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 [EN COURS: 50%] Le Prince Azzan at-Aswala

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Azzan at-Aswala

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MessageSujet: [EN COURS: 50%] Le Prince Azzan at-Aswala   Ven 14 Juil - 9:08

Prince Azzan at-Aswala

SURNOM(S): “Le Prince Doré” AGE: 25 ans SEXE: Homme ORIENTATION: Hétérosexuel METIER: Prince GROUPE: Thin RACE: Humain

Physique
Décrivez-nous ici le physique de votre personnage. (10 lignes minimum)


Caractère
Décrivez-nous ici le caractère de votre personnage. Attention, on ne veut pas de personnage parfait, tout le monde a des défauts ! (10 lignes minimum)
Histoire
Racontez l'histoire de votre personnage, des moments importants, des explications sur un but à accomplir? Qui sait? (20 lignes minimum)

PSEUDO(S): Tyrannis, Tyr’, Tyty PRÉNOM: Paul AGE: 22 ans COMMENT ES-TU ARRIVÉ(E) ICI ? DC COMMENT TROUVES-TU LE FORUM ? Toujours bien CODE DU REGLEMENT ?


Dernière édition par Azzan at-Aswala le Dim 23 Juil - 9:30, édité 2 fois
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Azzan at-Aswala

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MessageSujet: Re: [EN COURS: 50%] Le Prince Azzan at-Aswala   Dim 23 Juil - 9:24

-La naissance d’une Dynastie-

Il était une fois il y a bien longtemps dans les environs de l'an 10, dans le désert aride de Thin, une grande tribu nomade dirigée par un chef charismatique et ambitieux: Azzani Aswala. Le clan du Sable d’Or était réputé pour son commerce et ses nombreuses chasses aux ruines. N’étant pas un clan guerrier, ils compensèrent par le nombre et la diplomatie, chose compliquée entre tribus du désert. Mais le chef Aswala n’était pas de ceux qui se laissait faire, et savait manipuler ou promettre ce qu’il fallait, afin de mener certaines alliances lui permettant de s’entourer de d’autres tribus guerrières quand la situation l’exigeait. Mais le chef Azzani savait se faire discret quand il le fallait.
Azzani prit pour épouse la fille d’un chef de clan guerrier qui fût contraint de céder sa fille car les siens pouvaient désormais plus vivre uniquement de pillage ou d’attaque de d’autres tribus, leur bellicosité ayant eut raison d’un nombre non négligeable de leurs hommes avec le temps, que la fertilité de leurs femmes ne pouvaient rattraper. Le choix du chef Aswala était simple: il pouvait absorber un clan entier, des guerriers très compétents, et pour rien. La jeune fille nommée Lashana n’avait que 17 ans, mais savait déjà se battre mieux que la majorité des hommes du clan du Sable d’Or. Ce mariage n’était en rien marqué par l’amour, Azzani n’aimant que le commerce et la réputation de son clan, et Lashana n’aimant que le combat. Néanmoins, cette union était marqué par un profond respect mutuel, l’un et l’autre appréciant les qualités de l’autre. Ils finirent par devenir complice, et Azzani alla jusqu’à confier un certain pouvoir au sein du clan à sa femme, cette dernière ayant fini par acquérir une confiance que personne d’autre n’eut jamais obtenu. Cet apport guerrier à son clan ne fit que davantage croître l’idée qu’avait Azzan de la puissance par diplomatie.
Cependant, ce qui fit la prospérité du clan apporta également son lot d’escarmouches. L’exploration des ruines n’était plus une chose inconnue pour eux, et avec l’expérience vint la connaissance. Ils savaient appréhender l’architecture d’époque, reconnaître tel ou tel édifice et ce qu’il pouvait représenter, leur permettant de faciliter les recherches. Mais d’autres tribus s'intéressait également aux ruines regorgeant de nombreux trésors ou de richesses enfouies par les sables millénaires. Mais d’autres recherchaient également la fortune de ces lieux, et Aswala n’avait pas des alliés partout, loin de là. N’étant pas habitué à se faire attaquer après tout ce temps sans aucune hostilité, plusieurs raids ne sont jamais revenus. Lashana prit les choses en main, et depuis le temps, avait réussi à former d’excellents guerriers au sein du clan, dont leur fils, Isran. A partir de maintenant, chaque groupe d’exploration comportait trois soldats. Couplé à leurs connaissances, les raids regagnèrent rapidement en efficacité, et les attaques se firent de plus en plus négligeables.

Arrivé à un un âge où la vivacité d’esprit compense la vivacité physique, le chef Aswala avait de quoi être fier de ce qu’il avait accompli durant son existence. Il eut également une fille entre temps, du nom d’Aisha, qui elle, ressemblait davantage à son père. Mais son ambition ne disparut pas avec le temps. Pour lui, le désert n’était qu’un endroit où sa tribu pouvait continuer de prospérer. Pas un endroit où ils pourraient encore davantage étendre leur influence. Pourquoi simplement vivre en paix et se contenter de ce que l’on a ? Ce n’était pas des terres qu’il voulait. Le désert était bien assez grand pour qu’il se dise maître de tel ou tel montagne de sable, avant de rencontrer un autre chef qui se dira également maître des lieux. Non. Il voulait étendre sa réputation, sa richesse. Contrôler par l’argent et la diplomatie encore et encore. Et c’est donc ainsi, qu’avec les histoires et les rumeurs qu’il acquit avec le temps, il voulut aller découvrir les richesses de terres plus vertes au sud.
Des bateaux, des embarcations de fortune pour la plupart, faites à partir de connaissances plus ou moins approximatives trouvées dans les livres de certaines cités qui devait se trouver non loin de la mer avant la catastrophe, et du bon sens de certains, furent construites. Il fallut un certain temps avant d’avoir assez de bateaux pour emmener une partie du clan. Malheureusement, Azzani dut renoncer personnellement à son rêve. Sa condition ne lui permettait pas ce genre de voyage. Mais il comptait sur son fils et sa femme pour réussir là où lui ne pourrait aller au bout. Lui et le reste du clan resteraient ici afin de continuer leurs activités, espérant les revoir un jour pour écouter leur récit, mais aussi pour constater la réussite, ou l’échec, de leur entreprise. Il continua donc d’amasser des richesses jusqu’à sa mort, sans ayant pu les revoir… Aisha reprit la tête du clan, avec les mêmes convictions que lui.


La traversée d’Isran et Lashana fut assez compliquée. La mer était clémente, mais leurs maigres connaissances maritimes, même ce qu’ils purent apprendre avant d’entamer leur périple, ne permirent pas à tous les bateaux d’arriver à destination. Mais quelle destination ? Azzani n’avait parlé que de terres plus vertes que jaunes, plus fertiles que les sables arides du désert d’où ils venaient.
Et ils ne trouvèrent pas tout de suite l’objet des aspirations du chef. Mais à ce moment là, ils ne savaient pas que ce qu’ils découvriraient allait être bien mieux encore.
Ils virent au loin ce qui ressemblait à une grande île, emplit de ce dont avait parlé Azzani: de la verdure. Mais ils ne furent pas dépaysés pour autant. Cette terre au large de Thin avait également eut un marquage de l’”Eclipse”. La plage était très étendue, et certains arbres semblaient directement poussés dans la poussière dorée. Les sables chauds avaient du ramener jusqu’ici les vestiges de ce qui était autrement leurs terres. Une fois sur l’île, ils purent remarquer que l’air marin avec les vents chauds venant du désert donnait un micro-climat des plus agréables. Mais cette observation n’eut lieu qu’après avoir enfin pu apprécier la tiédeur des grains de sable entre leurs orteils.

L’exploration de l’île amena à plusieurs découvertes: elle était déserte de toute trace humaine, à contrario d’une population animale assez impressionnante, que cette île était un parfait mélange entre la verdoyance promise par Azzani et le désert qui était leur foyer, mais surtout, que ces terres possédaient une certaine fertilité au sud et de nombreux points d’eau, donnant l’impression d’une gigantesque oasis en plein milieu de l’océan. La plus grande et importante découverte ne se fit que quelques semaines plus tard: des gisements de fer dont ils ne purent imaginer la richesse, et la découverte d’une roche brillante d’un magnifique bleu, le saphir.
Ils ne mirent pas longtemps à s’installer. L’idée de rentrer sur Thin, n’était pas encore d’actualité. Lashana avait appris auprès de son épou bien des choses qu’il avait lu et lui même appris en explorant les ruines de l’empire d’antan. Essaya de faire au mieux pour organiser la construction d’un petit village. Le résultat fut d’abord très sommaire. Des cabanes ici et là, voir des tentes avec la peau des animaux de l’île. Cette dernière était vaste, et ils ne pourraient continuer de s’installer et d’exploiter ses ressources s’ils ne faisaient pas venir d’autres membres.
Quatre ans se déroulèrent avant qu’un petit groupe ne repartent sur Thin. Entre temps, Lashana profita des arbres et de ce que l’île avait à offrir, et des connaissances qu’avait acquis son fils au fil des explorations, pour reproduire des maisons en bois et en pierre dans le style d’antan. Le petit village méritait désormais réellement ce nom. Ils avaient posé les fondements de ce qui serait plus tard la noble et riche cité de Nil Arasin.


De retour sur Thin, les membres du clans qui y retournèrent purent aisément retrouver leurs homologues: ils s’étaient établis en bord de mer, et semblaient s’être sédentarisés. Mais ils avaient également grossis… Aisha accueillit les explorateurs avec un grand sourire lorsqu’elle apprit ce qu’ils avaient découverts. Elle leur expliqua également qu’elle avait appliqué ce que lui avait appris son père, et elle avait engloutit les clans les plus petits, les “exilés” et “bannis”, et qu’ils pouvaient désormais se vanter d’avoir un clan encore plus important que du vivant de son père. Il abordèrent ensuite le problème du nombre sur l’île. Problème qui arracha un nouveau sourire à Aisha, qui leur dit que ce n’est déjà plus un. Elle mit huit mois à rassembler d’autre chefs de petites tribus, et leur promettant cette fois de les accueillir sur une terre riche et plus agréable. Ces nouvelles promesses facilitèrent les choses, mais étaient à double tranchants: si les explorateurs mentaient, cela mettrait en péril ce qu’elle avait accompli ici. Et ce fut donc un nombre trois fois plus important d’hommes qui rejoignirent l’île, et le reste du clan.
Mais l'apparition de nouveaux chefs de clan sur l'île, qui se disaient intégrés par le Sable d'Or, finirent par trouver cet eden bien trop attrayant, et qui pourrait permettre à leur tribu de prospérer en leur nom. S'ensuivit donc une période de tensions pendant près d'une année, qui se termina par un combat inter-clan, qui se solda par la mort de nombreux guerriers, ainsi que les chefs rebelles. Suite à cet épisode, Aisha contrôla davantage les hommes qui partirent pour l'île.


Les années s’écoulèrent. Le nombre de migrants augmentait, mais aussi le climat et les conditions presque paradisiaque permirent une natalité croissante. Les Aswala n’eurent aucun mal à gagner la loyauté de leurs nouveaux membres. Deux générations naquirent et vécurent sur l’île, voyant le village se transformant en une vraie petite ville. Des échanges entre Thin et l’île “Promise” se faisaient régulièrement. Leurs connaissances ne cessaient de croître, notamment leur expérience et expertise maritime, facilitant la communication entre les parties du clan.
Mais un nouveau chef ambitieux apparut: Karron Aswala. Dans les environs de l'an 422, entouré de ses deux frères, il tenait tout le clan, qu’importe le rivage. Mais sa famille avait toujours parlé d’étendues plus importantes dont avait parlé Azzani Aswala, considéré comme le plus grand Aswala. Et Karron aspirait à trouver ce qu’Azzani recherchait, la raison de la première exode. Il ne voulait pas se contenter de ces échanges qu’il faisait avec son ancienne patrie. Une expédition fut donc prévue, pour partir plus au sud. La préparation dura plusieurs mois, Karron souhaitant faire fabriquer des navires plus gros, et plus résistants. Ce fut donc un temps d’essais, jusqu’à trouver ce qu’il cherchait. Et quatre navires se préparèrent donc à partir encore plus loin, chargés de certaines richesses et ressources, et de leurs meilleurs guerriers, misant sur le commerce, mais également sur la prudence. Karron laissa partir un de ses frères, l’autre faisant régulièrement des allers et retour entre Thin et l’île “Promise”.


Ce nouveau périple les menèrent au nord de ce qu’on appelle l’Archipel Première. Là, ils y découvrirent des choses dont ils n’auraient jamais imaginé. Les hommes étaient un peu plus clairs de peau, les première architectures qu’ils purent admirer étaient également totalement différentes. Même chose avec les tenues. La première rencontre avec un village fut assez difficile au départ. Leur accoutrement et leurs guerriers pouvaient aisément passer pour une troupe d’envahisseurs ou de pillards. Mais Jarod Aswala, le plus jeune des frères qui est venu avec l’expédition, tenta d’expliquer qu’il ne venait que pour marchander et découvrir. Il n’aborda pas tout de suite l’île, ne sachant s’il pouvait se fier à ces autochtones. La présentation du fer, des saphirs, et de maints produits du désert sembla faciliter grandement les choses. Voyant l’intérêt qu’ils portaient à ses denrées, Jarod sourit, et comprit que c’était le début de florissants échanges.


Le lien entre Thin, l’île “Promise” et l’Archipel Première était fait. Les produites et reliques du passé de Thin semblaient grandement intéresser les habitants de l’Archipel, ainsi les ressources de l’île. C’était les prémices de l’empire commercial de l’empire Aswala.





-Un empire commercial-

Au fil des âges, la ville se transforma en cité, la cité de Nil Arasin, et un immense et fastueux palais fut érigé. La famille dirigeante était désormais connu sous le nom des “at-Aswala”, une puissante famille de princes marchands qui possédaient des alliances et accords commerciaux partout où il y avait de l’argent à se faire.

“L’Île aux Saphirs”, anciennement nommée l’île “Promise” par le clan du Sable d’Or dans le temps, était devenu un endroit prospère, une zone neutre où les rivalités n’étaient que commerciales. Le conflit n’existait pas en ces terres, et tout le monde pouvait y déposer pied afin de profiter de ces rivages chauds, mais surtout pour la fameuse cité de Nil Arasin.

Nil Arasin. La cité où l’or coule, et où toute marchandise peut circuler.Tout marchand qui se respecte se doit de connaître cette cité. Les princes régnants y organise régulièrement des grandes foires ou des grands marchés où des négociants et des grands du monde s’y pressent afin d’y trouver des des produits et denrées rares et uniques. De nombreux maîtres-artisans de tous horizons avaient élus domicile sur cette île, sous l’égide de la famille at-Aswala, offrant le fruit de leur savoir faire à qui possède de l’argent. Mais la noblesse n’était pas la seule à avoir accès à cette cité. Les pirates pouvaient également s’y rendre, car nulle personne voulant commercer ne sera refusée à Nil Arasin.

L’île et la famille princière ont toujours prôné la neutralité, et tous respectaient cela. Les divers alliances, auprès des nobles, de dirigeants ou de pirates, les nombreux accords commerciaux et les profits que l’on pouvait faire à Nil Arasin et au Palais at-Aswala permettaient à ces derniers de ne rien craindre. S’attaquer à cette île c’était s’attaquer à tous ses alliés, et à l’or de bien des puissants. Cette sécurité et cette aisance diplomatique n’était due qu’à une politique simple depuis des siècles: l’empire commercial des princes marchands at-Aswala n’avait jamais chercher à s’étendre territorialement, et ne s’était attaqué à personne. Aucune politique belliqueuse, et elle ne prenait jamais partie. Ce qui faisait de cet endroit le lieu parfait pour des rencontres entre adversaires politiques.

Mais cela ne pouvait se faire sans armes. La richesse de la famille leur permirent de se former une faction armée d’élite, composée des meilleurs combattants de certaines tribus du déserts, de l’ancien clan du Sable d’Or, et de biens d’autres lames à vendre des archipels. Au fil des âges, cette faction était devenu aussi loyale envers la famille at-Aswala, qu’elle l’était envers l’or qui finissait dans leur poche. Leurs armures étaient facilement reconnaissables. Cette faction se nomme “Les Ailes Bleues”. Leurs armes et armures étaient de la meilleure qualité possible, directement financées par le prince. En tout et pour tout, la protection de l’île, de ses côtes, du palais et le maintien de l’ordre dans la cité sont sous la surveillance de 6000 hommes d’armes, et de 2000 archers, et 600 de plus sur les bateaux qui escortent les navires marchands du prince. La famille at-Aswala misant sur les compétences et la présence de ses soldats afin d’assurer un sentiment de sécurité aux nombreux nobles et négociants de passage.

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En ce qui concerne les navires, les palais n’en possède que 60. La “flotte” est composée de très gros navires marchands prévus pour de nombreuses escales avant de revenir, et de plus petits pour des échanges rapides et directs. Chaque navire est escorté de deux frégates plus petites  et armées. Ces navires sont pour la plupart en déplacement, et ne reste jamais longtemps aux ports de Nil Arasin. L’île est dotée de deux ports, un au nord, et un au sud, pouvant accueillir de nombreux navires extérieurs.
Pour pouvoir rester au port, il faut payer une taxe qui dépend du navire, de la raison de sa présence et de la durée. Si l’on présente des papiers comme quoi on est en affaire avec le prince, ou que la visite est diplomatique, on est exempté de taxe. La capitainerie étant mise au courant par avance des visites officielles que le prince attend.

La cité en elle même est vaste et certains quartiers sont sur plusieurs étages. Il y a cinq grandes places de marché, et de nombreuses ruelles marchandes. Deux places sont également présentes pour les évènements publics, et où il y a en permanence des divertissements proposés aux nombreux visiteurs de passage.
Parmis les nombreux artisans, maîtres-artisans et marchands de la cité, un certains nombre travaillent pour la famille at-Aswala, qui prélève une part des bénéfices, en échange d’une exemption de taxe, d’un local offert et du fait de se dire “artisan des at-Aswala”, gage de qualité auprès des acheteurs. Mais ne pas profiter de ces avantages, n’empêchèrent pas de nombreux marchands ou négociants de faire fortune, profitant simplement de la réputation de la cité et des nombreux acheteurs fortunés qui y passent, voir séjournent. Le prince pratique également le mécénat, encourageant les jeunes et prometteurs artisans et artistes, même s’ils ne sont pas sous son aile, à conditions qu’ils pratiquent un certain temps sur l’île. Tout le monde peut faire fortune sur l’île, sans pour autant être en affaire avec le prince. Ce dernier pouvant simplement profiter de la renommée qu’en gagnera sa cité. Voir naître des fortunes à Nil Arasin lui permettant également d’avoir à l’oeil ces nouveaux riches, et de pouvoir rapidement leur proposer des accords.
Il y a en tout trois grands quartiers résidentiels, et de multiples résidences éparpillés ça et là dans certaines rues. La plupart des locaux marchands sont dotés d’une habitation. Sur les trois quartiers, l’un d’eux est prévu pour accueillir des personnes fortunées, ou des nobles.
L’île s’étant presque entièrement peuplée grâce à la migration sélective de la famille dirigeante, désormais, s’y installer est soumis à un contrôle stricte, par un petit conseil nommé par le palais, afin de s’assurer que le migrant puisse apporter à la cité. Tout achat d’un local ou d’une résidence ne peut se faire que par ce contrôle.
Dans la cité, pour les simples visiteurs n’ayant pas la chance d’être invité au palais ou n’ayant aucune résidence, pourront trouver plusieurs auberges et tavernes, dont la plus chère est “La Petite Amphore”, principalement fréquentée par les négociants les plus aisés, dont beaucoup se rencontrent là bas pour parler affaire, l’établissement étant doté de salons privés.
Les places les plus importantes comportent une grande fontaine richement sculptée, et des bassins d’eau sont également trouvable à maints endroit de la ville. Certaines bâtisses et de nombreux ornements verdoyants et floraux sont admirables dans la cité. Dans le riche quartier résidentiel, il y a également un espace de rencontre vert. La nuit, le palais comme les rues de la cité sont illuminés de nombreux lampions, offrant une douce lumière à la cité.

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Non loin de la grande banque du “Lion des Mers”, se trouvent de nombreux entrepôts, à proximité du port. Ces derniers sont lourdements surveillés, et l’accès très restreint.
Dans l’ensemble, les rues de la ville sont propres, des esclaves la nettoyant une fois par semaine.

Les lois sont à la fois simples et très strictes. L’esclavagisme est autorisé, que cela soit pour humain, furry ou hybride sur le territoire. L’achat et l’importation d’esclave sur d’autres territoires où l’esclavagisme des humains et furrys sur des territoires où c’est interdit est de la responsabilité de l’acheteur. Nul hybride n’est esclave de par sa race. On est esclave par décision de justice ou par choix. Il est interdit de maltraiter un esclave en public. Si l’esclave ne porte aucune marque voyante d’appartenance, un collier est fourni au port et se remit aux maîtres, afin qu’en public l’on puisse reconnaître le statut de leur esclave.
Le vol, le meurtre, perturber l’ordre public, la dégradation de biens publics, etc… Les “Ailes Bleues” sont très présentes et ne laisseront rien passer. Pour les infractions les moins importantes sont gérées par “La Maison Gardienne”, là où se trouvent la garnison des “Ailes Bleues”, et où sont rapidement jugés les petites infractions, qui se soldent généralement par de simples amendes. Pour les infractions plus importantes, le contrevenant est emmené au palais, et y est jugé. L’emprisonnement n’est pas pratiqué sur l’Île aux Saphirs. Pas dans cette forme là. Les deux autres sanctions pour les infractions plus importantes sont la mise en esclavage ou le travail forcé dans les mines des at-Aswala. Pour les personnes dites “privilégiés”, cela peut se solder par une rencontre avec le prince pour régler le litige, ou pour les personnes un peu moins importantes, un bannissement de l’île. Nul puissant du monde connu ne peut se retrouver en esclavage ou dans les mines.
De manière générale, il y a peu de criminalité, très peu. Le contrôle portuaire permet de trier les visiteurs, et la majorité de ces derniers sont des marchands, négociants, ou des puissants du monde connu.

Le palais des at-Aswala est un véritable chef d’oeuvre d’architecture, s’inspirant des plus grands chefs d’oeuvres de l’empire régnant sur Thin il y a de cela un millénaire. Fortement gardée, cette ôde à la richesse des princes marchands avait tout pour envoûter au premier regard. Une partie du palais est publique et permet à qui veut de profiter du jardin extérieur et des points d’eaux. Le chambellan est également présent pour accueillir les hôtes de marque, ou pour recevoir d’éventuelles demandes de rencontre avec le prince, ou pour demander un séjour au palais si votre rang vous le permet.
Le palais est doté de nombreuses suites luxueuses, des serviteurs fourmillent dans le palais, soit dans l’ombre, soit attendent à certains points précis pour servir au besoin. De nombreux couloirs souvent ouvert vers l’extérieurs, de nombreuses terrasses, dont une pour chaque suite, des fontaines intérieures, des tapisseries au sol et sur les murs... La beauté intérieur du palais n’avait à envier à aucun autre palais. Pour se sustenter en public, nulle grande tablée où l’on est servi, assis une chaise. Vous retrouverez des ronds formés avec des amas de coussins des plus délicats et d’une grand qualité, avec au centre de ces cercles, des tables très basses où sont déposés les mets.
Le quartier des serviteurs et des esclaves est bien séparé de celui des invités de marque et du prince.
Parmis les endroits notables du palais, il y a le grand hall, la salle du trône, ce dernier étant principalement composé d’un amas de grands et petits coussins sur un siège en pierre sculpté, deux terrasses pour les évènements, une grande salle de banquet en intérieur, d’immenses bassins d’eau chaude en intérieur pour se relaxer, mais également l’endroit le plus cher pour le prince: le “Jardin Ascendant”.
Pour les deux terrasses, il y en a une petite et une grande. La petite pour des rendez-vous un peu plus privés ou pour des banquets non prévus, et la grande pour les évènements au palais les plus importants.

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Le “Jardin Ascendant” était le joyau du prince actuel. Cet immense jardin en hauteur se présentait aussi bien à l’horizontal qu’à la verticale. Des spécimens de plantes et de fleurs venant du monde entier étaient présents, et ne cessaient de s’enrichir de nouveautés. Le prince connaît chacune d’entre elles par leur nom et sait ce qu’ils leur faut, et d’où elles viennent. Proposer de nouvelles plantes que le prince ne possède pas était le meilleur moyen de pouvoir s’entretenir en privé avec lui, ou de l’aborder. De nombreux maîtres paysagistes et jardiniers travaillent régulièrement, jour et nuit, en fonction des besoins. La fraîcheur verdoyante et les fontaines et jets d’eau présents offraient une douceur de plus agréable, propice à de magnifiques balades dont pouvaient profiter les invités du palais.


Le reste de l’île n’avait que peu à envier à la cité marchande, si ce n’est ses prestigieux visiteurs. Car en effet, le reste de l’île est principalement utilisé pour une exploitation de ses ressources, que cela soit pour l’eau, pour le bois, la chasse, les mines et autres. Toute cette exploitation est strictement régulée par l’administration du palais, jonglant entre l’utilisation des ressources de l’île, et l’importation.
Mais les deux plus grandes ressources de l’île restent ses mines: les mines de fer et de saphir. Toujours en activités, elles sont la propriété stricte de la famille at-Aswala, et avec le temps, plus aucun travailleur libre ne s’y trouvent. Uniquement des esclaves.

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Les côtes sont bordées de tours de guet avec un système d’alerte basé sur des braseros, et de nombreuses patrouilles parcourent l’île.
Certaines plages sont aménagées pour permettre aux visiteurs de s’y balader en sécurité, mais elles sont peu nombreuses, défaut compensé par leur taille.
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