pour la façonner ainsi, soit sa particularité la poussait à être instinctive vis à vis de son corps, sachant que ce dernier pouvait rajeunir. Ou tout simplement, c’était le fait qu’en la voyant toujours avec ce physique juvénile, tous lui parlait et la considérait comme étant jeune, avec tout ce que celà entrainait. Et au vu de sa servilité, elle devait agir en miroir, et se considérer comme telle. Comme ce qu’on espère voir en elle. Après tout, rien d’excitant ou de plaisant de considérer la femme qui s’occupe de vous comme une vieille dame qui devrait être aussi désagréable à regarder qu’à entendre. Mais après tout, elle ne serait pas aussi précieuse sans toute ces caractéristiques.

Ne cessant ses caresses après l’avoir gratifié d’une attention minime pour lui au creux de son cou, il remarqua que pour elle, ce n’était pas si minime. Il sentit qu’elle essayt d’avoir une encore meilleure prise sur son corps, se collant encore. Sa fine jambe vint se poser sur la sienne, cherchant surement une plus grande proximité. Mais étrangement, le bas de son corps marquait lui une certaine distance. Sur le coup, il n’y avait pas pensé, mais se dit que cela n’avait rien de très surprenant. Elle était réceptive. Visiblement, ressentir l’affection de son maître était quelque chose de précieux pour elle, mais il ne doutait pas que cela devait être grandement exacerbé par l’excitation qu’il se plaisait à faire croître depuis un moment.
Alors qu’il laissait glisser son doigts de long du délicat fossé à l’arrière de l’hybride, il avait affiché un sourire qui apparemment n’échappa pas à cette dernière. Elle semblait y lire quelque chose, et dans ses yeux, il pu voir qu’elle attendait quelque chose. Quoi donc ? Peut-être avait-elle déjà vu ce genre de sourire auparavant. Que pouvaient bien lui faire ses anciens maîtres suite à ce sourire… Surement la même chose.
Mais ne pu s’empêcher de repenser à cette seule partie qu’elle gardait éloignée. Continuant sa caresse à l’arrière de l’esclave, son regard se porta sur là où se trouvait l’entrejambe de Lumina. Ce dernier était bien dissimulé. Ses yeux étaient clairement rivés dessus. Il savait plus ou moins ce qui s’y trouvait, et ce qu’il pourrait y voir si elle relevait sa jambe.
Le prince riva à nouveau ses yeux sur l’hybride, et arrêta son doigt sur l’extrémité haute de son séant, comme si tout était en pause.

-Je vois que tu aimes les câlins. Pourquoi… ne pas t’approcher encore davantage ? Viens faire profiter de ta chaleur à ton maître.

Son ton était à nouveau doucereux. Il bu une grand gorgée, finissant le verre, et déposa un baiser sur le front de l’esclave, pour faire oublier son autre bras qui se débarassait de la coupe en la jetant en peu plus loin, hors du lit, ce dernier étant trop grand pour lui permettre d’atteindre le moindre meuble. A nouveau libre, cette main se dirigea vers la cuisse se trouvant sur la sienne, et la caressa en remontant du genou jusqu’au début de la fesse. Puis elle redescendit, mais en ne laissant que le bout de ses ongles courts effleurer la peau de la créature bleutée. Le geste était lent, afin de faire durer cette petite attention. Qui n’était en rien pour lui faire plaisir. Enfin, pas comme on l’entendait. C’était pour embrumer davantage son esprit, afin de la prendre au dépourvue pour ce qui allait suivre.
Arrivées au niveau du genou, les doigts s’effondrèrent et se saisirent de la jambe, par l’arrière du genou, et le plièrent encore plus en angle droit. Et innocemment, en même temps qu’il repliait la jambe, il tirait dessus, afin de rapprocher le bas du corps de l’hybride, jusqu’à ce que l’intimité humide de cette dernière soit collée à la cuisse du prince.La sensation à ce moment là n’était pas désagréable. Simplement… humide voir excitante. Car une fois de plus, la communication corporelle se fit. S’en amusant, il fit mine de réarranger sa jambe, la faisant au final que frotter contre les lèvres intimes de l’esclave. Il tenait la jambe ainsi arquée, ne la libérant pas, conservant ce contact humide, alors qu’il continuait de la regarder, attendant de voir sa réaction. Et encore une fois, ses joues rosirent. Mais cette fois, elle se recroquevilla sur lui, et il sentit les doigts légèrement griffus de l’hybride se crisper sur son ventre, lui procurant un petit trait de plaisir.
Elle n’était à présent qu’une boule de gêne. Il ne l’avait invité que pour la récompenser, et son besoin de se divertir avait à nouveau prit le dessus. Il était entrain de la torturer, et les yeux fermés de Lumina lui disait qu’elle devait être mal. Elle avait tenté de dissimuler la preuve de son excitation, une honte qu’il prit pour ce qu’elle était. Elle qui semblait vouloir se montrer parfaite, montrer un corps qui n’agissait que dans l’intérêt de son maître, réclamait éperdumment une libération qui ne lui avait pas été accordée une seule fois. Là était le dilemme d’Azzan. Il était tellement tentant de continuer ainsi, voir cette pauvre petite chose se tortiller sur lui, de douleur intérieur et d’envie. Mais ce serait injuste. Elle ne méritait pas celà. Et il ne gâterait pas son image de maître bienveillant en une seule soirée.

-Le corps exprime bien des choses. Il réclame des choses que tu ne peux exiger de moi...

Même les yeux fermés, elle pouvait entendre son sourire dans son ton. Mais elle pouvait aussi sentir le doigts reprendre sa route, glissant cette fois de manière un peu plus appuyée le long de sa croupe, écartant de manière très superficielle les deux fesses, comme s’il se frayait un chemin sans forcer. Et il continua, inlassablement, jusqu’à terminer sa course bien trop bas… et rentrer en contact avec l’humidité de Lumina. Il le passa une fois, dessus. Puis plus de cérémonie, une unique phalange se fraya un chemin à l’intérieur de l’écrin rougeoyant, comme s’il ne faisait qu’en prendre la température. Il le laissa là. Aucun mouvement. Le prince n’avait que son torse qui se soulevait suite à sa respiration. Laissant l’esclave se rendre compte de sa situation, il marqua une pause.
Il allait bel et bien la récompenser. Conserver une telle boule de chaleur et de frustration à ses côtés dans le lit, ne l’aiderait pas à dormir, ni lui, ni elle. Et après tout ce temps, elle serait surement davantage reconnaissante, la récompense y trouvant une valeur bien plus grande. C’est alors qu’une deuxième, puis une troisième phalange, continuèrent leur route. Ce simple mouvement était lent, et marquait une rupture avec le stoïcisme du prince. Et alors que son majeur commençait à se retirer, un deuxième doigt se joignit à lui, mais ne retrouvèrent pas la chaleur intérieur de l’hybride, mais caressèrent simplement la surface de son intimité, entre les lèvres, les écartant en remontant vers le haut, puis les refermant en redescendant, et ainsi de suite.

-Mais je suis de ceux qui récompensent ses esclaves, et ton abnégation sans faille en mérite une. Alors détends toi. Et exprime ton désir Lumina...

Il ne cessait en rien ses attentions un peu plus bas, alors qu’il cherchait à retenir son sourire. Ce dernier était en voie de s’élargir davantage. Il ne pouvait s’en empêcher… Ce cadeau qu’il lui faisait n’était une fois de plus pas dénué d’intérêt pour lui. Ses désirs… Il cherchait à les découvrir également. Son corps en avait, mais elle, était elle capable d’en avoir ? Il savait que prendre des décisions n’était pas son fort, que cela la mettait mal à l’aise. Cela serait-il compensé par l’assouvissement charnel qu’il lui permettait ?
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MessageSujet: Re: Prince et joyaux des mers se rencontre.   Sam 26 Aoû - 12:02

Son maître était devenu un tourmenteur, c'est ce que Lumina aurait aimé se dire, mais elle n'y parvenait pas, se disant que c'était de sa faute, elle avait attirée son maître, l'avait pervertie et poussé à faire une telle chose. Tout ceci était l'excuse idéal, rendant Lumina responsable de tout écart de conduite purement vicieux et sadique de la par du maître. C'était la bonne affaire, elle sentait chaque caresse et cela la faisait mouiller encore davantage, pourtant, elle se donnait la faute de cette réaction qui fait que maintenant elle a honte d'elle. Cette vision donnait vraiment l'impression qu'elle était aucunement capable d'en vouloir à son maître pour toute action qu'il lui ferait, s'il la frappait là maintenant, elle se dirait l'avoir mérité. Si son maître devait l'attacher pour lui faire subir plus de caresse et faire grimper son désir au plus haut sans la soulager, elle dirait l'avoir provoqué et que c'était une juste punition. Pourtant, dans son infinie sagesse vicié, elle aurait demandé pardon et cela aurait eu que pour effet d'augmenter la torture infligée à son corps étant d'ordinaire la première à se moquer d'une recherche de pitié auprès d'un maître.

Pourquoi je m'approche pas davantage ? Mais parce que j'ai honte !

Pourquoi avait-elle honte d'une chose provoquée par son maître, cela n'avait pas de sens, mais pas grave, mais voilà qu'il en ajoutait et l'efficacité était trop absolue pour permettre à Lumina de penser. Se mordillant la lèvre inférieure pour soulager et surtout retenir ses pulsions comme elle pouvait. Dans son fort intérieur son esprit était dans une lute acharnée contre ses désirs, elle voulait se laisser aller, gémir à pleine voix, se frotter tel un animal contre la jambe de son maître, se donnant un plaisir humiliant et donnant par la même occasion une raison énorme à son maître de la torturer de mille et une façon. Oh oui qu'elle en avait envie, elle en était réduite à ça, mais ne voulait pas craquer, si elle le faisait, ça serait avouer sa déchéance, pourtant combien de fois l'avait-on déjà poussé à cette extrême ? Des centaines de fois, tant de fois qu'elle ne saurait les compter, combien de fois avait-elle été le jouet de pervers, mais des pervers qu'elle n'avait pas choisis, contrairement à celui contre lequel son visage est allongé. Il était si chaud, si doux, il aurait pu aller chercher directement son intimité, abuser d'elle et elle en aurait redemandé. Qu'elle catin, mais elle était encore moins que ça, elle était sa chose, elle lui appartenait au point qu'elle n'avait pas le droit de disposer de son corps. Se caresser contre lui relevait de l'abus de pouvoir, se toucher était du vol, penser était inutile, alors pourquoi pas se laissé aller ? Ca serait si bon, si délicieux, si...

Les pensées s'embrouillèrent totalement, qu'est ce qui venait de se passer ? Elle n'avait rien remarqué, elle fut tellement perturbée par ses pensées qu'elle ne remarqua pas les manigances de son maître. Elle ne c'était pas attendu à de la fourberie, alors il en était capable lorsque le vice le prenait, elle s'en souviendrait, mais pour le moment... C'est son intimité bouillante et dégoulinante qui était stimulé, il en avait profité pour la rapprocher jusqu'à pouvoir entrer en contact. Alors, il savait ! Maintenant sa honte est découverte, mais pour le moment aucune réflexion, seul la délicieuse caresse de la jambe de son maître qui dans le font était plus un supplice qu'un plaisir. Le plaisir y était certes, mais il devait être plus fort, elle aurait tant voulus demander pitié à son maître et cette délicieuse attention chamboula complètement Lumina. De petits gémissement à peine perceptible se faisait entendre, ses joues devinrent rose, bien sûr, elles n'en manquaient pas une pour divulguer sa honte, même si dans ce cadre-là, tout le démontrait déjà ! Quelle honte ! Lumina en fut si honteuse que son instinct animal se renforça la poussant dans une réaction encore plus enfantine. Elle se recroquevilla sur contre son maître, discrètement sa main jusque là plaqué entre leur corps remonta afin qu'elle puisse en mordiller l'ongle. Cette réaction était probablement l'une des pires preuves de honte que Lumina pouvait donner.

Pourquoi réagir en enfant honteux ?

On pouvait voir son immortalité de plein de façon différente, mais la vérité c'est qu'aucun mortel ne peut s'imaginer ce que ça fait de l'être. Pire, les légendes qui nous parles de personne l'ayant atteint son toutes des personnes qui le sont devenus et non pas qui sont nées ainsi. Son esprit est fait de façon à pouvoir le supporter contrairement à celui de l'individus lambda. Lumina vieillis comme n'importe qui, mais peut rajeunir à volonté, son esprit perds de sa maturité dans ce processus sans pour autant oublier les souvenirs. Tout ceci lui permet d'agir de façon bien différente tout en restant la même. D'une certaine manière on pourrait dire que la Vrai Lumina à dix ans, mais aussi dix-huit, ainsi que quarante et aussi cent ans. Elle joue un rôle si bien qu'on ne peut faire la différence entre le vrai des faux.

Son esprit fut extirpé de sa rêverie pour écouter les mots de son maître tel de la divination. Il avait raison et il put sentir le visage de Lumina hocher lentement et avec la même douceur qu'elle a toujours fait preuve contre le torse du maître. Mais elle le savait, il s'amusait beaucoup, comme d'habitude dans le fond ce qu'elle faisait plaisait à son maître, même si c'était à ses dépends. Cependant, on dirait que cette fois son maître se laissait un peu plus aller, elle sentit le doigt de son maître descendre le long de sa croupe comme on sent une goutte d'eau glacée le long du dos. Elle avait si chaud et froid à la fois, cette sensation en devint des plus agréables et elle ne put s'empêcher en appréhendant la suite. Il continua sa route, entrant en contact avec l'humidité qui inondait entre ses cuisses et finit sa course sur la fente qui eut un frisson qui se propagea sur tout le corps de cette pauvre esclave. Elle s'était refusée tout contact, ça faisait longtemps qu'on ne lavait pas délicieusement caressé de la sorte, le corps tout entier eu un petit sursaut comme s'il se raidissait l'espace d'une seconde. Mais il ne s'arrêta pas là, ce n'était qu'un passage, la suite allait d'autant plus loin, elle le sentit franchir la barrière de ses lèvres, se fondre dans l'abîme brouillant. Ce ne fut pas les seules lèvres à s'ouvrir sur le moment, celle couvrant sa bouche en firent autant, laissant sortir un petit couinement qui était presque une invitation à la pousser plus loin. Elle le sentit si proche de la faire saigner, une petite poussée un peu plus loin et la voilà à nouveau femme. En tout cas il s'arrêta là, était-ce la surprise de cette trouvaille qui en était la cause ou alors était-ce pour profiter de l'expression du visage de Lumina qui semblait en redemander tellement plus. Le balancier dû à la respiration de son maître la berça lentement, ne la fatiguant nullement, mais curieusement Lumina donna un petit coup de langue contre le torse de son maître. Avait-elle voulu continuer le jeu de l'animal qui donnait des bisous à son maître via des coups de langue. La sienne en tout cas était d'une grande douceur, mais elle en donna aucun autre. La pause fut de courtes durées, son maître y ajouta encore des doigts, les mouvements étaient d'une grande lenteur, cela ne soulagea pas l'esclave, non, oh non de non ça la rendait folle. Son corps la tiraillait, elle luttait contre son envie de s'allonger sur le dos et d'attraper ses cuisses pour les relever, pour demander à son maître d'abuser d'elle comme il se doit. Après tout, Lumina à été vilaine, il faut la punir avec des pénétrations brutales, elle devait sentir la virilité de son maître lui montrer qui était le chef, lui mettre la fessée pour calmer ses gémissements. Oui les couinements c'est mieux ! Mieux que les gémissements de plaisir, elle était entrain d'être puni après tout, mais au final, l'orgasme puissant et ravageur était là pour lui rappeler sa décadence. Oh oui elle connaissait que trop bien, mais non, elle ne devait pas, elle ne devait pas montrer cette facette d'elle, c'était celle qu'elle donnait aux avides pervers qui abusait d'elle. Ceux avec le sourire sadique ! Pourtant, le Prince Azzan a eu le même sourire y a pas longtemps, était-il différent ou pareil ? Non c'était sa faute ! C'est elle qui fait ça à ses maîtres, Lumina se fit violence pour se retenir, son esprit perdant de sa lucidité pour se satisfaire des caresses de son maître qui ne faisait que lui faire perdre tout contrôle de son corps et à présent aussi l'esprit.

Mais son maître continuait, il jouait avec elle, non arrêtez ça si c'est pour ne pas la soulager, elle perd la raison, la seule chose qu'elle parvient encore à faire c'est pas bouger. Pourtant, son corps tremble, son intimité dégouline davantage, ses yeux son ouvert et voilé dans le plaisir de l'instant. S'il continue, elle le suppliera...

Son maître lui annonça qu'elle l'avait mérité, qu'elle pouvait se détendre et exprimer son désir. Elle était pas sûre que son esprit lui jouait pas des tours. C'était possible qu'elle l'avait imaginé, possible qu'il voulait la tromper pour la pousser à la faute, non il voulait toujours qu'elle soit parfaite. Son corps lui ferait pas ça, ou peut être qu'il ne sait plus ce qu'il veut, ça fait un moment que seul sa servilité retient son corps. Lumina respira de plus en plus bruyamment, comme si elle était essoufflée, c'était le cas, elle s'épuisait à lutter contre son corps, s'empêchait de faire le moindre mouvement. Elle osa quelques mots, cherchant confirmation, non c'est faux, elle n'en pouvait juste plus, ce ne fut donc pas une question qui lui échappa, mais une demande, une tentative de pitié. Ce qu'elle avait entendu était peut-être vrai ou non, dans les deux cas, elle en pouvait plus et si cela l'était, alors elle faisait ce qu'il a demandé. Elle exprimait son désir :

- P... Pitié maître j'ai... J'ai très envie de vous, mon corps vous réclames... Vous voulez bien me purifier de mes honteuses pensées ?

Elle y ajouta un sourire, sourire qui fit laissa à une bouche ouverte laissant filer de petits gémissements. Les cuisses de Lumina s'écartèrent, ou mieux dit tentèrent de le faire si son maître avait lâché sa jambe. Elle dévoila ainsi entièrement intimité ainsi, la respiration toujours forte elle continua à supplier du regard qu'il la libère de tout ça. Sa seule main libre une fois sur le dos, l'autre étant toujours en train d'être mordillé était en train de serrer les draps entre ses doigts et l'autre main décida d'en faire autant. Même dans ses conditions, elle se refusa d'user du corps qui appartenait à son maître comme si une interdiction divine planait dessus. Son regard se posa finalement sur la virilité de son maître, même si elle savait que ça faisait mal à chaque fois, elle voulait la perdre à nouveau grâce à cet organe qui lui donna tant de douleur et de plaisir par le passé. Mais elle avait tellement envie, si ses mains n'étaient pas en trains de serrer les draps, elle aurait probablement bondit sur cet objet de fantasme pour le pousser à se dresser.
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MessageSujet: Re: Prince et joyaux des mers se rencontre.   Sam 26 Aoû - 19:37

Le corps poussé à ses limites finit toujours par être plus fort que l’esprit. Surtout quand ce dernier en plus est assaillit par des pensées qui l’affaiblissent. Elle n’était pas parfaite.Sauf si l’on considérait ses imperfections comme faisant partie d’un dessein plus grand, d’un tableau exposant certains défauts de manière calculée et voulue. Mais il était toujours aussi difficile de savoir si c’était ses propres désirs, ou si c’était son corps qui prenait entièrement le pas sur sa pensée. Elle savait faire naître le désir chez autrui, mais le sien n’était en rien exempt de cette montée de chaleur.
Elle dégoulinait d’envie et de honte. Au sens propre comme au figuré. Tout son corps réclamait la fin de cette torture, l’absolution par l’abandon et la libération. Mais qu’y avait il à absoudre ? Rien. Elle avait été parfaite tout du long. Cette torture n’était pas méritée, et il le savait. Azzan jouait avec elle. Car tel était son bon plaisir. La journée ayant son lot de labeur, il avait même dut en emmener dans sa chambre. Dresser et maîtriser une esclave personnelle lui incombait. D’autant plus qu’elle était celle qu’il attendait bien longtemps. Celle que ses ascendants auraient pu attendre également, s’ils n’avaient pas eu la faiblesse de penser que les légendes n’étaient faites que pour être raconté. Azzani, lui, aurait tout fait pour chercher cette immortelle. Mais il avait déjà fait sa propre légende. Celle là, s’inscrirait dans celle de son descendant, le prince Azzan at-Aswala. Le flux de ses pensées en elles mêmes, réussirent à le détendre. Décidément, l’ambition et la réussite faisaient parties des rares choses qui arrivaient à embrumer son esprit à l’instar des désirs ardents de son corps lorsqu’ils étaient éveillés. Mais cela ne dura pas. Il sentait “la légende” se tortiller sur lui, les doigts du prince couvert de ces supplications liquides entre les cuisses de la jeune femme.

Toute fatigue disparue, il était pleinement à ce qu’il faisait. Il s’était laissé aller à un divertissement qu’il n’avait nullement prévu. Par ses gestes, par sa manière de remplir ses tâches, elle avait fait naître en lui une excitation qui n’avait nullement sa place lors de ses demandes et explications précédentes. Elle avait fait monter le désir, il lui avait demandé de l’assouvir, et il avait été comblé. Ses intentions, bien que presque imperceptibles, avec le recul, étaient clairement faites pour faire poindre une réclamation charnelle dans le corps de celui qui en était l’objet. Après réflexion, elle avait mérité cette torture. Sa faute avait désormais des répercussions sur elle, car lui pouvait exiger d’elle de l’en libérer, elle, non. Devait-il continuer de la punir ? Non. Il se mentait à lui même. Cela n’avait rien d’une punition. C’était purement un divertissement. La priver d’assouvissement était simplement l’expression la plus pure, la plus primitive, de domination. Dominer par la prise de l’autre comblait les deux. Alors qu’avoir le pouvoir d’accorder ou non le plaisir qui envahit tout l’être d’une autre personne, était bien plus fort. Et le prince aimait montrer sa supériorité. Même dans l’intimité, même avec une esclave, toute occasion était bonne.
Il l’avait réduit à l’état de simple animal endolori par l’envie. Mais contrairement à un animal, elle faisait tout pour se maîtriser, se protéger d’elle même. Quelle satisfaction cela serait de faire tomber cette barrière. Là était le but de chaque caresse. Il savait ce qui l’attendait ensuite. Il devrait lui donner sa récompense. Il n’y échapperait pas, car il se l’était imposer à lui même. Azzan se devait d’obéir à sa propre volonté, pas à des désirs soudains qui apparaissaient au gré des situations. Mais il ne s’était pas interdit de faire durer la chose.
L’antre de la belle hybride dégoulinait tellement, que ses doigts glissaient avec une aisance telle, qu’il pouvait se demander si la moindre résistance avait déjà existé, s’il y avait la moindre paroi autour. Comme si ses doigts faisaient de lents mouvement dans le vide. Mais deux surprises se superposèrent au moment où ils s’enfoncèrent davantage. La première fut l’apparition d’une première résistance. Mais pas là où il l’espérait. Et encore moins il l’attendait. Etait-elle encore vierge ? Il marqua une pause, ses doigts encore légèrement enfoncés en elle. Non, il n’avait pas rêvé. Elle était bien vierge. C’était impossible. Pas un seul instant il ne l’avait envisagé. Tous ses maîtres s’étaient donné le mot ? Personne ne devait jamais la toucher ? Serait-il le premier à pénétrer ce sanctuaire ? Non, impossible. Il devait y avoir une autre explication. Bien qu’être l’idée d’être le pionnier du jardin intime d’une femme représentait une petite victoire pour chaque homme. Être le premier à planter son drapeau de manière définitive sur une terre inconnue. Prendre quelque chose ne pourrait jamais avoir. Mais Azzan était bien trop pragmatique pour se laisser aller à une telle complaisance. Il ne restait qu’une seule explication. Celle qui était à l’origine de tout ce qui faisait d’elle un être unique, la source de toute ces surprises dont il a été témoin durée cette soirée. Son immortalité. Elle disait pouvoir rajeunir. Son corps pouvait changer jusqu’à se développer ou se sous-développer. Et elle pouvait se régénérer. Cette membrane virginale faisait donc partie de ce qui se régénérait chez elle ? Ou est-ce qu’elle la recréait à chaque fois qu’elle prenait une forme plus enfantine ? De nouvelles questions, de nouvelles surprises, même au plus profond de son intimité. C’est là qu’il se dit qu’il ne s’ennuierait jamais avec Lumina à ses côtés. Mais ces observations se firent dans un temps très bref, étant aussitôt interrompus par la chaude et légère caresse de la langue de l’esclave sur son torse. Juste assez pour lui donner un frisson. Elle n’avait vraiment plus rien d’une femme, d’une maîtresse. L’hybride dégénérait, retrouvant un côté primitif. Naturellement ou non, elle semblait, elle ou son corps, être considéré comme tel. Et en soi, l’animal n’était pas loin de l’esclave. Un objet de chair, vivant, dont on pouvait disposer, qui avait des besoins, des désirs qui lui était propre jusqu’à ce qu’on les domine. Jusqu’à ce que tous deux trouvent un maître. Mais cette fois, ce n’était pas une fourrure, ou le sommet d’un crâne qu’il caressait…

Et enfin, la chose tant attendu arriva: elle supplia. “J’ai très envie..” étaient les mots qu’il retint avant tout. Elle exprimait enfin ses désirs. Elle demandait… Non, elle suppliait, qu’il lui accorde quelque chose. Encore une fois, là était tout le jeu du pouvoir. Celui qui en possède, et celui qui en est à la merci. L’expression ambivalente du lien entre maître et esclave: l’esclave devait supplier le maître pour obtenir et ainsi lui montrer sa supériorité, ou alors simplement s’exécuter et ne jamais rien exprimer laissant place à une domination passive et constante. Azzan n’avait aucune préférence. Mais s’était mis en tête de la faire supplier cette nuit. Drôle de manière de récompenser, il est vrai, mais seul le résultat comptait. Et il fallait encore et toujours montrer son mérite. Oui, un brin de mauvaise foi se glissait dans son raisonnement. Mais qu’importe. Il lui accorderait ce qui lui était due, par la volonté de son maître.
Puis elle sourit. La honte était-elle partit ? Elle se montrait obéissante, et s’exprimait, même physiquement. Il sentit la jambe de Lumina tenter de s’échapper de son emprise. Ses doigts de détendirent, et il la laissa glisser, lentement, offrant une légère résistance, comme pour l’obliger à prendre son temps, mais pas assez pour qu’elle y voit un refus. Et ce jusqu’à ce qu’elle se mette sur le dos, écartant les jambes, dévoilant entièrement son intimité, qui ne cessait de réclamer à nouveau son attention, continuant de goûter sur les draps richement brodés du lit princier. Il pu également observer ses mains, crispés, tenant fermement les dits draps, comme si elle s’attendait à recevoir une punition, ou tout du moins quelque chose de douloureux. Il lui sourit. Un sourire rassurant, et clairement bienveillant. Il s’était fait une raison. Il abandonna le jeu. Ses tourments allaient bientôt prendre fin. Mais ce n’était que partie remise. Son mérite venait de son honnêteté, et de sa rapide servilité. Les prochaines fois, elle n’aura surement pas autant à offrir. Et il ne lui donnerait le plaisir de la chair que lorsque lui en aurait envie, jusqu’à ce qu’elle puisse enfin se distinguer à nouveau.

Sa main se posa sur l’intérieur de la cuisse de Lumina, la caressant, alors qu’il cherchait des yeux sa coupe. Il l’avait jeté. Erreur minime, étant donné qu’elle était vide de toute manière. Il chercha celle de Lumina des yeux, mais passa inévitablement par la vision de cette dernière. Et il capta son regard, rivé sur son entrejambe. C’est là qu’il y pensa lui-même. Son excitation était juste assez élevé pour voir son membre gonflé, comme un début d’érection n’ayant pas de quoi l’ériger davantage. Visiblement, la vision qu’offrait la jeune femme ne suffisait pas. Il avait été comblé précédemment, et il était assez maître de lui, pour ne pas laisser son corps réagir de manière virulente à la vue de la nudité. Des esclaves il en avait vu défilé. Un corps nu était avant tout beau. Bien que la vision d’une intimité dégoulinante, de cuisses écartées et accueillantes, ne laissait pas indifférent, il partait avant tout du principe que c’était pour la récompenser. Il n’avait pas pensé à se faire plaisir au passage. Il avait eu ce qu’il voulait, et n’en avait pas demandé plus. La maîtrise de soi et de son corps comportait également ses failles. Mais cela ne saurait durer.

Azzan se redressa, posa une main sur le genou de son esclave, et appuya dessus pour l’abaisser, écartant davantage ses cuisses. Il se pencha ensuite, et déposa un baiser sur l’intérieur de la cuisse, remonta un peu son visage, faisant glisser ses lèvres sur sa peau, ne rompant pas ce contact, pour en déposer un second, juste avant de sentir l’humidité imbiber ses lèvres. Il huma subtilement la peau de Lumina, y trouvant une fois de plus la douce et atypique odeur de fleur, qui avait parfumé le bain. Il ne se priverait pas de l’imprégner des parfums les plus délicats qu’il avait à sa disposition. Azzan avait ses préférences, et en changeait chaque jour. Demain, ça sera du jasmin.
Après une troisième et dernière intention au même endroit où étaient déjà posées ses lèvres, il enjamba Lumina, afin d’atteindre la coupe qu’elle avait posé. Ses jambes de part et d’autres du tronc de l’esclave, il s’assit pas sur elle, sa virilité ne faisant qu’effleurer le haut de son ventre, juste avant que ne se dessine sa poitrine. Effleuré, car l’objet de chair qui avait capté le regard de l’hybride commençait à se dresser davantage. Le verre en main, il bu une fine gorgée, et ferma les yeux, affichant un sourire de contentement. Il avait la belle vie, et réussissait tout ce qu’il entreprenait. Même ce vin avait un goût de victoire et de réussite. Il le reposa enfin et regarda Lumina, alors qu’il se dressait au-dessus d’elle. Même envieuse, elle restait belle. La frustration lui allait bien. Et cette information, il la conserverait dans un coin de sa tête…

-Détends toi. Je vais t’accorder ce que tu désires. Tu as bien mérité ta récompense. Mais sache ce n’est pas ton corps que je récompense, mais Lumina.

Le ton employé était simplement calme, un brin charmant, celui qu’il employait au quotidien lorsqu’il s’adressait à n’importe qui. Et ses yeux brillaient d’honnêteté.
Il déposa sa main gauche sur le sein de Lumina, ouverte vers l’extérieur, afin de jouer du pouce sur le mamelon. Il s’y appuya juste assez pour rentrer ses jambes une par une, entre les cuisses de l’esclave, se reculant légèrement par la même, et lui donnait une position à quatre pattes. Une fois en place, il se redressa lentement, laissant sa main glisser de la poitrine ferme de la jeune femme jusqu’à son entrejambe, en une caresse appuyée. Il prit bien soin de s’arrêter avant de rentrer en contact avec son bouton de plaisir. Pleinement redressé, il la regardait à nouveau, mais cette fois, il paraissait réellement gentil. Comme s'il possédait une multitude de masque, et qu’il arrivait à en changer à volonté aisément, rapidement, mais toujours en assurant une transition subtile. Il posa ensuite ses mains sur chaque genou de son esclave, et laissa volontairement sa verge traîner le long de la fente humide qui s’offrait à lui. Ce simple contact éveilla à nouveau son désir, reprenant la tâche qui devint de plus en plus aisé, de durcir son organe. Avec de légers mouvement de bassin, il continua de frotter ce qui était la source de ses plaisir contre ce qui était la source de ses plaisirs à elle.
Azzan fit glisser ses mains vers l’intérieur des cuisses de Lumina, lui abandonnant d’amples caresses, avant de remonter jusqu’aux genoux, et ainsi de suite, ouvrant davantage, et refermant légèrement ses jambes à chaque fois.

-Prends soin de mon membre, que je te récompense au mieux.

Quelle hypocrisie. Elle était déjà rigide, et d’un simple coup, il aurait finalisé de faire monter son excitation. Mais il ne pouvait s’empêcher de la faire languir. Il aimait récompenser ses esclaves, mais généralement, ils avaient déjà reçu une punition auparavant. Mais il était frustrant de n’avoir que des récompenses à offrir à une esclave. Le contrecoup de la perfection. Mais petit à petit, c’était lui, ainsi que son corps, qui commençait à avoir envie d’elle. Et cette antre qui s’offrait sans retenue à lui. Il déposa son regard dessus, en apercevant uniquement les contours, ou l’extrémité haute, une fois de temps en temps, entre deux va et vient de son membre. Il repensait à cette membrane virginale. Et, comble de l'incongruité, il pensait au sang qui tâcherait les draps. Puis à la douleur qui viendrait pour elle. Finalement, tout n’allait pas aller pour le mieux pour elle. Son corps semblait également être son ennemi lors de situations particulières. Puis il la regarda à nouveau, lui offrant un très large sourire.

-Ton calvaire se termine maintenant Lumina. Bienvenue chez toi.

A ces mots, il coupa les intentions de son esclave, en reculant son bassin, et il approcha son gland du liquide demandeur qui continuait de s’écouler. Une fois en place, un simple contact les liant entre eux, il fit glisser lentement sa verge en elle, observant son action, l’abondance de son humidité ne lui permettant pas de savoir où s’arrêter où il le désirait. Et il s’arrêta une fois que seul son gland se retrouvait au chaud. Ses yeux se rivèrent à nouveau sur elle, et ses mains aplatirent pleinement les cuisses de l’hybride, les plaquant contre les draps, et il lui accorda un sourire qui annonça la suite, sans réserve.

D’un coup brutal et subit, il la pénétra entièrement.
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MessageSujet: Re: Prince et joyaux des mers se rencontre.   Dim 27 Aoû - 13:06

Elle avait craqué, ne tenant plus cette tension, ce désir que son maître lui forcé à avoir. Mais elle n'arriva pas à s'en persuader, non pour Lumina elle était la seule fautive, elle avait tenté son maître et il eut pitié d'elle. De petites larmes perlèrent, était-ce le désir charnelle ou alors le plaisir ? Impossible a dire, il était aussi plus que probable que c'était simplement les deux. Mais son maître n'était pas décidé à lui donner ce qu'elle voulait, non il continua de faire durer, elle aurait voulu le supplier davantage de se presser, mais là elle aurait commise une faute et la punition se serait immédiatement abattue sur elle. Alors, elle soufra, les draps pour seul rempart à son désir de sauter sur son maître, ses larmes pour seules amies et lot de consolation. Lumina le savait, elle l'avait compris il y a bien longtemps déjà, elle avait un côté malfaisante, l'homme le plus attentionné était poussé aux pires perversions. Elle avait cette malédiction, même si elle savait aimer cela, ainsi elle ne restait pas seul, on venait à elle et on la possédait. Ce n'était pas elle qui voulait, c'était son corps qui poussait les gens à changer, elle était mauvaise. Les raisons, le pourquoi du comment importait peu, seul le résultat importait sur ce sujet, comme si elle s'interdisait de voir ses maîtres comme de mauvaises personnes. Après-tout, pouvait-on lui en vouloir pour cela ? Elle n'était que locataire de ce monde, elle y vivait à travers ses maîtres, mais surtout pour ses maîtres.

Cependant, elle voyait bien que son maître allait finir par la soulager, mais lui était pas pressé contrairement à elle, son intimité brûlait tel un feu et son maître n'y accordait plus d'attention. D'un côté c'était un soulagement et de l'autre une torture tout de même, car là elle ne faisait que souffrir de son désir sans recevoir de plaisir. Puis son maître lui écarta davantage les cuisses, il déposa même un baisé sur l'intérieur de la cuisse et ce n'était pas fini, car il continua une lente progression qui s'approchait de son intimité. Mais elle ne se voilait pas la face, il allait s'arrêter et c'est ce qu'il fit, il semblait apprécier son odeur. Lumina eu envie de rire sur le moment, comment faisait-elle pour encore réussir à observer ce genre de détails alors qu'elle parvenait à peine de s'empêcher de bouger. Il s'amusa à donner encore un baisé, bon sang qu'est-ce qu'il voulait à la fin ? Elle le voyait, il voulait la pousser à la faute, c'était dans le fond ce qu'il voulait le plus. Il voulait la punir, une raison, donnez-moi une raison, c'est ce que le corps de son maître semblait indiquer. La moindre erreur, la plus subtile suffirait, il s'en saisirait et ainsi pourrait lui montrer qu'il peut être dur, mais il l'était déjà ! Lumina avait connus torture qui était moins terrible. Puis il finit par l'enjamber pour se saisir de l'objet de sa tentation, ah ! Par pitié qu'il arrête, qu'il la soulage, qu'il lui fasse mal s'il le faut, mais qu'il s'occupe d'elle. De petits gémissements de frustration on suivit cet excès qui semblait traduire ses pensées. Il l'avait fait exprès ! Il voulait la pousser à bout, mais il avait raison, Lumina balança sa tête de gauche à droite, puis finit par serrer les dents, faut qu'elle ce contienne. Bien sûr que son maître pouvait faire ce qu'il voulait, il le devait même, elle n'était rien à côté de ses désirs, car ceux de son maître était aussi les siennes, ou mieux dit seule comblé les siens lui importait. Enfin, c'est ce qu'elle aurait voulu penser pleinement, mais son besoin était devenu trop fort pour parvenir à avoir un raisonnement cohérent.

Quelques mots doux, comme une promesse de la soulager, mais c'est pas pour autant qu'il se pressa, non, allait-il finalement le faire au moins, son sadisme avait déjà atteint en réalité de beau sommet. Il avait sa manière de faire, mais elle n'était pas moins efficace que d'autre usé sur elle. Il n'était pas non plus moins vicieux, elle savait à quoi elle devait ressembler en ce moment, une vraie dévergondé, il aurait pu la faire fouetter qu'elle aurait eu un orgasme. Le ton employé se voulait rassurant, mais elle n'y voyait que du sadisme, puis sa main se saisit du sein droit de Lumina, de suite la teneur des sons qui sortaient de la bouche de Lumina devenaient plus enrobant. La moindre attention de son maître était une torture et un plaisir de plus, car insuffisant. Elle eut comme un coup de jus lorsque passa son pouce sur son téton dur comme du marbre. Si elle ne se retenait pas, elle l'aurait supplier qu'il pince, il y avait trop de douceur et trop peu de caresse. Lumina n'avait plus la moindre force en elle, il lui aurait demandé de marcher qu'elle n'était pas certaine de tenir debout. Son bassin ne tenant plus en place, elle se tortillait de gauche à droite avec lenteur, mais tel un serpent faisant une sorte de danse nuptiale. Finalement, son maître repassa entre ses cuisses, sa verge passa sur son intimité et elle ferma les yeux aussi fort qu'elle le pouvait. Son bassin se relevant par moment à quelques centimètres du lit, donnant de petits coups vers son maître, elle la voulait, elle le voulait en elle. Terriblement, affreusement, elle savait la douleur qu'elle ressentira, elle la connaissait, cela allait faire mal et avec de la chance son maître se montrera aussi doux qu'il la été jusque là ne la déchirant pas avec violence. Les mains de son maître glissaient sur elle, rendant son intimité terriblement sensible à la longue, l'attente fut trop longue, lentement mais sûrement Lumina craignait la pénétration lorsque son esprit lui permettait de penser.

Oui, oui maître, elle allait en prendre soin, mais qu'il entre ! Par pitié, les yeux de Lumina s'ouvrèrent sur cette vision, la verge de son maître si proche, prodiguant des caresses des plus frustrantes, mais qui suffisait à lui envoyer des ondes de plaisir avec violence. Cependant, elles étaient accompagnées d'envie encore plus puissante. Puis elle releva les yeux et vit son large sourire.

Elle écarquilla en grand les yeux, oh oui elle avait très bien traduit se sourire, il n'était pas bienveillant, non, il pensait à ce qu'il allait lui infliger. Les mots qu'il employa ensuite ne firent que renforcer cette idée qui en était plus une. Elle eut pas le temps d'y songer plus longtemps, cette fois il entrait en elle et rien que cette pénétration qui n'était au final que le gland, Lumina eu un gémissement qu'elle étouffa derrière ses dents. Le corps de Lumina s'était totalement raidit, fermant les yeux, on aurait dit qu'on venait de lui planter un couteau, elle était sensible, mais pas tout le temps, son désir jouait grandement sur ce qu'elle ressentait et pouvait encaisser. Actuellement son désir était si fort que le plaisir était devenu une torture, il était trop fort, la douleur avait fusionné avec son contraire, les opposés ne faisaient qu'un et bientôt elle ne ferait qu'un avec son maître. Il était entré lentement, avec douceur, se serait-elle méprit sur son sourire ? Elle avait gardé les yeux fermés et cela même lorsqu'il s'arrêta. A l'aide de ses mains son maître l'avait totalement écarté, elle lui était entièrement accessible, plus rien à cacher, plus rien pour le retenir. Son corps lui appartenait et cela depuis le début, elle lui appartient tout entière. Mais elle osa après un bref instant rouvrir les yeux et elle se figea de suite. Non il n'allait pas l'épargner... Elle ne s'était pas trompée...

Il plongea en elle d'un coup brutal, si rapide qu'elle n'eut même pas le temps de se préparer. La pauvre Lumina fut récompensé par son maître, il fit couler son sang, déchirant la preuve de sa pureté sans ménagement et elle ne put qu'hurler en réponse. Dans son état, douleur et plaisir n'avait plus d'importance, c'était un soulagement, quelque chose de fort qui électrisa son corps tout entier, la poussant à se contracter complètement et de ce fait ne fit qu'en rajouter une couche. La virilité de son maître s'arrêta au plus profond de son intimité, le sang imprégna les autres liquides devenant plus rose que rouge et rendant la scène moins terrible visuellement qu'elle ne l'était en réalité. Lumina avait hurlé, la violence fut sans conteste et les gardes devant la porte l'auront sûrement entendu. Ce soir, personne ne doutera de la virilité du Prince de cette île et Lumina en fut la première concernée. On aurait dit qu'on venait de lui prendre toute l'air qu'elle avait dans ses poumons et elle prit du temps pour parvenir à reprendre une respiration régulière qui ne semblait pas être celle d'une personne qu'on venait d'étouffer.

Mal...mal, j'ai mal... Sa fait mal....

Plusieurs larmes c'était misent à couler, celle-ci était clairement dû à la violence et se calmèrent en même temps que la respiration de Lumina. Un léger tremblement en continue avait saisi le corps de Lumina, celle-ci dura le temps de la pause, attendant la suite. Elle avait eu mal, cette douleur mêlée au soulagement d'une parti de la tension qui l'avait dominé lui remirent les idées en place. Mais la violence avait été telle qu'elle était entrée dans une sorte d'anticipation, son corps se préparait à la violence autant physiquement que psychologiquement le Prince pouvait la voir se préparer. Allait-il la laissé reprendre pleinement ses moyens ou allait-il enchaîner dans la violence ? Ou peut-être même finalement dans la douceur, ce qui aurait en tout cas le mérite de faire perdre tous les moyens de Lumina qui ne saurait plus ou donner de la tête. Son corps appelait toujours encore à être satisfait, elle était surtout entrain de se préparer à la suite que ne tenait qu'au Prince.
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MessageSujet: Re: Prince et joyaux des mers se rencontre.   Dim 27 Aoû - 19:15

Son membre ne bougeait plus. Il restait là, au chaud, au plus profond de l’antre humide de l’esclave endolorie allongée sur le lit princier. L’effet avait été immédiat. Et un hurlement se fit entendre. De plaisir ou de douleur, cela n’avait aucune importance à ce moment là. Du moins, pour lui.

Le corps qui s’offrait à lui… Non. Le corps qui le suppliait, était raide, crispé, comme si elle s’attendait au pire. Il ne pouvait lui en vouloir. Il savait ce qui arriverait s’il répondait brutalement et soudainement à sa demande. Il savait que le plaisir ne serait pas la seule et unique sensation qui se mêlerait à l’acte, ayant découvert ce qui se cachait entre ses lèvres et les profondeurs envieuses de son jardin intime. Il jeta un bref regard sur l’entrejambe de l’esclave, là où la frontière entre leur deux corps était à peine perceptible en raison des fluides brouillants la limite. Des teintes légèrement rosit. Etrangement, cela lui rappela les joues de Lumina lorsque la gêne la prenait. Comparaison cocasse, de par le cri qui avait traversé la chambre, et surement au-delà. Mais cela n’avait aucune importance non plus. Il ne s’était jamais inquiété de la résonance de ses ébats. Et cette soirée ne ferait pas exception.

Il souriait. Un sourire simple. Il avait eu tout ce qu’il voulait, les réactions qu’il voulait. L’esclave qu’il voulait… Désormais il ne faisait que contempler le résultat de ses agissements et choix de la soirée. Une hybride au physique parfait, crispée et dégoulinante de désir, les cuisses écartées, de petites larmes sur les joues, un pieu de chair enfoncé en elle, et totalement à sa merci. Elle avait souffert, elle avait été torturé autant physiquement que psychologiquement. Etait-ce la fin ? Oui.
Il gardait cette position, la laissant profiter de cet instant pour reprendre son souffle, pour se calmer. Puis il reprit lentement ses caresses le long de ses cuisses, ne la quittant pas des yeux, alors que ceux de Lumina semblait hésiter entre la vision du regard du prince, et celui du vide à sa gauche ou à sa droite. La voyant faire, il sembla quelque peu amusé. Elle redoutait vraiment la suite. Il ne l’avait pas ménagé ce soir. Et s’il voulait retrouver son efficacité et sa lucidité le lendemain, il allait devoir lui rendre un semblant de dignité et de satisfaction. Son dû, ce qu’il avait promis. Alors il se penchant, en s’appuyant sur les jambes bleutées, les écartant une fois de plus durant l’opération, et s’arrêta, son visage au niveau du sien, avec uniquement leur deux nez qui purent se croiser, flanc contre flanc.

-Je t’ai dit de te détendre ma belle. C’est terminé. Fais confiance à ton maître.

Un murmure d’une grande douceur, comme une légère brise chaude qui vint s’abattre sur les lèvres de l’esclave. Mais bientôt, autre chose vint trouver ses lèvres: celles du prince. Il lui offrit cette petite douceur, alors qu’il se pencha encore davantage, enfonçant encore davantage son membre en elle, accentuant ce contact. Les caresses n’avaient cessées, accompagnant cette attention. Et visiblement, cela acheva de briser ses dernières barrières.
Lumina ferma les yeux, son corps sembla se détendre, même les doigts qui s’étaient refermés sur les draps finirent par laisser le textile se reposer. Peut-être arriverait-il à la convaincre qu’elle ne risquait plus rien. Qu’il savait aussi être doux. Son injonction n’en étant qu’à moitié une. Il la savait plus à l’aise avec les ordres, bien que cela n’était nullement nécessaire à ce moment. Il captura sa lèvre supérieur, la tirant légèrement entre les siennes, avant de la relâcher et d’aller lui offrir un deuxième baiser. Plus langoureux.Ne souhaitant lui donner un trop grand répit, la préférant toujours dans l’action, moins apte à se concentrer sur ses réactions. Il la souhaitait entièrement naturelle. Qu’il puisse la récompenser sans entrave, sans résistance. Rien qui puisse nuire à son cadeau. Même lorsqu’il donnait, il ne voulait pas gâter son don. Les choses devaient être parfaites.
Alors qu’il prolongea son effet, son bassin se recula un peu, de manière mesurée, avant de se rapprocher à nouveau. La danse avait commencée.
Une de ses mains quitta la jambe de Lumina pour s’appuyer sur le lit, le bras tendu, comme pour marquer un appui qu’il voulait stable, alors que l’autre remonta de sa cuisse, dérivant sur le côté pour passer le long de sa hanche, avant de retrouver la face de son corps de finir son voyage sur le sein droit de l’esclave, offrant une caresse appuyée, le massant doucement. Mais la cadence au creux des reins de Lumina commençait à se montrer plus vive, plus vigoureuse. Petit à petit, l’humidité commençant à laisser de léger bruits de plus en plus marqués lorsque le bassin du prince vint s’écraser contre celui de son esclave.

Il ne restait en ce moment que l’homme. Le prince avait disparu. Il savait qu’elle n’était qu’une marchandise, qu’il en disposait comme il souhaitait. Mais il s’était assuré qu’elle n’écarte pas les cuisses suite à un ordre, mais suite à une envie. Simplement voir ses actions comme un ouvrage dans l’unique but de récompenser n’aurait pas l’effet escompté. Son cadeau serait imparfait. Car il ne lui donnerait que son corps. Il lui fallait donner également de sa personne, la combler tout en voulant se combler soit même. Montrer de l’envie. Montrer que son maître avait envie d’elle, car elle avait bien agi, parce-qu’elle s’était montrée parfaite. Il lui caressa la joue, alors qu’il abandonna ses lèvres, et commença à se redresser, calmant son activité, le temps de se remettre droit.
A nouveau dressé de toute sa hauteur, du moins, depuis ses genoux,il replaça ses mains sur les jambes de l’esclave. Mais cette fois, il les descendit jusqu’aux chevilles, reprenant ses coups entre les cuisses, mais cette fois avec plus d’envie. Alors qu’il se saisit des deux chevilles, il se rendit compte que son  désir était réel et non feint. Il la voulait vraiment, et son corps aussi. La preuve ? Les muscles de ses bras et de son torse qui s’offraient à la vue de Lumina était bandés, et rigides au touché, ce tableau n’étant troublé que par un soulèvement lourd et lent de son poitrail, trahissant une respiration fébrile naissante. Son sourire n’était que légèrement troublé par sa mâchoire qui se serrait petit à petit, au fur et à mesure qu’il augmentait le rythme de son activité.
Soudain, il releva les deux jambes de Lumina, la maintenant toujours par les chevilles, et les posa sur ses épaules, de par et d’autre de sa tête. Et son regard changea. Il n’était plus ni l’homme, ni le prince, mais quelque chose d’un peu plus primal. Une seule chose importait: la prendre, et se libérer en elle. Il ne comptait plus sur elle pour cela, il avait tout ce qu’il fallait.

Son regard ne quittait pas celui de Lumina, même lorsqu’il tourna la tête, pour mordiller la cheville de la jeune femme, avant d’y déposer un unique baiser. Mais ses mains en avaient fini avec la douceur. Elles descendirent, et empoignèrent ses cuisses par l’avant, et appuya dessus, raidissant par la force ses douces gambettes. Son sourire n’était désormais qu’une simple façade. Comme s’il avait oublié d’enlever son masque. Il n’avait plus aucune signification. Impossible de voir autre chose en lui qu’un homme, ou animal, souhaitant simplement assouvir un besoin. Son esprit était à l’affût de la moindre stimulation intellectuelle, pour compenser avec l’expression dominante de son corps sur le reste.

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MessageSujet: Re: Prince et joyaux des mers se rencontre.   Lun 28 Aoû - 10:52

La violence laissa place à nouveau à la douceur, sur le moment, elle se demanda combien de temps. Allait-il à nouveau la violenter comme à l'instant, ou était-ce finit, il allait lui donner du plaisir. Elle se mordit légèrement la lèvre, quelle menteuse elle faisait, lui donner du plaisir ? Elle en avait, oh grand bien que oui, elle avait eu mal, mais même cette attente, cette pause, était pour elle une bénédiction par la simple présence de son maître en elle.

Il se pencha, ceci fit frémir Lumina qui laissa sortir un ou deux gémissements des plus sincères. Cependant, même avec cette douce sensations des plus plaisantes que lui offrait la respiration de son maître et le petit mouvement de bassin qui avait avec, elle ne parvenait pas à se détendre. Après tout, il l'avait bien voulu, il lui avait fait croire à de la douceur, l'avait poussé à supplier pour finalement la violenter avec fureur. Pourtant, malgré cela, elle ne lui en voulait pas, non elle l'avait même cherché, à le tenter ainsi, à le pousser à la perversion, c'était dans le fond elle la fautive de son plaisir, tout comme de sa douleur. Puis son maître s'approcha encore, dans le geste sa verge entra encore plus et Lumina aurait presque voulu y répondre en relevant son bassin. Cependant, les caresses qu'il lui donnait l'empêchait de faire le moindre mouvement du genre. Elle ne parvenait pas à soutenir son regard, lui qui l'avait attendrit avec ses yeux, mais aussi terrifié, elle ne parvenait pas à le soutenir, de honte pour l'avoir poussé à faire cela. Mais il avait dit vouloir la récompenser, elle se devait d'accepter ceci avec joie, la joie était là, mais il n'avait pas dit sans peur, alors, celle-ci était là elle aussi.

Lui faire confiance ? Le pouvait-elle ? Question stupide, la question n'avait même pas lieu d'être, elle lui faisait confiance, qu'il la batte à mort, la jette ou l'abandonne, elle reviendrait, c'est en tout cas ce dont elle se persuada. Au même moment, elle se sentit plus sereine, comme si son maître venait de lui promettre quelque chose via une simple petite phrase. Il lui avait aussi rappelé qu'elle devait se détendre, alors, même s'il voulait lui faire mal, elle devrait se laisser aller, quitte à avoir mal encore plus. Après-tout, on lui avait appris à ne pas fuir la punition, mais à l'encaisser, sauf lorsque son corps voulait la punir, là, elle fuyait et là elle se faisait alors encore plus punir, mérité, mais tellement triste. Lumina chassa ses pensées impur de son esprit, se concentra sur son maître et lui seul, il est son monde, elle vie dans le sien car il veut d'elle et elle le servira en retour. Il s'approcha encore plus, cette fois c'est lui qui vint lui capturer ses lèvres, mais encore, pour les capturer il faudrait qu'elles lui appartiennent, mais ce n'est pas le cas, elles appartenaient à son maître comme tout le reste. Tout cela ne l'empêcha pas de profiter de cette douceur, elle en voulait et le montrait. D'elle même elle chercha à le prolonger au possible, puis il se retira pour finalement revenir et son maître profita de cette fusion pour amorcer la suite des festivités. Elle sentie la colonne de chair ressortir lentement, puis revenir s'enfoncer en elle. Chaque mouvement de la virilité de son maître était un délice appuyé, une sensation puissante qui envahissait son corps rapidement, l'enivrant d'une chaleur lésinante. C'était bon, son maître lui montrait sa douceur, elle aurait pue resté ainsi des heures et c'est ce qu'elle aurait voulu au fond elle, mais ce n'était pas possible. Pourtant, il n'arrêta pas de suite, sa main prit possession de sa poitrine, stimulant davantage le plaisir qui était déjà bien présent. Sur le moment, Lumina sans même vraiment s'en apercevoir, envoyait de petite caresse de ses mains, passant sur les cuisses et les hanches de son maître. Ses cuisses fortes qui avait entamé une lente danse qui la faisait vibrer. Cependant, cette danse changea, devenant plus rythmé, plus rapide, sans pour autant être violente, augmentant son plaisir par se biais.

Son maître n'allait pas s'arrêter là, il continua, détachant ses lèvres des siennes, il se redressa et ses mains continuèrent de s'approprier son corps, ses jambes surtout et il relâcha sa poitrine. Cela était pour mieux la manipuler, il déplaçait son corps a sont bon vouloir, ses jambes se retrouvèrent sur les épaules de son maître, tandis que pendant ce temps il envoyait des ondes de plaisir à Lumina via chaque passage de sa verge. Elle ne cacha pas son plaisir, l'exprimait même assez ouvertement, un homme se sentir fort, virile et après chaque passage en elle, il ne pouvait qu'en être plus sûr encore. L'une de ses mains s'était posé sur son bas ventre, non loin de son intimité, quelque fois on pouvait voir ses doigts s'avancer pour essayer de ralentir la pénétration de son maître, mais jamais elle n'alla au bout. Elle sentait son corps se contracter, mais pour de bien autre raison que la peur, non, là c'était le plaisir qui gonflait en elle, sa bouche en cœur ne parvenait plus du tout à retenir le moindre son de sortir. Elle ne put que se laisser entièrement aller, sa seconde main caressa celle de son maître machinalement, celle qui venait de se saisir de ses cuisses pour accroître encore davantage la vigueur don faisait preuve le prince.

En réponse à tout cela, le corps de Lumina se contracta encore plus, le plaisir redevenait si fort qu'elle n'était plus elle-même, juste esclave du plaisir donner par son maître. Elle en était esclave et il pouvait lui autant qu'il voulait ou lui retirer tout, c'était à sont bon vouloir. Lumina, elle ne put que gémir, commençant une longue mélodie du plaisir alors que le Prince devait sentir sa verge être de plus en plus contracté, Lumina montait de plus en plus dans l'aigu. Elle n'était pas loin, mais son corps la bloqua dans cette spiral, à la limite de l'orgasme, la mettant en roue libre sans pour autant lui permettre de dévaler la pente. Elle semblait attendre un stimuli, quelque chose qui lui accordait le droit au plaisir suprême, un mot, ou peut être tout simplement un changement de rythme, voir la délicieuse sensation de se faire remplir par son maître.
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Azzan at-Aswala

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MessageSujet: Re: Prince et joyaux des mers se rencontre.   Lun 28 Aoû - 20:23

Chaque attention qu’il lui apportait était récompensé par une réponse corporelle de l’esclave. Elle semblait réceptive,très réceptive. Là n’étant pas étonnante, après ce qu’il s’était amusé à faire monter en elle pendant tout ce temps. Mais surtout, elle se détendait. Elle était enfin prête à recevoir la bénédiction de son maître. Là était son souhait: qu’il puisse la récompenser comme il se doit. Il voulait marquer le coup, lui montrer qu’il savait être à l’écoute de ses esclaves, et leur donner ce qu’ils méritaient. Que cela soit en bien, ou en mal. Et elle n’avait mérité que ce cadeau, nullement les tortures précédentes. Mais la volonté du maître passait avant le mérite. Et elle avait rempli son rôle avec maestria. Désormais, il fallait qu’elle redevienne cet avatar de perfection. Cela ne saurait se faire autrement qu’en la libérant. Elle. Et lui.

Lumina semblait s’abandonner au plaisir et à la douceur qui lui étaient offerts. Son visage n’exprimait plus la peur, comme si elle ne redoutait plus la douleur, qui aurait pu se cacher dans ses attentions, à n’importe quel moment. Mais non, il avait fait le choix de la douceur, et s’y tenait. Du moins, pour amorcer les choses. Car désormais, les choses étaient devenues bien plus plus physiques. Plus vigoureuses. Azzan ne semblait plus s’appliquer à faire preuve de lenteur et de considération à travers de légères et sensuelles caresses, lui faisant uniquement don au final de son corps, de sa virilité, afin de la combler, de la libérer, et… même de la rendre heureuse. Malgré tout, il aspirait vraiment au confort et au bien être de ses biens de chair. La fidélité et l’amour par le réconfort et non la menace.
Quel état d’esprit. Tellement loin de celui qu’il avait en cet instant… Là, c’était plus brute, plus primitif comme considération. Jouir et la faire jouir. Tout simplement.
Alors qu’il ne cessait d’explorer pleinement l’antre humide de Lumina, sa poigne se resserrait petit à petit sur les cuisses chaudes de l’hybride, le contact de la main de cette dernière était comme la caresse d’un fantôme, ne l’atteignant qu’à peine. Il avait dépassé le stade de ces attentions trop légères. Il ne la quittait pas des yeux. Elle était belle, magnifique même. L’expression de plaisir et les gémissements de plus en plus bruyants qui s’échappaient de ses lèvres n’étaient qu’une musique enivrante prompt à encourager encore davantage chaque coup de rein, comme si elle communiquait son extase, s’ajoutant au sien. Sa respiration était de plus en plus forte, mais cela ne semblait pas le déranger. Comme s’il ne ressentait plus grand chose hormis ce qu’il trouvait entre les cuisses de sa compagne du moment.
Sentant le délicieux étaux de chair se resserrer autour de sa verge, apportant une résistance un peu plus présente qu’auparavant, l’humidité abondante ayant quelque peu mise à mal cette sensation, Azzan vit sa mâchoire se crisper un peu, sous le coup de la félicité qui s’annonçait. La pression augmentant dans son organe, il ne doutait plus qu’il finirait par se libérer l’expression de l’apogée de leurs ébats. Mais malgré les gémissements de Lumina, il savait qu’elle n’avait pas encore été contentée. Autant pour finaliser son cadeau que par orgueil, il retrouva juste ce qu’il fallait de lucidité pour aller chercher à la satisfaire, dans cet unique but.
Le prince laissa glisser sa main gauche, en une caresse appuyée, depuis la cuisse de l’esclave, jusqu’au bas ventre de cette dernière, remontant avec force et une certaine lenteur jusqu’à sa poitrine, se penchant encore et encore, repliant quelque peu les jambes de l’hybride sur elle même, offrant de plus en plus son intimité à la virilité combative d’Azzan. Une fois la voluptueuse poitrine entièrement dans la paume de sa main, ne relâchant en rien sa vigueur au creux des reins de la jeune femme, il commença à la refermer ses doigts, resserrant sa prise dessus, puis il descendit juste assez sa main pour jouer du pouce, deux fois sur le téton dressé, avant de le saisir, et de le pincer. Mais il ne tenait plus. Calculer chaque mouvement alors qu’il était déjà bien avancer dans son extase, avait achevé sa concentration, et il se sentit venir.
Le prince se cabra, avant de faire preuve de coups de bassins plus rapides, plus amples, très envieux, alors qu’un liquide chaud vint se mêler aux autres fluides qui inondaient déjà l’antre aux plaisirs de l’immortelle. La fin arrivant, il relâcha sa cuisse pour se pencher entièrement sur elle, allant au plus profond d’elle, et y restant, alors que ses dents allèrent chercher le bout de chair qui était précédemment aux prises avec ses doigts. Il resta ainsi de longues secondes, ses bras à moitiés tendus de part et d’autres du corps bleuté. Son corps tout entier semblait en pause. Le seul mouvement perceptible, était la lourde respiration du prince, qui se percutait contre le sein de l’hybride, alors qu’il le libéra lentement. Il releva lentement la tête et la regarda. Son corps luisait de l’activité physique qu’avait demandé ce cadeau, qu’il lui fit, mais qu’il se fit également, il ne fallait se mentir. On pouvait lire dans les yeux d’Azzan qu’il reprenait sa lucidité, et très rapidement. L’animal était partit. L’homme aussi ? Etait-il redevenu le prince, le maître ?
Il alla chercher les lèvres de l’esclave, uniquement pour en mordre la partie inférieur. Il s’accorda un petit caprice, et entama le bout de ses lèvres. Une légère entaille afin d’y suçoter une larme rougeoyante, et de repartir aussi rapidement qu’il était venu. Son visage était à nouveau dressé au-dessus du sien. Ses yeux étaient rivés sur elle, mais elle pouvait voir qu’il ne la regardait pas vraiment. Azzan était simplement hésitant à quitter la chaleur de ses cuisses. Il n’était nullement question de raison ou non. Rien ne l’empêchait à y rester, rien ne le forçait ou ne l’encourageait à partir. Sauf son cerveau qui lui rappela qu’il se devait d’observer un temps de repos correct pour être efficace le lendemain. Il prit une grande inspiration, et recula doucement son bassin. Puis se laissa tomber aux côtés de l’esclave, regardant en l’air. Son poitrail commençait à ralentir ses soulèvements. Il récupérait doucement. Marquant un temps de silence, il finit par écarter son bras, celui qui était près de Lumina, comme une deuxième invitation à venir s’y blottir. Il osa un regard sur les draps sous les fesses de l’hybride, et le vit tapisser de divers liquides, dont le plus marquant était ce rouge. Il savait d’où il venait. Et se dit que le jour où il la prendra à nouveau, une nouvelle tâche naîtra. Et une nouvelle douleur l’accompagnera. Mais là n’était pas son problème. Il était redevenu le maître. Attentionné, mais le maître quand même.

Il retrouva rapidement l’hybride câline de tantôt, haletante. Elle n’hésita pas une seconde pour venir contre lui. Il l’accueilla sans un mot, ayant de nouveau laissé ses yeux retrouver les sommets de ses appartements. Sa nouvelle chose, son esclave, son trésor, avait retrouvé sa place. De nouvelles caresses naquirent de la main d’Azzan sur la hanche de Lumina, la laissant profiter encore un peu, mais surtout récupérer. Le sommeil allait devoir attendre encore un peu.

Une petite dizaine de minutes plus tard, sa caresse s’arrêta. Il regarda son entrejambe, à lui, puis ce qu’il pouvait apercevoir du sien, et reporta son regard sur la créature qui se trouvait contre lui. Elle était déjà immaculée... Plus aucune humidité. Cela lui arracha un léger sourire. Même s'il avait déjà vu son corps à l'action, cela faisait toujours son petit effet.

-Va nous chercher une nouvelle coupe chacun. Puis tu retireras les draps, et ira chercher une serviette humide afin de la passer sur mon corps et le nettoyer de cette sueur, puis mon membre. Ensuite, j’aurai… un cadeau pour toi.


Azzan avait retrouvé son simple sourire d’apparat, et son ton calme, qui s’était adouci lorsqu’il évoqua son “cadeau”. Mais il y avait quelque chose d’intrigant dans ce ton. Comme si cela avait un double sens. Il la regarda s’exécuter, et quitter ses bras pour se lever. Il en fit de même. Il commença à se diriger vers le balcon, mais en avait oublié sa nudité. Il se saisit d’une serviette qu’il noua autour de sa taille, et termina son avancée, attendant que l’esclave finisse ses tâches.

Cette soirée avait été pleine de surprises. Décidément, l’immortelle avait encore bien des mystères à révéler au monde. Mais il comptait bien garder ces révélations pour lui. Ceux qui la convoitaient ne devant pas savoir à quel point ils avaient raison d’essayer de l’obtenir. Mais c’était terminé. Désormais, elle était sienne. A lui, et à sa dynastie.
Il savait qu’elle possédait sûrement encore bien des secrets. Dont celui de l’emplacement des trésors de son premier maître. Celui là, il n’avait pas abandonné pour autant à l’obtenir. Lui, ou un de ses descendants. Un tel trésor alimentait les légendes, mais méritait d’être employé pour de plus vastes ambitions. Ce dont ne manquaient pas les dirigeant de l’Île aux Saphirs.

Mais il fut sortit de ses pensées par Lumina, qui arriva avec un linge mouillé dans la chambre, et qui semblait attendre. Il huma une dernière fois les odeurs qui s’élevaient de son jardin, avant de quitter à contre coeur le balcon. Et étrangement, il eut une pensée fugace pour sa mère. Il ne faisait jamais dans le sentimentalisme surtout concernant les morts. Mais une odeur lui rappela de vieux souvenirs. Il chassa cette pensée en se massant la nuque, et arriva au niveau de Lumina. Azzan la laissa commencer sa tâche, alors qu’il reluquait un grand coffre ouvragé dans un coin de la pièce.

-Quand tu auras terminé, tu iras chercher dans ce coffre, un petit coffret en bois avec l’emblème de ma famille sur le couvercle. Ce coffret t’attendait depuis un moment Lumina.

Il arborait un sourire de contentement. D’aise. Comme si c’était un réel aboutissement. Son contenu en soi était un véritable trésor de par les matériaux utilisé. Un magnifique collier d’esclave avec fermeture à clé, en or, incrusté de saphir, formant les plumes bleus de l’emblème at-Aswala, en rayonnement d’un soleil couchant, trônait au milieu. Un véritable chef d’oeuvre.
Le prince attendra qu’elle ait le coffret en main, pour aller s’allonger à nouveau sur le lit.

-Ouvre le coffret. Et mets ce que tu y trouveras.

Une fois l’ordre exécuté, son sourire s’élargit. Il l’admira, de bas en haut. Oui, un seul constat pouvait être fait.

-Tu es mienne ma belle immortelle.
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MessageSujet: Re: Prince et joyaux des mers se rencontre.   Mar 29 Aoû - 12:41

Son maître était élancé, il prenait plaisir cette fois avec elle, ensemble. Chaque passage de son maître faisait naître un nouveau gémissement dans sa gorge et elle ne s'empêcha en rien de l'exprimer pleinement. Son visage était radieux, le bonheur était présent et cela même lorsque le Prince commença à y aller plus franchement. Lumina avait de l'expérience, elle aurait pu faire des tas de choses pour accroître le plaisir de son maître, mais c'était un cadeau qu'il lui faisait malgré son impureté. Elle se devait de l'accepter tel qu'il était et c'est ce qu'elle fit avec joie. Lumina remarqua rapidement que les petites attentions à son encontre était devenu inutile, il était concentré sur bien autre chose, son plaisir et celui qu'il donne avec vigueur, sans être pour autant violent. Comme souvent, Lumina était contrôlé par son corps qui lui imposait ce qu'il voulait. Le plus souvent ces choses étaient de bonnes choses, car elle était souvent très appréciable par son maître. Là encore, c'était une attention fait pour eux, il était pas difficile de la pousser à l'orgasme, il était même assez facile et cela d'autant lorsque son besoin est poussé aussi loin. Elle était au bord de l'explosion depuis un moment déjà, mais son corps lui refusa le plaisir absolus, non, pas tant que son maître ne l'aura pas obtenu. Elle le vit devenir plus rapide et surtout le sentit, son plaisir se lisait sur son visage, dans chaque coup de rein et dans chaque soupir.

Elle vit ensuite cette main avançant tel le serpent pour se saisir de sa poitrine, Lumina bloqua ses gémissements multiple pour en lancer qu'un seul, un long, comme si on venait de soulager l'un de ses points de tension. Cette poitrine avait été oubliée depuis trop visiblement et il eut l'effet désiré. Elle adorait ça, puis ses doigts s'amusèrent avec la partie la plus sensible de sa poitrine, ce petit bout de chair qui fut d'un coup pincé.

Oh le sal.....

Elle sentit son maître exploser son plaisir au fond elle rapidement dès lors où il avait commencé à se concentrer sur autre chose que sa virilité. Elle retiendrait cela, mais pour le moment son intimité venait de se resserrer si fort autour de l'organe qui se logea au plus profond de son antre des délices que Lumina eu l'impression qu'on avait échangée la verge de son maître par une barre en métal chauffé à blanc. La chaleur se propagea dans son corps telle une coulée de lave, rendant même le bout des doigts de l'hybride immortelle aussi chaud qu'un bijou laissé en plein soleil en été. La température de Lumina monta en flèche pendant plusieurs dizaines de secondes ou Lumina se sentit partir dans un autre monde, si loin du lit de son maître. Un monde blanc, puis finalement, ce monde laissa à nouveau Lumina revenir dans le lit de son maître. Celui-ci venait de s'allonger à nouveau juste à côté d'elle, Lumina quant à elle cherchait encore à reprendre une respiration normal, lente, alors que son esprit revenait peu à peu à la normale. Son maître l'avait tiré de son état second, elle sentit le goût de son sang sur sa lèvre, mais un simple passage de sa langue et déjà cette blessure commençait à disparaître. D'une certaine manière, ce geste amusa beaucoup Lumina qui reprenait vie, son énergie lui revenait aussi vite qu'elle se soignait. Décidément, elle adorait ça, elle voyait son maître épuisé, reprendre lentement ses esprits, redevenir maître de lui-même, redevenant celui qu'elle appréciait tant. Il ne fallu qu'un bref instant à Lumina pour rejoindre les bras de son maître lorsqu'il l'invita. Elle fut si enchantée de le rejoindre qu'elle s'allongea presque tout entière sur le lui. Ses mains enlacèrent son maître et lui donnait de légère caresse qui ne se voulait pas particulièrement excitante, même si elle l'était, non elle voulait simplement être agréable à son maître et discrètement, elle rendait le corps de son maître à nouveau sec. Bien sûr, cela elle ne le fit pas remarquer, c'était comme une surprise qu'elle voulait qu'il découvre de lui-même, c'était une bonne fille qui savait prendre soin de son maître sans chercher à le lui faire remarquer afin d'obtenir une quelconque récompense, pour elle, tous ces petits gestes étaient un plaisir et une chose surtout normal. Lumina avait toujours encore envie, elle aurait pu enchaîner encore plusieurs fois, en fait elle aurait pu continuer pendant des heures, ne souffrant pas des mêmes effets que le commun des mortels suite à un acte qu'on peut qualifier de sauvage.

Puis elle le vit sourire, elle ne put s'empêcher de se dire qu'il était mignon son beau maître, mais savait qu'un ordre risquait de pleuvoir ensuite, curieusement, son maître était du genre causant, même s'il ne le faisait jamais pour rien dire.

Elle écouta ce qu'il avait à dire et sourit affichant un large sourire lorsqu'il annonça avoir un cadeau pour elle :

- Oui maître, je m'en occupe de se pas.

Elle venait de prendre une voix légèrement excité, comme si elle était pleine de vie, même débordait de vie, alors qu'il y a encore dix minutes elle était totalement épuisée. Lumina descendit du lit princier avec énergie sans pour autant secouer son maître. Elle se dépêcha de chercher un peu partout ou était les draps pour pouvoir changer le lit, par chance, la chance était avec elle ce soir et elle trouva rapidement puisfit le lit avec facilité. L'avantage était que même si sa remontait à y a longtemps, elle avait toujours l'esclave ou presque de puissants. Alors des lits énormes elle en a vue et put s'en occuper rapidement avant de rejoindre son maître. Elle prit une gorgée pour elle et donna une coupe pleine à son maître avant de s'atteler à essuyer ce qui qu'elle n'avait pu terminer au lit. Peut-être qu'à ce moment il se rendrait compte qu'elle épargnait totalement son ventre, ses épaules, ses mains et finalement elle ne s'occupa d'essuyer uniquement le dos de sa sueur, ses jambes, le tout à l'aide d'un gant humide. Elle avait bien comprit que son maître n'aurait plus des heures à lui consacrer, il devait commencer à se faire tard. Alors, elle se mit à genou en face de son maître et a hauteur de sa verge à présent au repos. Elle osa donner un petit coup de langue le long de la verge pour y récupérer le liquide et regarda à nouveau son maître comme pour demander l'autorisation de continuer. Lumina reçu la réponse qu'elle attendait et continua sa tâche, elle le fit efficacement, c'est-à-dire rapidement et en qualité. La verge retrouva sa splendeur rapidement, elle vit une pointe d'excitation dans celle-ci, mais ne doutait pas de la maîtrise de son maître, elle se saisie de son verre pour en boire gorgée. Cela était autant pour le goût que pour nettoyer sa bouche.

Elle écouta à nouveau avec attention son maître et se dirigea de se pas vers le coffre qu'elle ouvrit pour prendre le coffret en bois en main puis elle accourra vers son maître à nouveau qui avait rejoint le lit. Elle ouvra ensuite la boite suite à l'ordre de son maître et ouvrit en grand les yeux. Mince alors il était beau, elle se demandait ce que cela pouvait-être qu'il avait fait préparer y a un moment déjà. Elle le regarda d'abord sous tous les angles avant de l'enfiler, visiblement heureuse, sa condition d'esclave n'étant pas du tout une honte pour elle. Elle entendit ensuite les quelques mots de son maître, certaine aurait pu y voir une phrase gênante, humiliante, mais pas Lumina, elle en sourit et ajouta :

- Oui maître, je suis à vous...

Elle le rejoignit au bord du lit, attendant un geste lui autorisant le lit.

Il lui dit cependant d'aller se regarder dans le grand miroir du fond et c'est ce qu'elle fit en courant. Excité comme une puce elle était et elle prit le temps de se regarder sous tous les contours à nouveau, elle aimait vraiment cela visiblement. Puis elle retourna chez son maître, voyant son invitation du bras elle s'allongea non pas dans le lit, mais sur son maître en ajoutant :

- Merci maître, il est magnifique et comme ça tout le monde saura que je suis à vous.

Elle s'allongea alors à côté de lui, se collant à lui, se réconfortant de sa chaleur avec amour. Chose qu'elle n'était pas, elle n'était pas amoureuse, mais elle aimait son maître actuel, restait à voir si cela allait durer.
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MessageSujet: Re: Prince et joyaux des mers se rencontre.   Jeu 31 Aoû - 14:37

C’en était aussi exaspérant qu’impressionnant. Alors qu’il continuait de reprendre son souffle, elle, semblait déjà parfaitement remise. Le gabarit de l’hybride à première vu aurait pu donner l’impression qu’elle mettrait un moment avant de récupérer, mais ce n’était pas le cas. Si Azzan n’avait pas eu connaissance des capacités de Lumina, il se serait quand même posé des questions. Elle pouvait donc se montrer apte à subir un enchaînement d’ardeurs sans s'essouffler. Un atout inestimable pour une esclave sexuelle. Ce qu’elle a dû être à coup sûre auprès de biens des maîtres à en juger par son ses gestes suggestifs lorsqu’elle exécute la moindre tâche. Derrière ce comportement, il ressentait un travail certain. Pas de la part de Lumina. Mais de ceux qui l’avaient modelé. C’était surtout fascinant de voir l’empreinte qu’ont pu laisser des mortels sur le corps pourtant éternellement immaculé d’une immortelle. Les vies s’effacent avec le temps, et chacune d’elle se doit pour s’accomplir, de laisser une trace, un oeuvre qui peut perdurer, qui peut lui survivre. Sinon, à quoi aurait servis notre passage dans ce monde ? C’était là toute la philosophie d’un at-Aswala. Et Azzan avait trouvé auprès de Lumina un nouveau tableau sur lequel peindre une trace de lui, et y apposer une signature qui ne s’effacerait pas. Mais tout viendrait en son temps. Il se l’était déjà approprié. Son corps. Puis maintenant elle. Bien qu’il avait l’habitude de faire en sorte d’obtenir l’amour des esclaves par le confort et une considération certaine, avec cette hybride, la chose avait un poid différent. Sa valeur ? Non. C’était son âge et le fait qu’elle avait déjà une expérience certaine de la servitude et des maîtres. A moins d’être entièrement brisée, elle aurait dû voir rapidement que le prince jouait de ces attentions pour pousser les esclaves à se soumettre avec plaisir. Nombre d’entre eux n’ont jamais connu le confort, ou la douceur d’une caresse, d’un sourire. Azzan les leur apportait pour les voir se soumettre avec bonheur. Mais Lumina, avec une arrogance certaine, qu’il ne pouvait expliquer que par sa longue existence. Elle avait fait montre “d’exigences” en échange de son amour. Nulle punition n’avait suivis cette prise de liberté, cette faute même. Il préférait voir cela comme une simple demande logique, une volonté encore de se démarquer, car il avait lui même montré son plaisir d’être surpris. Les frontières avaient été floues à plusieurs reprises. Et ce, car il accordait une grande importance à l’esclave bleutée, mais avait aussi pour une elle une curiosité, et une sorte de fascination pour ce qu’elle représentait, et ce qu’elle représenterait pour sa dynastie.

Il ne fallut pas longtemps pour qu’elle retrouve les bras de son “bienfaiteur”. Elle se montra à nouveau câline, plus encore que précédemment. Il prit cela comme un remerciement, la preuve qu’il était à nouveau détendue, et que le récompense a été appréciée. Elle n’était plus à nouveau qu’un petit animal affectueux, une peluche. Il appréciait toujours autant ces signes que ses esclaves étaient heureux. S’ils le sont, et qu’ils se montrent toujours aussi efficaces, c’était signe de réussite. Et il avait réussi une fois de plus.
Il ne remarqua pas l’humidité fondre en direction du corps de l’hybride, se laissant simplement aller au plaisir de ses caresses. Il se souvint d’une chose. Oui, elle lui appartenait. Il le savait. Elle le savait. Mais il restait à ce que le monde le sache. Et cela, il l’avait prévu il y a bien longtemps. Le collier était la preuve matérielle. Allait ensuite venir son exposition, et le témoignage du monde comme preuve de son appartenance au prince. Il laissa traîner le moment où il lui ordonnerait d’aller chercher le signe physique de son appartenance, profitant encore un peu de sa douceur.

Il se décida enfin à lui dire quoi faire. Un trésor pour un trésor. Si elle aimait le luxe, elle saurait apprécier, il n’en doutait pas. Et si elle aimait sa servilité, cela ne fera qu’embellir ce “présent” à ses yeux. Présenter ce collier comme un cadeau était plus élégant que le présenter que comme une marque d’esclave et d’appartenance. Oui, simplement pour faire croire à une attention toute particulière du maître. Et la richesse du bijou était également pour la sublimer. Un trésor se devait d’être beau, et ce, sans limites.

A ses mots, elle semblait excitée et s’empressa de s’exécuter, donnant l’impression d’une enfant à qui l’on promet poupée. Elle ne savait à quoi s’attendre mais son visage trahissait un bonheur par anticipation. Visiblement, ses dernière attentions pour elle lui avait fait perdre toute peur, tout doute, concernant d’éventuels jeux pour la pousser à bout, tout domaine confondu. Et elle avait raison. C’était bel et bien une sorte de présent. Et ce soir, il ne comptait plus la tourmenter. Seulement un maître souhaitant profiter d’une esclave obéissante et plaisante par bien des aspects. Pas d’erreurs, pas de punitions. Il ne la pousserait plus à la faute. Plus ce soir.
Après s’être levé à son tour, attendant la fin de ses tâches, il la vit changer les draps. Il ne l’avait pas réclamé. Mais soit. Il ne semblait pas fâché. Cela aurait pu être fait en son absence le lendemain, mais il se montrait patient. La soirée avait été bonne, et des plus agréables.
Elle fit ensuite ce qu’il aurait aimé qu’elle fasse avant afin de le faire patienter: servir le vin. Mais cette fois, il eut la surprise de la voir faire une autre erreur. Une erreur qui touchait au respect, et à la place de l’esclave par rapport au maître: elle se servit, bu, puis servit le prince. Même un serviteur ne se serait pas permis cela. A force de la faire jouer, de l’observer et de décortiquer sa “perfection”, il avait enfin sa petite victoire. Une faute. C’était donc l’occasion de lui montrer son erreur, et de… Non. La punir serait idiot. Une faute. Une unique faute. La punir serait gâcher le moment, la soirée, ce qu’il avait entrepris, ce qu’il attendait d’elle, et la fatigue qui menaçait de se montrer à n’importe quel moment. Il se tirerait une flèche dans le pied. Mais il ne pouvait laisser cette erreur passer sans rien dire. Et impossible de dire si c’était un moyen d’exposer une victoire silencieuse et personnelle, ou juste pour l’éduquer et la corriger.
Lorsqu’elle lui tendit la coupe, il lui lança un regard interrogateur. Sans un sourire. Il ne semblait pas comprendre pourquoi elle avait fait telle erreur. Puis un ses sourcils se rapprochèrent, en une expression clairement mécontente. Lumina comprit rapidement ce qui le faisait tiquer, et s’excusa, avant de s’expliquer. Elle pensait plus poli de boire maintenant, jugeant ne pas pouvoir boire après. Et ne voulait pas faire offense à son maître de ne pas boire le vin. Elle aurait pourtant eu tout le temps ensuite. Son erreur n’était donc due qu’à une volonté de bien faire un peu trop exacerbée. Il fini par soupirer et lui fit signe de continuer, reprenant un air neutre. Etait-ce son esprit ou son corps qui avait parlé ? Ou l’un et l’autre avaient eu du mal à se concerter correctement pour trouver la réponse adéquate ? Qu’importe. Elle avait compris. Compris que cela lui avait déplu. C’était suffisant. Du moins jusqu’à ce qu’elle le refasse. Mais elle était vive d’esprit, et savait rapidement s’adapter à la volonté de son maître. Azzan su qu’il ne l’y reprendrai plus. Une occasion ratée, mais ce n’était pas bien grave. Pour être agréable, la fin de la soirée se devait d’être paisible. Pour lui comme pour elle.
L’esclave reprit donc ses tâches, comme on pouvait s’y attendre d’elle. Mais cette fois avec un gant humide. Il en regrettait même qu’elle réponde à ses attentes aux mots près. Au moins la chose était faite, et rapidement. Seulement, il retrouva l’extravagante et sensuelle manière de faire de son esclave lorsqu’elle s’attaqua à nettoyer les fluides qui maquillaient son membre. Il sentit la langue chaude et humide de la jeune femme glisser brièvement dessus, avant de chercher une approbation visuelle. Qu’il lui accorda, avec un léger sourire. La manière de faire était appréciée, car il savait qu’il ne flancherai pas. Par deux fois elle avait insufflé le désir en lui, et par deux fois elle l’en avait libéré. Il pourrait être maître de son corps cette fois avec plus de facilité, tout en profitant de ces petites caresses humides là où tout homme aurait rapidement succombé. Mais cela ne dura pas, et il se retrouva à nouveau immaculé, lui évitant un autre bain qui lui aurait fait perdre un temps qu’il ne pouvait se permettre d’abandonner. Mais il fut surpris de la voir s’arrêter là. Il passa une main sur son torse et eut sa réponse. Il était sec. Et il se rappela le câlin et les caresses de l’esclave. Et son don… Un gain de temps qui s’était couplé à un agréable moment. Il ne faisait aucun doute que le statut de Lumina commençait à s’affiner dans l’esprit du prince. Elle gravait indéniablement aux yeux de ce dernier ce qui était réellement sa place auprès d’un puissant maître. Elle sera à ses côtés bien plus que d’autres. Non plus uniquement pour garder son trésor auprès de lui. Mais également pour ses qualités d’esclaves, pour ses singularités et surprises que le prince savait apprécier. Cela brisait une routine et des habitudes toutes aussi banales les unes que les autres.

Elle avait terminé. Il était temps. Il lui expliqua où trouver son “cadeau”. Son empressement et son excitation n’avaient en rien été lésés. Comme une enfant, elle s’était précipitée sur le coffret pour ensuite courir auprès de son maître. Une véritable gamine… Au moins, il savait qu’elle aimait les cadeaux. Il suffisait donc d’un rien pour lui faire plaisir. Cela la rendait mignonne, faisant littéralement oublier le fait qu’elle soit âgée de plusieurs siècles.
Après un examen de l’objet, elle le mit et se regarda.
Ce collier lui allait à merveille. L’or et le saphir avaient le don de magnifier l’esclave. A moins que ce ne soit Lumina qui magnifiait l’or et le saphir. Elle avait été faites pour lui. Oui. Pour lui, elle était destinée à finir à ses côtés. Aux côtés des at-Aswala. L’incarnation de la belle et immortelle dynastie at-Aswala. Un symbole… Non, il ne pouvait s’emballer ainsi. Il pensait avoir bien cerné l’esclave, mais le temps se montrera également témoin pour affirmer ou infirmer sa pensée. Il plaçait des espoirs en elle, mais ne savait si ces espoirs seraient récompensés à l’avenir. C’était à lui d’en juger avant d’en faire don à l’héritage qu’il laissera à ses descendants.
Elle semblait heureuse et trouvait le bijou à son goût. Cela ajoutait une touche supplémentaire au tableau, le perfectionnant. Esclave, on pouvait le voir de par le collier. Sa valeur auprès du prince, on pouvait le voir par la richesse de ce présent. Le signe de son appartenance était mis en place. Et le verrou ne s’ouvrirait qu’avec une clé qui resterait autour du cou du prince.

-La clé est dans le coffret.


Il tendit simplement sa main. Esclave depuis des siècles, elle devait se douter que la clé ne serait pas sienne. Mais il eut une curieuse pensée. Il se disait qu’il pourrait même confier la clé à Lumina. Cette dernière semblait réellement heureuse de sa condition, de son maître, et de l’endroit où elle se trouvait. Un sourire lui échappa en l’imaginant défendre corps et âme ce petit trésor qui pourrait la libérer du signe extérieur de son appartenance au prince. Comme si le fait d’être sa propriété était ce qu’elle avait de plus précieux. Mais elle n’aurait pas à prouver sa fidélité de cette manière. Il resterait le gardien de cette clé. Et Lumina la lui donna avec un grand sourire. Oui, il comptait bien la garder. Elle.

Son sourire accompagnait à merveille le tableau qu’elle offrait déjà. Il pourrait simplement l’exposé, ou lui dire de rester là, debout, jusqu’à ce qu’il s’endorme. Mais il irait bientôt chercher le sommeil. Sa proximité sera plus appréciée une fois les yeux fermés, qu’une oeuvre affichée en face de lui.
Il s’allongea de nouveau sur l’immense literie, et regarda encore un instant l’esclave, conservant sa coupe en main. Et dans un magnifique sourire, il lui fit un compliment sincère. Mais la frontière était mince dans ce cas ci. Car c’était une manière aussi une manière pour Azzan de s’auto-congratuler, pour se féliciter de sa nouvelle trouvaille.
Il la vit s’approcher du lit, et attendre. Il savait qu’elle ne demandait qu’à le rejoindre, mais il préférait qu’elle puisse elle aussi apprécier ce que lui pouvait voir, si elle en était capable.

-Va te regarder dans le miroir. Et tu pourras me rejoindre.

Ce qu’elle fit en courant, tout aussi excitée. Elle respirait la joie de vivre pour une esclave… Et c’était… Fort idyllique. Si tous les esclaves pouvaient être heureux de servir leur maître, le monde serait parfait. Mais la chose était impossible. Lumina était, et sera encore, une privilégiée. D’autres de ses esclaves avaient de rôles ou des considérations uniques, ou plus confortables. Tous ne vivaient pas dans le luxe, le confort, et dans la promiscuité, relativement, bienveillante de leur maître. Non, c’était clairement impossible. Et les esclaves qui travaillaient aux mines de l’île seraient sans aucun doute de son avis.
Heureuse de son collier, elle revint tout aussi vite vers le prince, qui avait ouvert son bras, en une énième invitation à venir s’y blottir. Elle ne refusa pas l’invitation. Mais l'interprèta, en s’installant non pas aux côtés de son maître, mais sur lui. Réaction naturelle, le torse et les abdominaux du prince se contractèrent, prêt à recevoir un poids. Mais il se détendit très vite. Elle était légère comme une plume. Son contact était toujours aussi doux. Elle le remercia, comme une femme aimante l’aurait fait avec l’homme qui faisait battre son coeur, avant de se rallonger à côté… non, contre lui. Elle semblait bien. Et bien loin de l’état dans lequel il l’avait récupéré dans la salle du trône. Elle semblait plein de vie, heureuse. Elle ne ressemblait en rien à ce que l’on pouvait attendre d’une esclave. Et Azzan ne lui donnait en cet instant nullement l’image d’un maître avec sa possession. Elle avait tout ce que l’on pouvait attendre de la condition d’une femme libre. Une douce illusion qu’il maintenait pour rendre la chose plus agréable, pour lui comme pour elle. Mais il savait bien qu’elle prendrait également cela pour apparence dans l’unique but de lui montrer son contentement. Comme un maquillage très réussi, qui ne modifiait que l’image, et non ce qu’était la personne en-dessous.

Ainsi installés, il commença à fermer les yeux, laissant ses doigts parcourir de haut en bas l’échine de Lumina. Il était à nouveau pensif. Demain, il allait devoir mettre en place un protocole spécial pour elle. Même si elle était digne de confiance, ceux qui la convoitaient, ou qui pourraient la convoiter, ne l’étaient pas. Un tel trésor qui pouvait se déplacer allait devoir être surveillé en permanence. Tout garde du palais, et de la ville aurait le signalement de l’esclave. Nul n’aurait le droit de poser sa main sur elle, de poser la main sur un des trésors du prince. Cela s’ajouterait avec bien d’autres choses qu’il allait devoir voir demain, notamment, encore, pour le Marché Doré. Il ne trouverait rien d’aussi inestimable que ce qu’il avait en ce moment à ses côtés. Et doutait d’avoir une aussi bonne surprise en rentrant le soir. Néanmoins, il savait sa cité regorgeant de bien des merveilles. Azzan sourit en imaginant une fois de plus être surpris par ses trouvailles du lendemain. Tel était le quotidien du prince at-Aswala. Loin du monde, alors qu’une partie de chaque partie du monde était représentée à Nil Arasin, à travers ses oeuvres, ses marchands, ses puissants. Et leur or.

Il regarda le visage apaisé de Lumina avec une certaine affection. Les avantages d’une humanoïde, et le comportement d’un animal domestique. Il lui offrit une caresse dans les cheveux, les laissant couler entre ses doigts avec lenteur.
Il faudra qu’elle se familiarise avec son nouvel environnement. Mais il n’aurait pas le temps de lui faire visiter le palais, surtout qu’il n’y serait pas, n’y revenant que le midi pour manger et s’enquérir auprès du chambellan de ce qui s’est passé au palais ou s’il y a des affaires particulières qui nécessiteraient son attention, puis repartirait jusqu’en fin d’après-midi. Et il lui faudra au moins une partie de la matinée pour mettre en place le protocole et le reste de la journée pour l’information circule à tous. Il lui faudrait quelqu’un de confiance. Deux options: Kiara ou Jasmine. Bon, d’accord, il n’y avait qu’une seule solution viable: Jasmine. Kiara était trop instable et manquait de maturité. Elle savait “presque” se tenir en face des nobles hôtes qu’ils recevaient ou rencontraient, mais avec une esclave, elle risquerait de créer des catastrophes, et ne comprendrait pas l’importance que revêtait Lumina pour la dynastie. Jasmine n’était qu’une roturière, mais elle a été à ses côtés durant de nombreuses années, et avait toujours su faire ce qu’il lui demandait. Enfin, le peu qu’il lui demandait. Elle pourrait ainsi montrer qu’elle est digne de la confiance d’Azzan, et des privilèges qu’il lui a accordé.
Il plaça une mèche de cheveux derrière l’oreille de Lumina, et regarda encore quelques secondes ses traits délicats. Quelques doigts effleurèrent sa joue pour obtenir son attention sans avoir besoin de la réclamer d’une injonction.

-Demain, tu visiteras le palais. Tu seras confiée à Jasmine, une amie proche. Elle s’occupera de te montrer ce que mon palais a à offrir, ainsi que ta nouvelle maison. C’est une roturière, mais tu feras preuve de la même déférence avec elle, qu’envers n’importe quel invité de haut rang. Je doute que ayez fini avant que je ne revienne. Si tel est le cas, retourne à ta chambre, et tu y resteras jusqu’à mon arrivée. Je demanderai à ce que tu sois prévenu, et tu m’attendras dans mes appartements.

Il n’attendait nulle réponse à cela. Il ne faisait que lui énoncer sa journée de demain, qui n’aurait d’autre choix que de se dérouler comme il lui l’avait prévu.
Aucunement inquiet par la perspective de cette rencontre, Azzan souhaitait néanmoins avoir l’avis de son nouveau saphir sur son palais. Il la savait empreinte de maints connaissances, en faisant une érudite dans certains domaines. Et avait due être l’esclave de puissants. Il ne se priverait pas d’un oeil qui avait un certain vécu. Qu’il soit libre, ou asservi. Mais surtout, il attendait ses impressions sur un endroit en particulier. Son petit paradis… Son autre trésor unique.

-Demain matin ta première journée commencera. Mes yeux s’ouvriront sur toi entrain de préparer ma journée.

Somnolent, comme si son corps était entièrement à la merci de son esprit qui cherchait le repos, il marqua une pause, laissant son corps se relâcher entièrement, comme s’il s’enfonçait dans du coton. Il ne restait d’éveiller que son esprit. Uniquement ce qu’il fallait pour achever cette journée.

-Je fais de toi mon héritage le plus précieux. Sois en digne, comme j’espère que mes descendants se montreront dignes de toi. Les bras d’un at-Aswala seront ton seul refuge désormais. Mérite ce don qui t’es fait, et bénis notre rencontre.

C’était terminé. Elle représentait un accomplissement certain pour un prince de l’Île aux Saphirs. Elle serait la marque impérissable de son passage parmis les vivants. Il ne la laissera pas partir. Et espérait que sa descendance verrait en elle ce que lui y voit.

Le prince s’endormit, un sourire millénaire sur visage.
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Prince et joyaux des mers se rencontre.

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